When the Past was Around
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The game tells a bittersweet tale between a girl and her lover in a surreal world consisting of disjointed rooms from memories and time. With each gathered clue, solved puzzles, and unlocked door, the girl will find her way, unraveling the secrets between her and her lover, the secrets which she used to know. A picture speaks a thousand words. Experience the game’s story not through words nor dialogues but beautifully hand-drawn art created by famous Indonesian artist, Brigitta Rena. A short, sweet and whimsical journey. Explore a bittersweet tale between a girl and her lover in a surreal world consisting of disjointed rooms of memories and time. Personal and ubiquitous. a game about overcoming the past and finding the self. Solve brain-teasing puzzles. Various intriguing puzzles to solve and stories to uncover. Let the music guide you. Atmospheric violin music will accompany you from the peaceful days to the angstiest moments
Steam User 16
La première impression est excellente avec une réalisation splendide et énormément d’interaction avec des éléments du décor qu’elles soient utiles pour l’avancée du jeu ou anodines. Comme tous les jeux du genre, il va falloir débloquer des situations par le biais d’indices à récupérer et autres actions à faire sur des éléments de décor.
When The Past Was Around fait les choses avec sérieux et évite les habituels problèmes du genre en ne nous obligeant pas à mixer différents objets pour n’en faire qu’un et le jeu se cantonne à des actions simples qui nécessitent de comprendre et à résoudre les énigmes.
When The Past Was Around propose pas mal de variété dans les situations qui représentent les différentes étapes de la vie sentimentale d’Eda. On passe donc de l’errance à la découverte de l’amour véritable pour ensuite découvrir la consolidation de cet amour pour le voir ensuite disparaître. Loin de moi l’envie de spoiler le jeu mais on comprend très vite ce qu’il se passe avec son amoureux en lisant la description du jeu.
A l’instar de l’excellent Gris, le jeu traite du deuil et de l’acception de celui-ci pour avancer et reprendre le cours normal de la vie d’Eda. Vous allez me dire encore un jeu chiant et faussement mélancolique histoire de faire pleurer les chaumières mais vous auriez tord. On est plus face à un doux voyage mélancolique et merveilleux qui arrive à faire fi d’un réalisme froid et qui fait plus la part belle à l’amour et à ce qu’il apporte de positif dans une vie que le contraire.
Il n’est pas question ici de drame passionnel mais bel et bien de douces tranches de vies qui serviront surtout à faire avancer Eda et à l’aider à retrouver ses souvenirs joyeux afin de retrouver ce qui la lie à l’homme de sa ancienne vie. Le jeu prend un peu une optique opposée à celle employée pour le fabuleux What Remains of Edith Finch qui montrait de façon certes onirique des choses horribles. Ici on découvre ce qui les lie ensemble et qui l’aidera à surmonter cette épreuve de la vie.
Il y a énormément d’énigmes déjà vues ici et là mais l’ensemble se tient admirablement bien avec des logiques implacables et surtout énormément d’indices visuels qui nous permettront de comprendre comment avancer et surtout où aller. Certaine scènes sont découpées en tableaux nous permettant de récupérer des objets que l’on pourra utiliser avec des éléments du décor dans des ordres bien particuliers.
Je n’ai jamais été bloqué suite à un bug ou suite à un mauvais timing dans l’utilisation des objets. Je sais qu’il y a quelques patches depuis la sortie de When The Past Was Around mais rien qui m’ait empêché de terminer le jeu ou de relancer une sauvegarde. Tout est logique et comme je l’expliquais plus haut, je n’ai pas eu de grosses difficultés à terminer le jeu et à comprendre ce qui était attendu de moi. Pour peu que vous ayez l’habitude de ce genre de jeu, vous devriez boucler l’aventure en un temps record.
En matière de contrôles, When The Past Was Around se gère à la souris de façon parfaitement fluide et logique. Au pire, on passe quelques secondes avant de comprendre ce qui nous est demandé et on se fera très vite aux légères difficultés des énigmes. Le jeu est intégralement en français même s’il faut aller chercher la langue un peu loin dans les options. Pour le reste, c’est du tout bon malgré un tout petit souci de résolution qui est facile à régler en allant dans la partie communauté de Steam.
Concernant la difficulté du jeu, on est dans la tranche basse des standards du genre avec un challenge relativement convenable et des énigmes qui ne vous demanderont pas d’y passer 7-8 heures pour se débloquer. La durée de vie varie entre 1h30 pour les spécialistes et 4h pour ceux qui aiment prendre leur temps. Le jeu ne disposant pas encore de sauvegarde sur le Steam Cloud pour le moment, j’ai passé 2h30 pour en voir le bout et encore 30 minutes de plus pour débloquer tous les succès du jeu.
Au final, When The Past Was Around est une belle histoire qui est remarquablement mise en avant par une direction artistique au top et une bande son remarquable. J’ai adoré découvrir l’histoire et essayer de débloquer tous les succès du jeu. On pourra tout juste lui reprocher d’être trop facile et trop court mais vu le prix de vente, je dirais que l’on en a largement assez pour son argent et que le jeu mérite d’être découvert pour ce qu’il est. Une belle fable sur l’acception de soi et sur la dure nécessité d’avancer malgré un traumatisme.
Steam User 7
Amour, joie, chagrin, tendresse, nostalgie, le tout baigné dans la lumière et la musique. Dans notre monde de brutes et d'assassins c'est plutôt rafraîchissant.
Steam User 8
Très joli petit jeu (environ 1h pour la durée de vie). Les mécaniques sont très proches d'un Rusty Lake (pointé-cliqué typé escape game, bien que plus simples ici). L'histoire et les personnages ne manquent pas de charmes, et malgré sa durée de vie un peu courte, on s'attache très vite à Eda et monsieur Hibou. Graphisme est musique s'accorde très bien (les deux sont par ailleurs remarquables).
En bref : un Rusty Lake bien moins glauque mais bien plus touchant, porté par une direction artistique remarquable. Je conseil à ceux qui cherche à faire l'expérience d'une aventure courte et intense en émotion.
Steam User 4
Après avoir lu certains avis sur ce jeu, je m'attendais à me prendre une véritable claque émotionnelle. Je suis aux regrets de vous dire qu'il n'en est rien ^^'
Le jeu est certes mélancolique, mais il n'est pas parvenu à m'ébranler, et encore moins à me tirer une larme. Pourtant, je pense être quelqu'un d'émotif et de sensible. Peut-être n'étais-je simplement pas dans l'humeur appropriée pour avoir les larmes aux yeux en terminant When The Past Was Around..? En tout cas, je suis légèrement déçue de ne pas avoir été secouée comme j'aurai aimé l'être par ce doux récit interactif.
Malgré cela, il faudrait certainement que je sois cruelle pour ne pas recommander ce petit point 'n' click !
La direction artistique est très jolie et la musique est paisible et agréable, bien qu'un tantinet répétitive à la longue. Fort heureusement, le jeu ne s'étire pas en longueur ; sans quoi cela pourrait devenir une tare d'entendre la même mélopée en boucle.
(J'ai d'ailleurs particulièrement apprécié la tournure que prend la bande-son, au cours du dernier chapitre ;) )
Le gameplay est très simpliste, puisqu'il s'agira principalement de trouver des objets, de les combiner, d'effectuer quelques puzzles et de jouer des notes de musiques, un peu à la manière de Quick Times Events.
Je ne m'attendais, de toute évidence, à aucune difficulté venant de ce jeu. Pourtant quelques énigmes me demandèrent un peu de réflexion ; ce qui fut bienvenu !
Bref, comme vous vous en doutez, il s'agit surtout d'une histoire à suivre, et à laquelle prendre un petit peu part.
Et bien qu'elle ne m'ait pas émue comme escompté, je l'ai trouvée jolie, parlante et poétique ~
Pour deux petites heures, sachez que When The Past Was Around ne m'a coûté que quelques euros, que je ne regrette pas, même si je n'ai pas été subjuguée par ce jeu.
A vous de vous faire votre propre avis en y jouant :) J'espère que vous aimerez !
Steam User 5
Narrative / énigmes-lite. Une jeune femme tombe amoureuse d'un hibou magicien violoniste. Signé, le Japon.
Pas fou. Les énigmes sont soit ultra simples, soit ultra hardcore, enfin une seule en tout cas, aucun indice, alors que la solution est *bipbiptrucultrabateau*. Je ne vois pas comment quelqu'un de normalement constitué peut deviner ça. L'histoire est très convenue, le deuil, blabla, la mort, blabla, les hiboux, blablabla.
Mais bon, ça se laisse faire, ça dure 2h et ça raconte une jolie histoire d'amour comme on en a vu 10.000, dans de beaux décors sans animation et avec une jolie musique qui revient en boucle parce que les hiboux sont violonistes, et des énigmes comme on en a vu 10.000, dignes des meilleurs soft de la première moitié des années 80's.
Pas fou quoi.
EDIT: c'est pas le Japon, c'est un jeu Indonésien. Toutes mes excuses aux victimes.
Steam User 6
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Ce jeu me sert le cœur. Je vais devoir le mettre en pause pendant quelques temps sinon, je vais pleurer et franchement je n’ai pas envie.
J'aime beaucoup cette tendance à faire passer la narration au travers du gameplay, des détails sur l'écran, sans un mot, ces jeux parviennent à transmettre bien plus d'émotions que ces jeux à haut budget avec leurs grands questionnements philosophiques et leurs grands moyens.
Ce genre de jeu devrait être montré un peu plus souvent pour exemplifier le fait que les jeux vidéo ne se limitent pas à du tir ou des jeux compétitifs toxiques. Ou que, la dimension artistique d’un jeu ne se limite pas à savoir si les développeurs veulent un mode facile dans leur jeu ou non.
When the Past was around est l’histoire d’un deuil, dans un milieu bourgeois, loin de considérations monétaires. Si les jeux du genre forcent en général leur propos, celui-ci mêle la douceur d’une relation harmonieuse à l’âpreté de la perte, parfois l’un, parfois l’autre, relâche la pression de son propos au travers d’un symbolisme très facile à comprendre ou grâce à des moments heureux.
Il est court et les énigmes pour avancer d’un tableau à l’autre sont, de manière générale, assez facile, à part une ou l’autre exceptions. La musique est splendide, pleine de de nostalgie, toujours sur le même thème mais avec des variations.
L’architecture des niveaux est étrange et si beaucoup semble adorer le style graphique, je n’en suis pas spécialement fan, mais c’est une question de gout, c’est joli, ça transmet bien les émotions et le propos mais je ne le trouve pas particulièrement transcendant.
Si ce jeu fait mal au cœur, il me rappelle néanmoins pourquoi j’aime les jeux vidéo et que si les triples A peuvent sembler désespérants, le jeu vidéo reste riche d’expériences diverses.
Si vous aimez les jeux d’énigmes (simples et courts), que vous ne craignez pas d’avoir la gorge serrée et que vous voulez soutenir une vraie proposition artistique. N’hésitez pas, rejoignez la majorité qui dit que c’est bien, parce qu’elle a raison.
Steam User 1
Un jeu de toute beauté, qui mêle poésie, douceur/douleur et tristesse... Le sujet est tragique, mais le traitement assez symbolique pour être émotionnellement supportable. Comment sort-on du deuil, du souvenir, de la nostalgie, quand tout vous rappelle l'être aimé disparu ? Chaque "tableau" est une scène de vie, les puzzles sont assez facilement réalisables, parce que l'enjeu est moins le résultat que le processus de libération de l'esprit du personnage féminin qu'ils supposent. La musique, tantôt mélancolique, lancinante ou ivre, accompagne cette merveilleuse histoire d'amour entre Eda et son musicien Hibou... Un très beau moment de jeu pour ma part !