Watch Dogs
L’auteur n’a pas encore fourni de description dans votre langue.
The storyline of Watch Dogs explores the impact of technology within our society; bringing to the forefront the concept of information warfare, data being interconnected, and the world's increasing use of technology — questioning who exactly runs the computers they depend on. The game is set in a contemporary fictionalized version of Chicago, Illinois, which is one of many cities to feature a supercomputer known as CTOS (Central Operating System). In this version of Chicago, everyone and everything is connected. The city's overarching network controls almost every piece of technology in the city; banks, security cameras, traffic lights, communication hubs, and even key data on the city's residents and activities have been complied into the system and can be used for various purposes. In the game's universe, the Northeast blackout of 2003 was found to be caused by a hacker, prompting the development of CTOS.
Steam User 9
Ils ont voulu créer leur propre monde, regarder Rockstar Games dans les yeux et dire :
“nous aussi, on peut jouer dans la cour des grands”. À l’époque, c’était un duel. Un vrai.
GTA d’un côté, et Watch Dogs de l’autre. Et puis Internet a fait ce qu’il fait de mieux, bien évidemment. On parle du fait réagir de manière totalement mesurée, nuancée et intelligente...
Non je déconne.
Le downgrade, ce mot magique. Celui qui transforme instantanément une discussion en tribunal populaire. Oui, le jeu a été downgradé, c'est vrai, et oui, c’était décevant. Mais la réaction des joueurs à l’époque ? Vous avez pas honte, sérieusement ? On aurait dit qu’Ubisoft avait personnellement cambriolé leur salon pour voler leur télé 4K… qu’ils n’avaient même pas encore.
Résultat : un jeu jugé, condamné, exécuté… avant même que les gens prennent le temps d’y jouer. Classique, on a l'habitude ici.
Et pourtant, Watch Dogs fait quelque chose que peu de jeux font encore aujourd’hui : Nous proposer une vraie expérience. Il a une ambiance, une vraie. On sort du chaos “fun” de Grand Theft Auto V, et on tombe dans quelque chose de plus froid, plus lourd, plus sombre, presque malaisant.
Chicago n’est pas là pour te faire rire; elle est là pour te regarder. Et parfois, ça suffit. Tu roules sous la pluie, la ville reflète les lumières, tout est calme… et t’as ce moment bizarre où tu réalises que t’es en train d’apprécier une ambiance au lieu de faire exploser quelque chose. Étrange concept.
Le gameplay, lui, est sous-coté à un niveau presque criminel. Le piratage, c’est pas un gadget, c’est ton identité dans ce jeu. Tu peux écouter les PNJ (parce que visiblement, le respect de la vie privée est mort en 2014), récupérer leur infos pour montrer que lui, lui là, il est différent de l'autre PNJ croisé 30 secondes plus tôt. Ils ont une vie. Le monde est vivant. Ce jeu t’a transformé en problème sociétal avant même que ce soit une tendance. Visionnaire.
Tu peux manipuler la ville, et plonger tout un quartier dans le noir comme si t’étais EDF en grève. Et franchement ? Le blackout, c’est le moment où tu comprends que t’as trop de pouvoir pour être quelqu’un de sain mentalement. Oui, on a tous le barreau la première fois qu'on le claque en pleine nuit. La conduite ? Plus lourde, plus réaliste. Donc oui, tu peux pas faire 12 tonneaux et repartir comme si de rien n’était, c’est triste pour ton âme d’enfant. Mais ça fait du bien à ton cerveau.
Et puis il y a l’histoire, et là, on arrête de rigoler deux secondes, parce que c’est probablement ce que le jeu fait de mieux. Une histoire sombre, personnelle, qui ne cherche pas à être “fun” à tout prix. Pas de blagues toutes les 30 secondes pour te rappeler que t’es dans un jeu, même si parfois, sourire fait du bien. Ici, on te laisse avec les conséquences, avec le poids des choix du protagoniste. Le même personnage qui n’est pas là pour être cool, mais pour être crédible. Et ça… ça change.
Ubisoft à cette époque-là, ils tentaient des choses. Pas toujours parfaites, ni propres, certes, mais au moins, ils tentaient. Aujourd’hui, certains appellent ça “prendre des risques”. À l’époque, apparemment, on appelait ça “défoncer un jeu sur Internet”. Watch Dogs, c’est le jeu que tout le monde a jugé trop vite et que beaucoup n’ont jamais vraiment compris. Un jeu imparfait, oui, mais aussi un jeu avec une identité. Et entre un jeu imparfait avec une âme, et un jeu parfait mais oubliable le choix est vite fait. Dommage que les opus suivant ont décidé de rejoindre les enfants dans leur garderie.
Tu veux un résumé ? Joue-y, prends ton temps. Ignore le drama, et surtout souviens-toi qu’en 2014, Internet a réussi à transformer un bon jeu en punching-ball collectif. Une performance, quelque part.
Steam User 5
Le jeu est bon, revenez à une époque où ubisoft inventait de la bonne façon, avez un véritable savoir faire et des ambitions AVEC les joueurs.
Beau et avec un concept original, être dans la peau d'un hacker est juste génial ; l'histoire l'est tout autant.
Le gameplay très intuitif et facile !
je recommande mais attention au multijoueur qui est plus qu'ennuyeux et vide.
Steam User 4
Après une quarantaine d'heures passée à terminer tranquillement le mode histoire, je peux dire que l'expérience qu'offre Watch_Dogs est vraiment agréable. On s'attache d'emblée aux personnages¹, surtout Aiden Pearce, de par son charisme, son histoire et ses motivations, et j'éprouve toujours une certaine satisfaction à pirater les passants, le ctOS, ou toute autre cible.
Le jeu est sorti en 2014 et fait, à mes yeux, partie de l'âge d'or d'Ubisoft. Avec un monde ouvert loin d'être démesuré, pas de microtransactions, des personnages qu'on apprend vite à aimer et de nombreuses activités annexes, Watch_Dogs a de quoi tenir en haleine pendant pas mal de temps. Beaucoup de joueurs ont par ailleurs reproché au jeu d'être plus laid que lors de sa toute première présentation ; ayant joué en Ultra, je ne rejoins pas leurs avis : c'est graphiquement très beau, Chicago est une ville belle et vivante, de jour comme de nuit.
Toutefois, les aspects négatifs du jeu se résument en deux points : les activités annexes, bien que nombreuses, qui peuvent se montrer assez rébarbatives pour certaines (je pense notamment aux Contrats de Fixeurs) ; et le multijoueur². Je n'y ai pas spécialement pris goût, les intrusions en ligne interrompant ce que je faisais étaient un poil pénibles à la longue. Et je ne parle pas des courses en lignes publiques que l'on démarre souvent seul malgré plusieurs joueurs en attente.
Si vous voulez profitez de l'expérience, gardez simplement à l'esprit que c'est un jeu solo qu'il vaut clairement mieux acheter pour profiter de l'histoire, du décor et du gameplay qui était assez atypique pour l'époque. Pirater des gens n'a jamais été aussi chouette avant Watch_Dogs.
1 : Le jeu brille par les personnages qu'il met en scène. Aiden Pearce est déjà très bon, mais les personnages secondaires n'ont vraiment pas à rougir : l'empathie de Clara, le caractère de T-Bone, l'esprit légèrement dérangé de Jordi… Et évidemment, on n'oublie pas Defalt qui, aussi minime soit-il, reste à mes yeux le meilleur antagoniste du jeu. Ayant déjà joué au jeu sur Xbox One, redécouvrir tout ce petit monde a été un vrai régal.
2 : Il est hautement important de préciser, par ailleurs, que le multijoueur du jeu est possiblement (si ce n'est fatalement) inaccessible sur la version Steam du jeu si l'on ne possède pas la version Ubisoft Connect. Même si c'est un souci qu'on peut régler par l'achat du jeu sur Ubisoft puis par son remboursement (après quelques minutes passées dessus), c'est tout bonnement honteux. Ça n'entache heureusement pas l'image globale du jeu à mon sens vu le peu d'intérêt qu'offre le multijoueur.
Steam User 3
On est rarement aussi captivé par l'ambiance sur un jeu en monde ouvert que celui-ci. Chicago est vivante, chaque quartier a sa personnalité, le côté sombre et lourd est divinement réussi. Quoi de plus immersif que de se balader sous l'ombre de la Willis Tower dans le Loop, manteau claquant dans le vent coulant depuis le lac Michigan... Ou encore dans la bourgade si nord-américaine de Pawnee, où une certaine idée de tranquille resort town côtoie celle de la pauvreté. En effet, le monde ouvert ne prend pas de pincettes avec nos pupilles : la cruauté des comportements cohabite avec la cruauté des vies, les sans-abris étant nombreux, les gangs omniprésents et les ripoux jonchant les rues. Le personnage d'Aiden est triste, et s'il peut agacer dans ses réactions trop souvent dures et sobres, on perçoit aisément la détresse derrière un individu poursuivi par ses démons.
Retenir quelque chose de Watch_Dogs, c'est surtout comprendre la dystopie insidieuse et inflexible qu'Ubisoft nous décrit déjà en 2014, avec ses fenêtres ouvertes béantes dans la vie privée des citoyens qui doutent de si peu. Les connexions omniprésentes laissent mettre au jour les pires vices de l'humanité, dans toute sa violence et sa perversité ; les monopoles technologies y manipulent les masses en faisant la part belle à ses cadres et politiciens corrompus, qui taillent dans les espoirs des gens leur part égoïste de pouvoir et d'argent.
Vous n'incarnez pas quelqu'un de parfait, mais quelqu'un qui essaie de faire la différence, parce qu'on a tenté de lui arracher son bien le plus précieux : son humanité.
Pros :
- l'ambiance réaliste et très travaillée, où même les arrière-cours ont quelque chose à dire ;
- la fluidité du gameplay entre hacking, discrétion et combat ;
- le scénario, le langage et le monde ouvert, cru et sans censure, sans embellissement à la Disney
Cons :
- la conduite pataude et agaçante des voitures ;
- la diversité des missions secondaires, avec trois modes principaux peu immersifs ;
- le tic de la fenêtre de jeu, qui a tendance à passer de plein écran à fenêtré un peu trop souvent.
Steam User 2
Même plus de dix ans après sa sortie, Watch Dogs reste un jeu auquel je prends toujours autant de plaisir. Son plus grand point fort est son ambiance. Chicago est crédible, vivante et particulièrement réussie la nuit ou sous la pluie. Le système de piratage apporte une vraie identité au gameplay et permet d'aborder les missions de différentes façons.
Aiden Pearce est un héros discret, déterminé et imparfait. J'apprécie son côté justicier solitaire, qui change des protagonistes plus extravagants.
Le jeu a bien sûr quelques défauts. Certaines missions sont répétitives, la conduite demande un temps d'adaptation et l'histoire reste assez classique. Malgré cela, le plaisir d'explorer la ville, d'infiltrer des zones et de manipuler l'environnement grâce au hacking compense largement ces défauts.
Sur PC, les mods permettent en plus d'améliorer encore l'expérience, que ce soit avec un FOV plus confortable ou des améliorations graphiques. Pour moi, Watch Dogs reste un excellent jeu qui mérite d'être redécouvert aujourd'hui.
Steam User 3
Le plus grand justicier de Chicago (selon les critères des banquiers et des carrossiers)
En ligne droite et sans chercher le 100%, Watch Dogs reste l'un des meilleurs jeux auxquels j'ai pu jouer. Plonger dedans, c'est trouver une ambiance pluvieuse et sombre qui a étonnamment bien vieilli. L'histoire d'Aiden Pearce est captivante, même si on ne peut pas s'empêcher de sourire devant l'incohérence scénaristique : le scénario nous vend un justicier protecteur alors que le gameplay nous pousse à vider le compte en banque des passants, voler des voitures et détruire la ville sans réelles conséquences. Le mélange gunfights/piratage est solide et gratifiant.
Le DLC Bad Blood prolonge très bien l'expérience avec une histoire cool, un T-Bone super plaisant à incarner. En revanche, aller chercher le 100% sur ce DLC est HORRIBLE. Les missions secondaires ne sont qu'un reskin grossier de toutes les activités annexes déjà disponibles sur la carte du jeu de base (planques de gangs, contrats de fixeur, etc.). On doit en enchaîner tellement que les voice lines des personnages finissent par tourner en boucle, rendant le farm interminable et inintéressant. En gros, il est à faire mais achetez-le en réduction.
Globalement, la complétion totale est un test d'endurance entre le recyclage abusif de Bad Blood, la traque d'une dernière musique au hasard dans la rue et l'enfer du jeu à boire. Mais même si le 100% fait souffrir, le plaisir pris sur le jeu de base reste immense.
Note : ctOS/10. J'ai piraté les comptes en banque de la moitié de Chicago et la seule chose que je n'ai pas pu hacker, c'est mon foie. Mais pas de panique, le mini-jeu de boisson lui, a réussi sans problème.
Steam User 2
Masterclass,sincèrement tout est bien ,c'est extrêment plaisant a jouer malgré la conduite légèrement rigide ,je recommande vivement!