Watch Dogs
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The storyline of Watch Dogs explores the impact of technology within our society; bringing to the forefront the concept of information warfare, data being interconnected, and the world's increasing use of technology — questioning who exactly runs the computers they depend on. The game is set in a contemporary fictionalized version of Chicago, Illinois, which is one of many cities to feature a supercomputer known as CTOS (Central Operating System). In this version of Chicago, everyone and everything is connected. The city's overarching network controls almost every piece of technology in the city; banks, security cameras, traffic lights, communication hubs, and even key data on the city's residents and activities have been complied into the system and can be used for various purposes. In the game's universe, the Northeast blackout of 2003 was found to be caused by a hacker, prompting the development of CTOS.
Steam User 4
Une époque ou Ubi Soft faisait de bons jeux et pas des clones sans ame.
Steam User 4
Après une quarantaine d'heures passée à terminer tranquillement le mode histoire, je peux dire que l'expérience qu'offre Watch_Dogs est vraiment agréable. On s'attache d'emblée aux personnages¹, surtout Aiden Pearce, de par son charisme, son histoire et ses motivations, et j'éprouve toujours une certaine satisfaction à pirater les passants, le ctOS, ou toute autre cible.
Le jeu est sorti en 2014 et fait, à mes yeux, partie de l'âge d'or d'Ubisoft. Avec un monde ouvert loin d'être démesuré, pas de microtransactions, des personnages qu'on apprend vite à aimer et de nombreuses activités annexes, Watch_Dogs a de quoi tenir en haleine pendant pas mal de temps. Beaucoup de joueurs ont par ailleurs reproché au jeu d'être plus laid que lors de sa toute première présentation ; ayant joué en Ultra, je ne rejoins pas leurs avis : c'est graphiquement très beau, Chicago est une ville belle et vivante, de jour comme de nuit.
Toutefois, les aspects négatifs du jeu se résument en deux points : les activités annexes, bien que nombreuses, qui peuvent se montrer assez rébarbatives pour certaines (je pense notamment aux Contrats de Fixeurs) ; et le multijoueur². Je n'y ai pas spécialement pris goût, les intrusions en ligne interrompant ce que je faisais étaient un poil pénibles à la longue. Et je ne parle pas des courses en lignes publiques que l'on démarre souvent seul malgré plusieurs joueurs en attente.
Si vous voulez profitez de l'expérience, gardez simplement à l'esprit que c'est un jeu solo qu'il vaut clairement mieux acheter pour profiter de l'histoire, du décor et du gameplay qui était assez atypique pour l'époque. Pirater des gens n'a jamais été aussi chouette avant Watch_Dogs.
1 : Le jeu brille par les personnages qu'il met en scène. Aiden Pearce est déjà très bon, mais les personnages secondaires n'ont vraiment pas à rougir : l'empathie de Clara, le caractère de T-Bone, l'esprit légèrement dérangé de Jordi… Et évidemment, on n'oublie pas Defalt qui, aussi minime soit-il, reste à mes yeux le meilleur antagoniste du jeu. Ayant déjà joué au jeu sur Xbox One, redécouvrir tout ce petit monde a été un vrai régal.
2 : Il est hautement important de préciser, par ailleurs, que le multijoueur du jeu est possiblement (si ce n'est fatalement) inaccessible sur la version Steam du jeu si l'on ne possède pas la version Ubisoft Connect. Même si c'est un souci qu'on peut régler par l'achat du jeu sur Ubisoft puis par son remboursement (après quelques minutes passées dessus), c'est tout bonnement honteux. Ça n'entache heureusement pas l'image globale du jeu à mon sens vu le peu d'intérêt qu'offre le multijoueur.
Steam User 3
Probablement le seul watch dogs que je vous recommande, les autres ne sont pas forcément mauvais et sont même mieux en terme de gameplay et de hacking mais honnêtement l'histoire et les personnages OH MAIS PITIÉ, alors qu'ici Aiden c'est un peu le cliché du justicier certes mais comparer aux autres son histoire est bien, oui y'a des incohérence, oui le jeu est pas ultra beau oui la conduite des véhicules est... non la par contre tout est foiré sur les véhicules j'ai rarement vu ça, mais en vrai on y prend goût au jeu et watch dogs si il était resté comme le 1 avec les améliorations nécessaire la licence aurait pu être WOW mais la on se retrouve avec des jeux à la ubisoft pas terrible, si le 1 vous tente prenez le honnêtement y'a des moments cool mais c'est plus en réduction que je vous le conseille
Steam User 1
Quel bonheur de rejouer à un jeu Ubisoft qui a marqué son époque. Même après toutes ces années, le titre n’a clairement rien perdu de son charme. Beaucoup de médias l’ont souligné lors de sa sortie, mais aussi rétrospectivement : malgré ses défauts, le jeu conserve une identité forte et une ambiance qui restent immédiatement reconnaissables.
À son arrivée sur le marché, le jeu devait se faire une place dans un paysage déjà largement dominé par les open worlds. Le genre était installé, parfois même saturé. Pourtant, comme l’ont souvent noté les journalistes, le jeu ne s’est pas contenté de reprendre les codes existants : il a su s’intégrer intelligemment en y ajoutant une mécanique centrale différenciante, le hacking, qui allait devenir sa signature.
Sur le papier, cette fonctionnalité pouvait sembler accessoire. Plusieurs previews de l’époque parlaient d’un gimmick « sympa mais pas révolutionnaire ». Mais très vite, la presse a reconnu que le jeu utilisait cette mécanique de manière bien plus immersive que prévu. Dès l’introduction, avec le célèbre blackout du stade, le message est clair : le joueur ne fait pas qu’évoluer dans un décor, il agit directement sur le monde. Ce moment précis est d’ailleurs régulièrement cité comme l’un des passages les plus marquants du jeu, car il installe immédiatement la sensation de pouvoir et de contrôle.
Avec le recul, de nombreux articles soulignent également à quel point le jeu était précurseur dans ses thématiques. La surveillance de masse, le traçage des individus via des appareils connectés et la collecte permanente de données étaient déjà au cœur du scénario. À l’époque, cela relevait presque de la science-fiction pour certains critiques. Aujourd’hui, ces sujets résonnent de manière bien plus concrète, ce qui renforce encore l’impact du jeu.
Concernant l’histoire, la presse est globalement unanime : il s’agit de l’un des points forts majeurs du titre. Beaucoup la considèrent comme bien plus marquante que celles des épisodes suivants. Là où les opus 2 et 3 ont souvent été critiqués pour des scénarios plus légers ou moins impliquants, cet épisode propose une narration plus sombre, plus sérieuse, et surtout plus mémorable. Même si l’aventure reste relativement courte — une dizaine d’heures environ — elle parvient à immerger le joueur grâce à des personnages secondaires bien écrits, chacun doté d’une personnalité distincte et identifiable.
Du côté du gameplay, les avis de la presse ont toujours été plus nuancés, et ton ressenti rejoint largement ce constat. Si les missions sont variées, les activités nombreuses et la carte vivante, certains systèmes ont mal vieilli. Le système de police, déjà critiqué à l’époque pour son manque de cohérence, apparaît aujourd’hui encore plus rigide et frustrant. La conduite, souvent pointée du doigt par les testeurs, reste clairement l’un des points faibles de l’expérience. Malgré cela, le jeu parvient à rester plaisant grâce à la richesse de son contenu et à la diversité de ses approches.
Enfin, de nombreux journalistes s’accordent à dire que la ville est l’un des véritables personnages du jeu. La map est variée, les quartiers ont une vraie identité et l’ambiance générale renforce l’immersion. Même aujourd’hui, elle reste plus crédible et vivante que beaucoup de productions récentes.
Honnêtement, face à une grande partie des AAA modernes souvent jugés fades, formatés ou sans prise de risque, ce jeu tient encore très bien la comparaison. Comme l’ont souligné plusieurs analyses récentes, il représente une époque où Ubisoft osait encore proposer des univers forts, imparfaits mais ambitieux — et c’est précisément pour cela qu’il reste, encore aujourd’hui, supérieur à bien des productions actuelles.
Steam User 1
Voilà encore un jeu qui s’est fait démonter à sa sortie, et que je décide enfin de faire en 2025… soit presque dix ans après son lancement raté. Et franchement, pour moins de 10 euros…
C’est un très, très bon jeu. Ayant fait le deuxième opus à sa sortie, je m’attendais à un brouillon, avec des couleurs ternes et des graphismes dépassés. Il n’en est rien — au contraire, certains aspects sont même mieux réussis.
À commencer par le personnage principal, qui est excellent : charismatique, intéressant à suivre, et porté par une quête principale cohérente et prenante. Même constat pour les personnages secondaires : l’écriture est d’une grande qualité.
Ce qui m’a aussi bluffé, c’est la qualité des animations. Tout est très chorégraphié, un peu comme dans les anciens Assassin’s Creed. Le monde est crédible et vivant, avec beaucoup d’interactions entre PNJ et d’événements aléatoires.
Graphiquement, ça tient encore très bien la route en 2025. Le jeu tourne parfaitement en 4K, tous les réglages au maximum, avec une 4070 Ti.
En résumé, je le recommande vraiment, surtout si vous avez fait le deuxième opus et que vous disposez d’une bonne machine.
Et pour aller plus loin, jetez un œil à ce qui se fait sur Nexus Mods — il y a d’excellents mods pour améliorer l’optimisation et le confort de jeu.
Steam User 1
Franchement le meilleurs de la saga en terme d'histoire et je le trouve trop sous-cotés,si vous avez l'occasion d'y jouer allez-y foncés vous ne perdrais pas votre temps
Steam User 1
Même en 2025, Watch Dogs premier du nom reste une expérience à vivre. L'ambiance de Chicago, sombre et oppressante, est magnifiquement retranscrite, et le gameplay centré sur le piratage reste fun et original, même plus d'une décennie après sa sortie.
Mais ce qui rend le jeu vraiment spécial, c'est Aiden Pearce. Un personnage froid, calculateur, mais terriblement humain. Il ne cherche pas à plaire, il agit selon son propre code moral. Pas de blagues inutiles, pas de posture de "héros parfait": juste un homme brisé qui va jusqu'au bout pour protéger les siens. Une figure marquante qu'on ne retrouve plus beaucoup dans les jeux actuels.
Les mécaniques de piratage, le mélange entre infiltration et action, et la qualité de l'écriture font que Watch Dogs 1 mérite encore largement d'être joué aujourd'hui. Ce n'est peut-être pas parfait techniquement, mais l'immersion et le personnage principal suffisent à justifier chaque minute passée dessus.