The Outlast Trials
SYNOPSIS
Red Barrels vous invite à plonger dans l’horreur suffocante, cette fois-ci avec vos amis. Traversez les épreuves seul ou en équipe. Dans les deux cas, si vous survivez assez longtemps pour aller au bout de la thérapie, Murkoff vous laissera partir… Mais serez-vous toujours la même personne ?À l’époque de la guerre froide, des cobayes humains sont recrutés de force par les aimables gens de la Murkoff Corporation dans le but de tester des méthodes avancées de lavage de cerveau et de contrôle mental. Dans un monde pétri de méfiance, de peur et de violence, votre moralité sera remise en question, votre endurance sera testée, et votre santé mentale sera brisée.
SURVIVEZ EN SOLO OU EN COOP
Vous avez tous été emprisonnés par Murkoff dans son hôpital. Vous pouvez choisir de vous lancer dans cette aventure seul ou avec une équipe de 2, 3 ou 4 joueurs.
LE COMBAT OU LA FUITE
Fidèle à la saga, le jeu vous demandera d’éviter vos ennemis, de vous cacher et de fuir. Murkoff vous fournira des outils à utiliser pour améliorer votre furtivité, créer des opportunités de fuites, ralentir vos ennemis et pour bien d’autres choses encore. Cependant, vous devrez gagner ces outils et travailler dur pour les améliorer.
PERSONNALISEZ VOTRE PERSONNAGE
Choisissez les outils, les améliorations et les atouts qui vous conviennent le mieux.Personnalisez et créez votre propre patient.Votre cellule est votre maison pour le temps de la thérapie, et vous pouvez la décorer comme bon vous semble.
MENEZ L’ENQUÊTE
La Murkoff Corporation vous a enlevé pour conduire des expériences malsaines qui vont altérer votre psyché et votre comportement tout au long des épreuves.Rassemblez les documents et les objets qui vous aideront à prouver les mauvaises pratiques de Murkoff sur ses patients.
Avertissement de contenu et photosensibilité :
The Outlast Trials contient des scènes avec des lumières clignotantes ou à effet stroboscopique qui peuvent entraîner des crises d’épilepsie chez certaines personnes lorsqu’elles sont exposées à certaines lumières, images ou certains motifs. Le jeu contient également des scènes avec du contenu particulièrement violent, sanglant, sexuellement explicite et vulgaire. Profitez du spectacle.
Steam User 22
Loin d’être le troisième épisode attendu, The Outlast Trials réinvente la formule en faisant de la coopération le véritable cœur de l’expérience. Un curieux équilibre entre survival horror, fous rires entre amis et décoration d’intérieur sous perfusion d’hémoglobine.
Ce n’est pas vraiment un jeu d’horreur même si on y trouve des malades mentaux, des scalpels, des cages, des membres arrachés, des litres d’hémoglobine et suffisamment de traumatismes pour financer vingt ans de psychanalyse. Ici la véritable matière première du jeu, ce sont les autres joueurs.
Et c’est aussi ce qui risque de déconcerter tous ceux qui, comme moi, attendaient un véritable Outlast 3. Mais c’est précisément là que The Outlast Trials m’a eue car le plus ironique dans l’histoire, c’est que je ne suis pas du tout le public cible. Ceux qui me suivent sur Twitch le savent : je suis presque allergique aux jeux multijoueurs. Au grand désespoir de ma communauté, qui tente régulièrement de me convaincre que « non mais celui-là, c’est différent ». En général, ça se termine toujours de la même manière. Je remercie poliment, je fais deux parties, puis je retourne me réfugier dans une bonne vieille aventure solo.
Le faux troisième épisode
Le premier Outlast reste une anomalie heureuse. Une aventure qui vous enfermait dans un asile avec une caméra, quelques piles et une certitude : si quelque chose vous repérait, vous n’aviez qu’une seule option : Courir ! C’était simple, brutal et terriblement efficace.
Le deuxième épisode avait choisi une autre direction. Plus ambitieux, plus halluciné, parfois plus confus aussi. J’y ai personnellement perdu une partie de ce qui faisait la force du premier : cette impression d’explorer un lieu qui semblait exister indépendamment de nous.
The Outlast Trials n’est pas Outlast 3. C’est un spin-off qui emprunte son univers mais change presque complètement de philosophie.
Les copains d’abord
Précisons une chose, parce qu’on lit encore souvent l’inverse : The Outlast Trials est parfaitement jouable en solo. Ce n’est pas un mode bricolé après coup et les développeurs ont adapté le rythme, l’équilibrage tient la route et l’infiltration reste suffisamment tendue pour produire son petit lot de sueurs froides. Mais ce serait passer à côté du principal atout de cet opus.
Des jeux d’horreur où un monstre vous poursuit, il en existe des dizaines. En revanche, des jeux capables de transformer un simple objectif en anecdote que votre groupe ressortira encore trois semaines plus tard sur Discord, il y en a beaucoup moins.
On commence une mission avec un plan et on la termine généralement en rampant sous un lit pendant que deux équipiers négocient très sérieusement la possibilité de vous abandonner afin de sauver la récompense de fin de mission !
Murkoff invente le cosy game sous électrochocs
L’autre excellente surprise est beaucoup moins spectaculaire et se trouve dans votre chambre ! Sur le papier, c’est une simple cellule mais dans les faits, c’est une machine à fabriquer du rêve.
Tout y est customisable et je me suis surprise à personnaliser mon personnage avec un soin presque ridicule au regard des horreurs qu’il vient de subir cinq minutes plus tôt ! Il existe probablement peu de jeux où l’on peut passer directement d’une scène consistant à fuir un psychopathe muni d’une perceuse industrielle à une réflexion très sérieuse sur la couleur d’un tapis et pourtant ça marche !
Cette boucle de progression est brillante parce qu’elle repose sur quelque chose de très simple : donner une valeur émotionnelle aux récompenses. On ne joue plus uniquement pour gagner de l’expérience mais parce qu’on veut enfin cette bibliothèque, ce papier peint ou cette tenue. Dans un laboratoire où des scientifiques lobotomisent leurs patients au nom du progrès le contraste est tellement absurde qu’il finit par devenir parfaitement logique.
Au bout d’une dizaine d’heures, The Outlast Trials ressemble moins à un simple jeu d’horreur qu’à une sorte de Stardew Valley élevé par des chirurgiens psychopathes. On part récolter des traumatismes pour revenir décorer son petit cocon. Remplacez les navets par des viscères, les poules par des patients nus qui courent en criant et l’idée générale est à peu près là.
Je ne pensais vraiment pas écrire un jour qu’une simulation de décoration intérieure constituerait l’une des meilleures idées d’un Outlast.
L’argent ne fait pas le bonheur : Murkoff non plus
Tout cela serait presque irréprochable si un détail ne venait pas régulièrement gratter là où ça démange : Le portefeuille. Le jeu est déjà vendu à un tarif qui le place clairement dans la catégorie des productions premium. Rien de choquant jusque-là. Son contenu est conséquent, le suivi est sérieux et Red Barrels continue d’alimenter l’expérience.
Mais lorsqu’un système de personnalisation devient l’un des principaux moteurs de progression, il est difficile de ne pas lever un sourcil en découvrant que certains cosmétiques réclament encore un passage en caisse.
Quand tout le reste pousse justement le joueur à s’investir pour débloquer de nouveaux éléments, on aurait aimé que cette logique soit poussée jusqu’au bout et que le temps passé en jeu reste l’unique monnaie nécessaire. C’est d’autant plus regrettable que Trials réussit presque tout le reste avec une remarquable intelligence.
📎 Il faudra probablement encore attendre avant de découvrir un véritable Outlast 3 et certains ne pardonneront jamais à The Outlast Trials de ne pas être ce jeu-là. Je peux le comprendre car moi aussi j’espérais retrouver la solitude poisseuse de Mount Massive.
Red Barrels a choisi une autre voie. Celle d’une horreur plus sociale, où les meilleurs souvenirs naissent moins des monstres que des catastrophes provoquées par votre propre équipe. C’était un pari risqué. C’était même probablement le meilleur moyen de s’aliéner une partie des fans historiques. Mais à l’arrivée, difficile de leur reprocher d’avoir eu l’audace de suivre cette direction.
Toutes mes évaluations ► Ma sélection de jeux
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Steam User 12
---{ Graphismes }---
☐ 144P
☐ Faut pas s'y attarder
☐ Mauvais
☐ Décent
✔️ Beau
☐ Magnifique
☐ Est-ce la réalité ?
---{ Gameplay }---
☐ Injouable
☐ Mal Optimisé
☐ Passable
☐ Correct
✔️ Bien
☐ Très bien
---{ Audio }---
☐ Aucun Audio
☐ Très desagreable
☐ Pas trop mal ?
✔️ Bien
☐ Très bien
☐ Eargasm
---{ Public ciblé }---
☐ Enfants
☐ Ados
✔️ Adultes
☐ Tout public
---{ Pc requis }---
☐ PC Nasa
☐ PC Streamer
✔️ PC Gamer
☐ PC Famille
☐ PC Patate
☐ Tranquille si Paint se lance
---{ Difficulté }---
☐ Appuyer sur "Z"
☐ Facile
☐ Faut un peu réfléchir
☐ Prise en main facile / Difficile à maîtriser
✔️ Difficile
☐ Souls Like
---{ Histoire }---
☐ Pas d'histoire
✔️ Moyen
☐ Bon
☐ Très Bon
☐ Meilleur scénario que ta vie
☐ Va te faire beaucoup pleurer ou sourire
---{ Temps de jeu }---
☐ Nouilles Instantané
☐ Court
☐ Moyen
✔️ Long
☐ Infini
---{ Prix }---
☐ Brûle ton argent, au moins ça réchauffe
☐ N'achète pas ça.
✔️ Si t'as un peu d'économies
☐ Si c'est en soldes...
☐ Vaut largement son prix
☐ Gratos
---{ Bug(s) }---
☐ Star Citizen
☐ ARK: Survival Evolved
☐ Peut-être ennuyant
☐ Petits Bugs
✔️ Pas de Bug
---{ Note/10 }---
☐ 1
☐ 2
☐ 3
☐ 4
☐ 5
☐ 6
✔️ 7
☐ 8
☐ 9
☐ 10
Steam User 7
Une vraie surprise de 2025 !
The Outlast Trials est un excellent jeu à faire avec des amis. En solo, l’expérience est beaucoup moins marquante et peut vite devenir répétitive.
On retrouve clairement une ambiance à la Saw / Décadence, très malsaine et réussie.
Côté gameplay, on est sur un style Dead by Daylight en PVE, avec la possibilité d’activer ou non le mode invasion, qui permet à d’autres joueurs d’envahir votre partie.
Support manette complet, entièrement en français, même le doublage audio — ce qui est rare.
Une véritable découverte qui coche toutes les cases de ce que je recherche dans un jeu vidéo.
🌟 Recommandé sans réserve, un véritable chef-d’œuvre.
Steam User 8
Ma thérapie avance bien, je deviens un enfant atomique de plus en plus obéissant.
ARAIGNÉE, OEIL, AGNEAU...
Steam User 4
Alors pour commencer on incarne un clochard qui tombe par hasard sur un tract indiquant qu'il peu trouver un boulot comme ça, sans condition. Sans réfléchir on fonce direct à l'entretien d'embauche. Et là, on se rend compte de la quenelle. Une sacrée quenelle même. On est kidnappé et on se retrouve dans une sorte d'expérience farfelue, gore, sombre, avec des gros golbutes, des neuneus, des branquignoles, des trou ducs et des timbrés... On sent qu'on est bien tombé !
Au 1er abord, c'est flippant. Ensuite au fur et à mesure des thérapies, parce que oui, on suit des thérapies, on sent qu'on est de plus en plus accros à cette ambiance, on devient à l'aise. On cours vers la prochaine thérapie, on en redemande. Comme ci voir des êtres humains saigner, agoniser, se faire décapiter ne nous faisait plus rien du tout, je dirais même qu'on est content...
Le jeu est vraiment trop cool. Je m'amuse trop dessus, j'ai hâte de refaire une thérapie.
A découvrir absolument, surmontez votre peur et allez voir le docteur Easterman, il va vous montrer la voie.
PS : on voit des nichons, des bites, des culs, du sang, mais ne vous inquiétez pas, on ne voit pas de caca ni de pipi, quand même on est pas des dégueulasses...
PPS : le jeu est super bien opti, j'ai une bonne machine mais je connais quelqu'un qui joue avec une RX 580 + un ryzen 7 2700x + 16 Go de RAM en 1080p (sans DLSS et sans FSR). En moyen tout est fluide sur son PC.
ACHETEZ CE JEU !!!!!!!!
Steam User 4
Jeu à ambiance asile d'horreur, ghore, sado-maso vraiment génial. Parfaitement jouable en solo en difficulté minimale ou standard. Enormément de choses à débloquer pour le look, sa cellule, l'histoire etc. Je déconseille aux personnes sensibles, pour les autres c'est juste TOP, ou pour essayer de vaincre ses peurs car ce n'est qu'un jeu. Aller, venez voir les sous sol d'Arkham mais en pire.
Steam User 3
J'adore ce jeu. L'ambiance est incroyable, stressante et immersive. Les épreuves sont variées pour que chacun y trouve son bonheur. Les Primes sont géniaux et j'ai hâte de voir les futurs primes et/ou popex, et l'histoire autour de Murkoff donne envie d'en découvrir davantage.
En coop, c'est un vrai régal : entre les moments de panique, les fous rires et les sauvetages de dernière seconde, chaque partie devient mémorable. En solo, l'expérience est totalement différente. La tension est beaucoup plus forte, au point que je passe souvent mon temps accroupi à avancer prudemment pour éviter le moindre danger.
J'apprécie aussi énormément la progression du personnage, les améliorations à débloquer et les évolutions régulières apportées au jeu. Les développeurs continuent d'ajouter du contenu, ce qui donne toujours une bonne raison de revenir.
Pour moi, The Outlast Trials est l'un des meilleurs jeux d'horreur coopératifs actuels : terrifiant, fun entre amis et extrêmement immersif en solo. Une réussite.