The Binding of Isaac: Rebirth
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When Isaac’s mother starts hearing the voice of God demanding a sacrifice be made to prove her faith, Isaac escapes into the basement facing droves of deranged enemies, lost brothers and sisters, his fears, and eventually his mother. Gameplay The Binding of Isaac is a randomly generated action RPG shooter with heavy Rogue-like elements. Following Isaac on his journey players will find bizarre treasures that change Isaac’s form giving him super human abilities and enabling him to fight off droves of mysterious creatures, discover secrets and fight his way to safety. About the Binding Of Isaac: Rebirth The Binding of Isaac: Rebirth is the ultimate of remakes with an all-new highly efficient game engine (expect 60fps on most PCs), all-new hand-drawn pixel style artwork, highly polished visual effects, all-new soundtrack and audio by the the sexy Ridiculon duo Matthias Bossi + Jon Evans.
Steam User 16
Super jeu, j'ai joué un petit peu :)
C'est vraiment bien, chaque run est différente, on apprend à jouer avec des persos qu'on aime pas forcément au début, chacun a ses propres mécaniques. Avec le jeu de base y'a déjà pas mal d'heure de jeu mais si on rajoute tout les mods alors là c'est Adieu votre vie social.
Steam User 9
Je suis convaincu qu'Edmund McMillen est un génie.
...Mais un génie qui a probablement besoin d'un suivi psychologique.
Parce qu'il faut quand même avoir un cerveau très particulier pour se dire un matin :
"Et si je faisais un jeu où un enfant nu combat ses traumatismes familiaux en pleurant sur des excréments géants, des fœtus démoniaques et Satan lui-même ?"
Et le pire...
C'est que ça fonctionne.
The Binding of Isaac, c'est le jeu que tu lances pour une petite partie de 20 minutes...
...et tu te retrouves à 3 h du matin à dire :
"Allez, une dernière run."
Puis une autre.
Puis encore une.
Et soudain, Steam t'annonce que tu as dépassé les 1 000 heures. Tu regardes ton écran, tu regardes ta vie... et tu relances une run.
Parce qu'Isaac est une drogue.
Chaque partie est différente. Tu peux te sentir invincible avec une synergie complètement absurde... puis mourir trente secondes plus tard parce qu'une araignée sortie de nulle part a décidé que ton aventure était terminée.
Et pourtant...
Tu ne peux pas lui en vouloir.
Tu recommences.
Encore.
Toujours.
Et c'est ça, le génie de McMillen : réussir à transformer la souffrance en plaisir.
Tu cries. Tu insultes le jeu. Tu jures que c'est la dernière fois.
Puis tu trouves un Sacred Heart, un Brimstone ou une synergie tellement ridicule que tu détruis la moitié de l'écran... et tu retombes immédiatement amoureux.
Au fond, The Binding of Isaac, c'est une relation toxique.
Le jeu te maltraite.
Tu remercies.
Le jeu te tue avec un champion explosif caché derrière une porte.
Tu relances.
Le jeu t'offre enfin une run parfaite...
...et tu pardonnes absolument tout.
Merci Edmund.
Tu es complètement dérangé.
Et c'est précisément pour ça qu'on t'adore. ❤️
Steam User 7
je recommande seulement a ceux qui ont un traitment contre la schizophrénie
Steam User 4
a classic i m addict and i hate small spiders
Steam User 4
Excellent ! J’ai joué… je suis mort.
Dans le doute, j’ai relancé une partie et j’ai trouvé le cadavre d’un chat qui m’a donné neuf vies.
Je suis descendu plus bas et j’ai affronté… ma mère ! Je suis mort.
Et j’ai recommencé. (600 h)
Steam User 5
Après avoir joué quelques heures sur ce jeu, je pense pouvoir dire qu'il est pas si mal.
Amusez vous bien
Steam User 4
Le monument du rogue-lite, toujours aussi bon 15 ans après ?
The Binding of Isaac est un jeu rogue-lite vu du dessus, à la manière de Zelda I et, plus précisément, de ses donjons.
Le jeu est avant tout connu pour son gameplay, bien que simple au premier abord : une croix directionnelle (ou joystick, ou ce que vous voulez entre quatre axes) pour bouger, une autre pour tirer dans l’une des quatre directions. Honnêtement, je trouve l’inertie du tir et d’Isaac assez déplaisante au début. Ça vient avec l’habitude, mais j’avoue que je n’ai pas aimé le gameplay de base durant les premières heures.
Mais très vite, dans votre exploration des différentes salles du donjon, vous trouverez vos premiers items qui changeront le comportement de vos larmes (ce qui vous sert de balles), vos possibilités de tir ou de déplacement. Et c’est cette variété apportée par les items randoms du jeu qui fait absolument tout le sel du jeu.
Isaac compte des centaines et des centaines d’items aux effets différents, qui changeront toujours la façon dont vous aborderez une run. Le plus fou étant la façon dont vos items fonctionneront entre eux. Par exemple, un item qui transforme vos larmes en bombes, un item qui fait que vos larmes (et donc maintenant vos bombes) se dirigent directement vers vos ennemis, un item qui fait que vos bombes laissent une mare de poison lors de leur explosion, et vous êtes maintenant doté de munitions explosives à tête chercheuse qui poseront des zones de poison au sol pour nettoyer des salles ou des boss en deux temps, trois mouvements. Et cette synergie, qui est basique et loin d’être la plus forte ni la plus rare que vous puissiez obtenir, est ce qui fait la vraie force du jeu. On découvre sans cesse de nouvelles interactions, de nouvelles façons de casser un jeu qui est assez punitif si on ne le fait pas. Ça donne envie de lancer des parties, encore et encore, pour débloquer de nouveaux items surpuissants et réussir à tomber dessus, pour enfin réussir à passer ce boss qui nous donnait tant de mal avant. Ça a un vrai côté addictif qui m’a vraiment rendu fou pendant un mois ou deux.
Et je n’ai parlé que des items. Isaac compte de nombreux personnages avec leurs spécificités (certaines plus marquées que d’autres), différents modes de jeu et une communauté de modding active et facile d’accès avec le Steam Workshop, pour ceux qui voudraient encore plus de variété.
L’autre aspect qui fait le sel du jeu est bien évidemment tous ses éléments à débloquer. Chaque perso, selon ce qu’on arrive à faire avec lui, débloque une dizaine d’items, voire d’autres personnages. Il y a des défis qui permettent de débloquer des items ou de nouvelles mécaniques de jeu, et le simple fait de jouer et d’effectuer certaines actions, pour la première fois ou au bout d’un nombre X de fois, débloque du contenu. On ne s’ennuie jamais, on a toujours envie de débloquer un nouvel item fumé ou ce personnage qu’on a vu en vidéo et qu’on n’a pas encore. Le jeu, après 15 ans de vie, a une avalanche de contenu satisfaisant pour un tout petit prix. C’est, je le répète, une vraie machine à addiction.
Niveau difficulté, le jeu est assez dur au début parce qu’Isaac est réellement un jeu de connaissances : savoir ce que font les items, mais aussi et surtout connaître ce que fait chaque ennemi pour pouvoir y réagir. L’aléa d’une run fait que les salles et les ennemis à l’intérieur peuvent varier énormément. Heureusement, le jeu a une difficulté incrémentielle assez bien faite. Les objectifs de fin de partie vont se complexifier à mesure de vos victoires, ainsi que la variété d’ennemis, de salles et de boss selon le nombre de victoires ou d’objectifs que vous avez atteints. C’est donc un jeu d’apprentissage, certes, mais qui ne vous jette pas directement dans la fosse aux lions. Je précise que j’ai fait le jeu avec l’option (qui est un ancien mod ayant été ajouté directement dans le jeu) qui décrit vos items. C’est assez bien fait, les descriptions d’items ne se débloquent qu’après votre première interaction avec eux, ce qui est un bon compromis entre découverte et lisibilité de ce que vous faites/prenez.
À côté du gameplay, nous avons également une histoire, sympathique en tant que fenêtre de contexte mais rien de plus. Une BO sympa, bien qu’un peu pauvre en titres, ce qui la mènera à devenir assez redondante au vu de la quantité massive d’heures que peut engloutir le jeu. Une DA... Disons que la thématique des objets est parfois extrêmement bien trouvée. Il y a beaucoup de références à la Bible ou à la pop culture que je trouve souvent très intéressantes et drôles, mais il y a aussi tout un aspect scato-gore qui me laisse assez froid et qui m’avait longtemps découragé de jouer au jeu. Oui, honnêtement, ça fait assez délire d’ado qui se veut edgy et provocateur, mais l’envie de découvrir quel sera notre prochain item ou notre prochaine synergie reprend vite le dessus et on finit rapidement par ignorer l’environnement étrange dans lequel on progresse.
Petit ajout que je n’ai exploré que brièvement : le jeu dispose d’un mode coopératif, en ligne ou sur un seul écran. C’est le même jeu, mais à plusieurs, avec un peu plus de facilité. C’est honnêtement très drôle, mais je n’ai pas assez joué comme ça pour vous en dire plus.
Le jeu n’est pas non plus exempt de défauts dans son gameplay pour autant. Premièrement, il n’y a quasiment aucun aspect de build au cours d’une run, vous prenez les items que vous trouvez (ou ne les prenez pas s’ils sont préjudiciables). Il y a quelques choix à faire, comme l’alignement de la run qui ne donne pas les mêmes pools d’items ou autres, mais globalement, 80 % d’un build sur une run d’Isaac est dicté par la chance, et passez ce cap à 100 % dans vos premières heures de jeu, quand vous ne serez pas assez bon pour avoir les salles bonus en fin d’étage. Pire, par exemple, il ne me reste qu’un personnage à débloquer. Je sais comment le faire et j’ai débloqué de quoi le faire depuis plus d’une centaine d’heures de jeu, mais je n’ai toujours pas obtenu les deux seuls prérequis au cours d’une même run. Je trouve ce niveau d’aléa assez sidérant, honnêtement.
La musique et le fond sonore, comme je l’ai dit, sont assez pauvres au vu du temps de jeu que propose le titre. Ça ne serait pas un problème si on pouvait juste couper le son, mais c’est un élément assez important, beaucoup de bruits pouvant être des indicateurs précieux, on ne peut pas juste ignorer cet aspect-là. Pour la DA, comme je le disais, je trouve qu’il y a du bon et du mauvais, mais sur une DA aussi marquée, je pense que c’est à l’appréciation de chacun. On appréciera la personnalisation de notre avatar selon les items qu’on prend, qui est en revanche toujours assez surprenante.
En bref, Isaac et ses extensions offrent une expérience assez unique ainsi qu’une myriade de contenus pour un prix assez dérisoire en promotion. Les premières runs sont sans doute les moins drôles parce qu’on lutte avec l’inertie du jeu et des objets et des mécaniques floues, mais passé ce cap (qui peut ne durer qu’une run pour certains), on entre vraiment dans l’addiction d’enchaîner les runs (réussies ou non) et de débloquer une avalanche de contenu qui rendra toutes les runs suivantes encore plus différentes et fun. Pour jouer avec des amis, pour essayer d’atteindre une nouvelle fin ou de débloquer un nouvel objet unique, il y a toujours une raison de vouloir relancer encore et encore le jeu, et le jeu arrive à vous surprendre à chaque fois. Rien que pour ça, je ne peux que vous le recommander.
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