Sherlock Holmes: The Devils Daughter
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Sherlock Holmes: The Devil’s Daughter is a fantastic adventure with unique gameplay that blends investigation, action and exploration for an extraordinary experience that will test the limits of your nerves and intelligence. Track down evil in the darkest corners of London and the human soul while playing as the great detective, as you untangle a web of intrigue leading to the final stunning revelation. Each of your deductions and actions affects the rest of the story, for better or for worse… Play as Sherlock Holmes and use his extraordinary abilities to progress through the adventure. Freely explore several of the city's neighbourhoods in search of clues and suspects. Interrogations, combat, chases, infiltration… discover a game that is unlike any other!
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La formule gagnante ?
Sixième épisode de la licence, et contrairement aux autres, celui-ci nécessite à minima d’avoir joué à Le Testament de Sherlock Holmes pour en comprendre tous les tenants et aboutissants. Je vous conseille vraiment d’y jouer uniquement après (Crime & Punishment reste en revanche un excellent one-shot si vous cherchez un jeu autonome proche de celui-ci).
Ce jeu reprend la formule de Crime & Punishment (C&P), à base de petites enquêtes ouvertes où vous pouvez fouiller divers décors et interroger les suspects afin d’acquérir des clés de compréhension et des indices sur ce qu’il a pu se passer, jusqu’à trouver votre coupable (qui ne sera pas forcément le bon) et que vous décidiez quoi en faire. J’aime beaucoup cette proposition ludo-narrative, qui retransmet assez bien ce qu’on imagine du travail d’enquête, mais j’ai tout de même préféré C&P sur plusieurs points.
Premièrement, concernant l’interaction avec le monde, ce jeu rajoute énormément de QTE, souvent très peu utiles ou agréables. On a l’impression qu’il a voulu se rapprocher d’un Uncharted ou d’un Indiana Jones : il y a de l’action et de l’infiltration, mais ces éléments sont mal intégrés dans le gameplay. Sur le papier, cela pourrait rendre l’histoire plus palpitante ; manette en main, on s’ennuie, et cela casse le rythme du jeu.
Cet aspect ne sort pas de nulle part : on sent clairement, dans l’écriture des personnages et de certaines scènes, que l’inspiration vient des films de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr. Certaines scènes — notamment de combat — crient leur hommage à ces films. C’est un choix artistique comme un autre, sans doute plus vendeur sur le papier, mais bien moins convaincant en jeu.
Cette inspiration influe aussi sur les personnages, ce qui me fait m’interroger sur la cohérence globale. Ce jeu est le seul qui nécessite d’avoir joué à un des opus précédents, puisque tout le fil narratif découle de la fin du Testament de Sherlock Holmes, et pourtant c’est celui qui tranche le plus radicalement avec ce que proposaient les autres. La relation Lestrade/Holmes, par exemple, est à l’opposé de ce qu’on trouvait jusque-là.
Les histoires et enquêtes, notamment la seconde et l’épilogue, sont aussi bien plus tirées par les cheveux que dans les opus précédents. Je pense que le Watson de cet épisode est mon préféré de la série, et j’apprécie également ce Holmes, mais ce n’est pas le détective des précédents jeux. À certains égards, c’est même une version très étrange du personnage toutes versions confondues.
Autre point faible : la durée de vie. Le jeu se termine en 8 heures environ (j’ai passé pas mal de temps AFK). Il aurait gagné à proposer des enquêtes plus longues, avec davantage d’indices à trouver ou de suspects à interroger. C’est aussi, de très loin, le Sherlock Holmes le plus facile auquel j’ai joué, ce qui n’aide pas à compenser sa durée.
Côté positif, le jeu est plus beau que ses prédécesseurs, les personnages sont globalement attachants, et deux aspects le font vraiment briller par rapports aux jeux précédents:
— La narration de fin. Le dernier chapitre est, paradoxalement, le plus faible sur le plan ludique (long, mal rythmé, un peu maladroit), mais à un moment, tous les choix moraux que vous avez faits vous sont renvoyés à la figure. Ce qui, dans le jeu précédent, servait surtout à incarner votre propre Sherlock Holmes, devient ici une vraie mécanique de narration. J’ai trouvé ça très intéressant, j'espère que cela sera plus exploité dans les suivants
— Le doublage intégral en français, qui est une première pour la série, et surtout de bonne qualité. C’est un vrai plus, et ça mérite d’être salué.
En bref, Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter est un jeu qui reprend la formule solide de son prédécesseur tout en proposant une relecture assez différente des personnages de Conan Doyle. Je ne comprends pas pourquoi ils ont voulu en faire une suite directe, tant il rompt avec les codes des autres jeux, mais ce n’est pas parce que je suis mitigé que vous le serez forcément. Si vous cherchez un premier jeu Sherlock Holmes, je vous recommande plutôt Crime & Punishment, qui est plus cohérent et ne nécéssite pas d'avoir joué à un autre jeu, mais j’ai tout de même passé un bon moment sur celui-ci, et je le recommande volontiers. À la limite, attendez juste qu’il passe en promo, vu sa durée de vie.
Steam User 0
Très bon jeu, qui plus est avec un doublage français. Très bonne intrigue, on se plonge vraiment dans l'univers victorien du jeu. Je recommande.
Steam User 0
j'avais joué à Sherlock Holmes : Crimes et Châtiments et j'avais été agréablement surprise le scenario était sympa et les enquêtes vraiment cool à élucider, donc je voulais faire la suite. C'est une demi déception, le jeu est truffé de mini jeu aussi pété les un que les autres avec une ergonomie/maniabilité aux fraises ( sur pc au clavier en tout cas) donc on passe notre temps a tout skip (dieu merci c'est possible) pour ne faire que la partie enquête qui elle est sympa, le système de documents, déduction est toujours efficace. Les différentes enquête sont moins sympa que Sherlock Holmes : Crimes et Châtiments sortie 2 ans plus tôt, mais ça passe par contre on a dans une sorte de fil rouge un peu surnaturel bizarre sur celui ci , ca m'a pas dérangé mais je sais pas si c'est très sherlock holmes ! De plus le jeu a des freeze de zinzin et des drop de fps de temps en temps.
Steam User 0
Très sympathique jeu d'aventure. J'ai particulièrement apprecié la VF de qualité et les mini jeux qui viennent donner du rythme et un peu d'action aux enquêtes.
Steam User 0
I discovered this series on the Nintendo Switch and completely fell in love with it!
The game offers brilliant stories and a smart, straightforward gameplay that's made even better by the inclusion of mini-games. I particularly appreciate the option to skip them if you get stuck it's a great feature that respects the player's flow.
Graphically, the game is beautiful with polished visuals, and the overall sound design, from the ambient sounds to the music, is perfectly done. The characters are very engaging, with the humorous traits that are really cool.
and it's no surprise that I have a soft spot for the incredible duo of Sherlock and Watson.
But what I truly loved was the freedom to choose the criminals' fate** and the ability to replay the ending at will. This feature makes the experience even more immersive.
To me, everything in this game is perfect, which makes it without a doubt one of my favorite installments in the series.
Steam User 0
The Devil’s Daughter, c’est un polar interactif efficace, entre enquêtes tordues, choix moraux et mini-jeux parfois… étranges.
Sherlock y est moins froid, plus personnel, et l’ambiance londonienne fonctionne toujours aussi bien.
Un bon jeu d’enquête, à condition d’avoir l’œil, le flair et un peu de patience.
Steam User 0
Tellement moins bon que son predecesseur Crimes and Punishment. La faute essentiellement à ces mini jeux sans interêt. Dejà peu utiles dans crimes and punishment, ici juste pénible car il y en a partout. Bien sûr on peut les sauter. Mais dans ce cas, pourquoi acheter le jeu ? Allez je termine sur une note positive (puisque on a pas de pouce "moyen") : çà reste des histoires assez sympa avec de l'imagination. On passe quand même un bon moment.