Pathfinder: Kingmaker – Enhanced Edition
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With the help of over 18,000 Kickstarter backers, Narrative Designer Chris Avellone and composer Inon Zur, Owlcat Games is proud to bring you the first isometric computer RPG set in the beloved Pathfinder tabletop universe. Enjoy a classic RPG experience inspired by games like Baldur's Gate, Fallout 1 and 2 and Arcanum. Explore and conquer the Stolen Lands and make them your kingdom! Based on our players' feedback and suggestions, this version of the game improves and builds upon the original. Based on our players' feedback and suggestions, this version of the game improves and builds upon the original. This edition includes: • numerous gameplay-enriching content additions and dozens of quality-of-life features • new abilities and ways to build your character, including a brand-new class • new items and weaponry
Steam User 7
Je ne m’étais pas autant éclaté sur un RPG depuis Neverwinter Nights I et II. Et croyez-moi, ce n’est pas un compliment que je distribue facilement. Pathfinder: Kingmaker est tout simplement un bijou du genre, dense, fouillé, cohérent, immense… et diablement satisfaisant.
A peine lancé, on sent la profondeur de l’univers : dialogues riches, quêtes variées, choix qui comptent vraiment, et un système de jeu qui ne prend pas le joueur pour un spectateur. Le jeu est d’une cohérence rare. L’écriture, la gestion du royaume, la construction de son groupe, l’évolution des relations avec les compagnons… tout s’emboîte parfaitement. On ne parle pas seulement d’un RPG à l’ancienne, mais d’un RPG qui comprend ce qui faisait la force des classiques d'antan en y ajoutant sa propre identité.
Visuellement, c’est superbe. Les environnements sont soignés, variés, et chaque région donne envie d’être explorée. Musicalement, l’ambiance colle parfaitement aux moments forts comme aux instants plus calmes. On se surprend souvent à prendre son temps juste pour savourer. Mais là où il m'a encore plus étonné, c'est véritablement dans sa densité : il y a toujours quelque chose à faire, une quête à débloquer, un personnage à interroger, une intrigue à creuser. C’est le genre de jeu qui embarque pour des dizaines (voire des centaines) d’heures, et qui laisse la satisfaction d’avoir vécu votre épopée, chose bien trop rare voire exceptionnelle aujourd'hui.
Pathfinder: Kingmaker, c’est l’héritier spirituel de Neverwinter Nights, un rappel de ce que le CRPG peut offrir de meilleur… et un incontournable pour tout fan du genre.
Steam User 3
Les Terres Volées.
Peu après m'être lancé dans l'aventure, je me suis rendu compte que tous les actes avaient une date limite. Je me suis donc appuyé sur un guide afin d’éviter de perdre mon temps inutilement, et je ne le regrette absolument pas. Au-delà de ces contraintes de temps, Pathfinder est un jeu extrêmement long.
Globalement, le jeu reprend les codes d'un jeu en pause active tel Pillars of Eternity ou les deux premiers Baldur's Gate. Je trouve ce type de jeu sympathique, mais toujours beaucoup trop lourd sur le long terme. Les règles D&D sont complexes et la gestion des sorts n'est vraiment pas agréable. De plus, trouvé LE sort qu'il nous faut est un enfer.
Visuellement, le jeu n’est pas moche, sans pour autant être réellement joli. Je préfère largement la DA de Pillars of Eternity.
La création de personnage est très complète en termes de choix, de classes et de statistiques, mais la personnalisation esthétique de notre personnage n'est clairement pas incroyable. Et pour la cohérence des portraits avec notre personnage, on repassera.
De manière générale, le Chara Design manque de style, et celui de l'équipement ne procure aucun plaisir. Comme tous les jeux de ce type auquel j'ai joué, les nouvelles pièces d'équipement sont rares, et partagent régulièrement les mêmes apparences. Mention spéciale aux modèle des capes, qui doivent être moins d'une dizaine en comptant les changements de couleurs.
L’interface quant à elle, est vraiment soignée et agréable à utiliser.
L'histoire est agréable à suivre. Il y a ce qu'il faut, de l'intrigue, des rebondissement et des surprise.L’aventure propose des situations intéressantes et quelques embranchements sympathiques, notamment autour des Kobolds et des Gobelins.
Du côté des personnages, même si je ne peux pas dire que je les ai tous aimés, je n’en ai détesté aucun. Ils sont globalement très bien écrits et, à l’exception de deux d’entre eux, je les ai trouvés vraiment attachants.
Le gameplay reste très classique pour le genre. La possibilité de passer en mode tactique est une bonne idée et elle m’a littéralement sauvé la mise à la toute fin de lactes 7 et 8, où le cap de difficulté augmente subitement. J’ai bien rencontré quelques difficultés au cours de l’aventure, mais rien de comparable à l’acte 7, qui a bien failli tout gâcher et qui nécessite d'avoir les bons sorts pour espéré battre les soldat de la Chasse Sauvage.
Je me suis même retrouvé Soft Lock, bloqué plus de trois heures sur un combat que je n'arrivais pas à gagner dans cette configuration. J’ai finalement dû reprendre une sauvegarde antérieure d’environ une heure et demie, pour trouver un moyen de quitter le manoir et réorganiser entièrement mon équipe.
On retrouve également l’éternelle gestion des sorts issue des règles D&D, un système qui m’horripile toujours autant. Une multitude de sorts et de variantes qui s’accumulent, qui deviennent obsolète, au point de ne plus savoir quoi en faire. Je ne comprends pas que les adaptations vidéoludiques n’essaient pas d’alléger ce système.
La HitBox de sélection des personnages m'a saoulé tout le jeu. J’ai perdu le compte du nombre de fois où j’ai sélectionné un personnage en cliquant pourtant à côté. CTRL permet d'éviter de sélectionné d'autres personnages, ca qui reste assez limité et peu pratique. Pour ce type de jeu, une HitBox précise est essentielle.
La gestion de la Baronnie manque de clarté au départ, avec la crainte permanente de manquer de temps ou rater des événements en s'éloignant trop du royaume. Finalement, cela se gère plutôt bien. La partie gestion de ville est intéressante, mais beaucoup d’aspects auraient pu être améliorés afin de la rendre plus agréable et engageante. Malgré de nombreuses constructions et améliorations, la capitale n’évolue visuellement qu’au tout dernier stade, ce qui est assez triste.
Pour info, en suivant une soluce pour optimiser mon temps, il me restait encore 110 jours à écouler avec tous les projets terminés lors du dernier acte. Sachant que l’histoire s’étale sur environ sept ans, ce n'est pas tant que ça.
L’OST est plutôt sympathique, il y a vraiment des musique que je fredonnai lorsque je les entendais, mention spéciale à celle du Premier Monde, "Canvas For The Gods". Petite anecdote sympathique, le thème musical de votre Baronnie est liés à l'alignement de votre règne !
Pathfinder est un très bon jeu en pause active, mais il est beaucoup trop long. J'ai facilement passé plus de 150h sur ce jeu et l'acte 7 m’a complètement épuisé, au point d’avoir hâte d’en finir, tant les combats deviennent interminables et difficiles.
Le système de sorts D&D n’aide en rien, puisqu’il faut se reposer pour modifier ses sorts, ce qui empêche d’expérimenter sereinement. Après avoir passé autant de temps dans un univers, ça tisse des liens et une grande partie de mes compagnons vont me manquer ! J'espère en recroiser dans Wrath of the Righteous et j'ai hâte de découvrir les adaptations de Warhammer par Owlcat Games.
Si l'avis vous a plu, vous pouvez en trouver d'autres ici.
Steam User 2
Pathfinder: Kingmaker est une véritable pépite pour les amateurs de CRPG classiques et exigeants. C’est un jeu aussi riche que complexe, et il ne fait aucun effort pour te prendre par la main — et c’est exactement ce qui fait son charme.
Oui, c’est un jeu cryptique. Oui, il est parfois difficile de prévoir les conséquences de ses choix, que ce soit dans les dialogues, la gestion de ton royaume, ou même dans la composition de ton groupe. Mais c’est justement cette incertitude, cette opacité parfois frustrante, qui rend l’expérience si authentique. Tu avances, tu expérimentes, tu échoues… et tu apprends. Et parfois, tu relances une sauvegarde 6 heures en arrière.
L’ambiance du jeu est absolument prenante. Entre la bande-son, l’écriture des personnages, et l’univers riche directement issu du système de jeu Pathfinder, on s’y perd très facilement — et on adore ça. Les cartes sont vastes, les quêtes nombreuses, et l’envie d’explorer ne quitte jamais vraiment le joueur.
Un grand bravo à Owlcat Games, qui ont su adapter un système de jeu de table aussi dense que Pathfinder avec respect et ambition. Le suivi post-lancement a été exemplaire, avec de nombreux correctifs et des ajouts de contenu.
Ce n’est pas un jeu pour tout le monde — mais si vous aimez les RPG profonds, avec une vraie marge de liberté et de complexité, Kingmaker est une aventure inoubliable.
Steam User 2
Quel jeu extraordinaire !
Ca commence comme un RPG isométrique classique à la Baldur's Gate (I et II, j'ai pas encore joué au III).
Un PNJ puissant nous envoie en quête de manière assez improbable pour conquérir un territoire et en devenir le seigneur, mais allez, pourquoi pas.
L'aventure est sympa, avec un environnement très développé et cohérent... Et pour cause ! Le jeu prend toute sa dimension après la fin de cette première mission, lorsqu'on devient réellement seigneur du domaine, ajoutant une partie gestion au RPG.
Mais la qualité principale du jeu, c'est l'immersion !
Les dialogues sont bien, avec des questions morales à trancher (parfois les choix et les alignements sont un peu bof), des choix qui ont des conséquences, les quêtes sont intéressantes... Plus d'une fois je me suis pris à imaginer mes persos de JDR (papier) dans la situation.
Et que dire de la durée de vie... Des. Centaines. D'heures !
Bref, une expérience rôlistique et ludique à ne pas manquer !
On verra quand j'aurai fini le jeu si le scénario de la campagne est à la hauteur.
Sinon, quelques défauts techniques (pas toujours facile de cliquer là où on veut, j'ai toujours pas trouvé comment faire une standard attack + move quand le perso peut faire une full attack, j'ai découvert des subtilités - la carte, le spontaneous casting - après des dizaines d'heures de jeu) qui n'entachent pas la qualité exceptionnelle du jeu.
Steam User 2
Retour au Temple du Mal Élémentaire, adapté en jeu vidéo par Troika Studios, restait pour moi de loin la meilleure adaptation de D&D 3.0/3.5. Mais il faut reconnaître que Pathfinder est incroyable et parvient même à le détrôner. J’ai ressorti mon bestiaire papier et je prends un plaisir fou à créer des templates et à faire du dungeon crawling. À 45 ans, je redeviens adolescent instantanément.
Steam User 1
Immersion incroyable dans cette aventure palpitante ! On est pleinement dans du Pathfinder avec des combats épiques, mais aussi une gestion "light" mais très intéressante de la naissance d'un royaume, avec des choix difficiles, des dilemmes, etc. Certains combats sont un peu répétitifs, mais c'est le seul inconvénient que j'ai ressenti durant cette passionnante aventure !
Steam User 1
RPG complet qui reprend les règles de DD, temps de jeu excellent