Kingdom Come: Deliverance
X
Mot de passe oublié ? Lien de récupération
Nouveau sur le site ? Créer un compte
Vous avez déjà un compte ? Connexion
Retour à Connexion
0
5.00
Modifier
L’auteur n’a pas encore fourni de description dans votre langue.
Kingdom Come: Deliverance is a story-driven open-world RPG that immerses you in an epic adventure in the Holy Roman Empire. Avenge your parents' death as you battle invading forces, go on game-changing quests, and make influential choices. Explore majestic castles, deep forests, thriving villages and countless other realistic settings in medieval Bohemia!
Steam User 10
KCD est-il fait pour vous ?
Ses points forts :
- L'histoire est captivante du début à la fin
- Vous incarnez la personnalité d'Henri à travers vos choix
- Le maniement des armes et le gameplay sont intuitifs
- Les quêtes sont bien écrites et vous font découvrir l'époque
- Les perso sont développés, fins et réalistes
- La bande son et la VF sont excellentes
- La carte n'est ni trop vaste ni trop vide
- L'équilibre est bien dosé entre les phases d'enquête, d'action et de survie
- Aucun tuto à rallonge ni de cinématique forcé
- Les graphismes sont beaux sans être trop gourmands en ressource
- Le commerce et l'économie sont bien pensés
- Le jeu n'est globalement pas prise de tête et laisse le joueur progresser à son rythme
Ses points faibles :
- La difficulté repose sur vos statistiques et non sur le skill, passé les premiers niveaux le jeu devient facile
- Les combats et les armes se ressemblent tous, pas d'ennemis mémorable ni de détenteur d'une technique particulière
- Quelques quêtes ont des passages ennuyeux comme de longs trajets à suivre un perso peu bavard d'un point A au point B
- L'argent est trop simple à obtenir, cela rend les récompenses de quête peu attrayantes
- Une fois haut lvl en éloquence les lois ne s'appliquent plus vraiment à vous
- Le système de réputation n'influe que sur les prix des commerçants et la suspicion des habitants
- Les villages manquent un peu de vie et d'interactions intéressantes, en dehors des quêtes il ne se passe pas grand chose
- Quelques bugs de collisions et une quête secondaire bloquée mais rien de nuisible à la progression
En résumé c'est un bon jeu pour se détendre et profiter de l'histoire. Vous aidez des nobles et des villageois, vous chassez des bandits et des Coumans, vous vous faîtes une place dans les intrigues politiques du Saint Empire et vous découvrez la Bohème du 15ème siècle à travers vos chevauchées champêtres.
L'aspect survie du jeu est très basique et les phases d'actions sont assez simples donc si vous êtes du genre à skip les dialogues pour rechercher du challenge au combat vous vous ennuierez vite, le jeu est plus propice au roleplay et à l'immersion
Steam User 7
Le jeu est brutal, chiant par moments, et Henry est un gros naze au début… mais bordel, c’est ÇA qui rend la progression aussi jouissive.
T’as vraiment l’impression de vivre en 1403 : t’as faim, tu manges, t’es sale, on te regarde de travers, t’as une épée pourrie et t’arrives pas à toucher un bandit… et puis un jour tu gagnes un tournoi à Rattay en plate complète devant tout le monde et tu te sens comme un dieu.
Le combat est génial une fois que t’as capté le système (les 20 premières heures tu manges la poussière, après tu défonces). Les quêtes sont super bien écrites, y’a presque jamais de « va chercher 10 peaux de loup », et les choix ont vraiment un impact.
Graphiquement ça tient toujours la route, les forêts sont magnifiques, les villages crasseux font vrai, et l’ambiance sonore est incroyable (les oiseaux, les cloches d’église, les mecs qui chantent bourrés le soir…).
Bref, c’est pas un jeu parfait (les sauvegardes automatiques chiantes, quelques bugs qui traînent encore, le début un peu long), mais putain, quel pied.
Si t’aimes les jeux qui te respectent pas et qui te forcent à mériter chaque progression, c’est obligatoire.
Recommandé à mort, même en 2025.
Henry, reviens, j’ai encore des bandits à éclater. ❤️
Steam User 8
Le jeu est très cool mais par contre le système de sauvegarde 0/20 ça gâche totalement l'expérience de jeu. Tu viens de finir une quête tu meurs bêtement à cause de bandit sur la route pour pouvoir aller sauvegarder dans un lit et hop tu retournes à une sauvegarde d'il y a 3h comme si tu n'avais pas jouer aujourd'hui.
Steam User 6
Bon, je vais t’en parler un peu ! On se met dans l’ambiance avant, on se prend une cervoise et je te raconte tout ça en même temps 🍻 ?
Avant de commencer, je préfère te prévenir : si tu achètes ce jeu en pensant qu’il sera rempli d’action, tu risques d’être déçu. C’est un jeu qui se veut lent et il faut le voir comme une « simulation ».
Le jeu a été fait par des passionnés, que ce soit à travers l’histoire ou la direction artistique, ça se sent. On est plongé dans la Bohême médiévale instable vers 1403, et on incarne Henry, fils de forgeron, qui voit sa famille et son village se faire décimer sous ses yeux. Il s’en sort in extremis, mais jure de venger les siens.
Les missions sont longues, prenantes et superbement écrites. Chaque quête a du sens, et beaucoup d’entre elles proposent plusieurs façons d’être résolues selon tes choix. Prépare-toi à des enquêtes, des négociations, des combats, de l’espionnage, des batailles, et bien d’autres choses !
Le jeu, pour moi, a de gros points forts, et j’aimerais en évoquer quelques-uns.
Déjà, pour commencer, j’aimerais souligner son immersion : c’est incroyable, dès qu’on lance le jeu, on est happé par l’ambiance. Les paysages, la bande-son, la lumière du matin sur les champs… tout est pensé pour qu’on se sente vraiment transporté au Moyen Âge.
Un autre point que j’ai vraiment apprécié, c’est l’importance de la tenue. Dans Kingdom Come, la façon dont on s’habille a un vrai impact sur les relations avec les autres personnages. Ce n’est pas juste cosmétique : si tu débarques en armure de chevalier ou en haillons de paysan, les gens ne vont pas te regarder du tout de la même façon.
Par exemple, une belle tenue ou des habits propres peuvent inspirer le respect (ou la méfiance), alors qu’une apparence négligée ou suspecte risque de te fermer des portes ou d’attirer l’attention de la mauvaise manière. Et tout ça influe sur les dialogues, les prix chez les marchands, et même sur la manière dont certaines quêtes peuvent se dérouler.
Ça ajoute une vraie profondeur au jeu : tu dois penser à ton apparence en fonction de la situation, comme si tu jouais vraiment un rôle dans la société médiévale. Encore un détail qui rend l’immersion aussi forte !
Malheureusement, j’aimerais aussi évoquer deux points qui m’ont dérangé dans le jeu.
Le premier, c’est le système de combat. Je n’ai pas du tout accroché à ce fameux système « réaliste ». Quand on affronte un seul adversaire, ça va encore, mais dès qu’on se retrouve face à plusieurs ennemis, les combats deviennent vite compliqués. On doit ruser, jouer d’astuce ou bien combattre à l’arc pour espérer s’en sortir. Pour moi, c’est le gros point noir du jeu, et j’espère vraiment que le système de combat sera ajusté dans KCD2.
Le deuxième point est beaucoup plus mineur, mais il mérite d’être mentionné : c’est le charisme du personnage principal, Henry. Honnêtement, je n’ai pas du tout accroché à sa personnalité ni à ce qu’il dégage. Je trouve qu’il manque un peu de charisme et de présence, surtout au début du jeu. Cela dit, j’ai l’impression que cet aspect a été amélioré dans le deuxième opus.
Bon, sur ce, je te laisse… je vais me lancer dans le 2 et voir si la magie opère toujours autant.
À la prochaine, et bonne aventure en Bohême médiévale ! 🍻
Steam User 6
Un des meilleurs rpg réaliste dans le monde moyen-age. L'histoire, la map, les quetes, les personnages, la maniéré de manier l'épee. Ce jeu est excellent en tout point.
Steam User 7
Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en lançant Kingdom Come: Deliverance, mais son côté très réaliste du Moyen Âge m’a vite accroché. Ici pas de magie, pas de héros prédestiné , mais juste un jeune homme qui essaie de survivre dans un monde brutal et crédible. Cette simplicité rend l’aventure étonnamment prenante.
Ce qui m’a marqué, c’est le réalisme constant. Le combat demande de la patience, les déplacements ont du poids, et même les tâches les plus banales participent à l’immersion. On sent vraiment la fragilité du personnage, et chaque petite victoire paraît méritée. L’univers est soigné, les villages vivants, et l’écriture donne une vraie personnalité aux rencontres.
Bref un RPG exigeant, authentique et profondément immersif, qui offre une expérience médiévale comme on en voit rarement.
Steam User 4
Fan des Visiteurs depuis ma plus tendre enfance, je peux enfin vivre mon rêve !
Je vous avoue qu’il ne manque à ce jeu que l’odorama, pour nous fleurir les narines de pisse, de bouse de vache, de chicots moisis et de vieux fromage puant. Avec ce réalisme, on sentirait presque l’odeur de transpiration à travers les lourdes armures en plaques !
Alors je vous explique : c’est un remake de la foire du Trône, avec des voleurs à la langue bien pendue, des CRS en armure qui patrouillent après une bagarre de malandrins, des vendeurs de boissons douteuses dans les tavernes avec des gueuses à la chaude-pisse à la tronche collector, des bagarres de mecs ivres et des types en surcharge de testo qui veulent se la donner façon chevalier !
Le cycle jour/nuit est bien respecté, avec des routines différentes : le jour, les gourgandines et marchands ambulants vous racolent, vous faites du tir à l’arc, vous roucoulez un peu, vous tentez de la viande de brousse non réglementée chez des vendeurs peu scrupuleux. Mais surtout, vous planifiez vos machiavéliques projets pour la nuit !
La nuit, vous patrouillez à travers les différents domaines et vous tentez de saboter, d’assister à une punition publique, de reprendre à un vendeur ce que vous lui avez vendu le jour… et pourquoi pas détrousser à une jouvencelle ce qu’elle a de plus précieux !
Vous l’aurez compris : cette simulation de gitan est vraiment parfaite !
Scénario : votre camp de romanichels a décidé d’arrêter les filouteries, mais le seigneur voisin n’est pas d’accord avec ce refus des traditions. Il débarque donc avec les frères Lopez pour poutrer nos caravanes et cahutes en merde séchée ! On se fait sauver par la gueuse du meunier, qui a la Garonne en crue. Ensuite, vous avez le choix :
– devenir un véritable gitan libre de faire ce qu’il veut dans ce monde bordé de règles à ne pas enfreindre (à moins d’être assez malin),
– ou bien le noble serviteur de la grande famille gitane qui gouvernait jadis votre ancienne caravane, et devenir un écuyer gitan !
Je conseille à tous ceux qui ont mis au moins une fois les pieds dans le 93 ou qui ont vécu aux Saintes-Maries-de-la-Mer le 24-25 mai.
Bon courage, jeune troubadour, et que les fils de cuivre, les serrures et les receleurs n’aient plus aucun secret pour toi !
PS : ils ont même pensé à l’alcoolisme !