FINAL FANTASY XIII
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DO YOU HAVE THE COURAGE TO FACE YOUR DESTINY? As a deepening crisis threatens to plunge the floating world of Cocoon into chaos, a band of unsuspecting strangers find themselves branded enemies of the state. With the panicking population baying for their blood, and the military all too happy to oblige, they have no choice but to run for their lives. Join them on a desperate quest to challenge the forces controlling their fate, and prevent untold destruction. Featuring an unforgettable storyline, a battle system blending action and strategy, cutting-edge visuals and awe-inspiring cinematic sequences, FINAL FANTASY® XIII delivers the next step in the evolution of gaming.
Steam User 6
Un plaisir de nostalgie la trilogie XIII,XII-2 et Lightning Returns sont souvent boudé part les fan de Final Fantasy ,
Personellement j'ai beaucoup de nostalgie car j'y est joué sur la Xbox 360 la première console que j'ai pu m'offrire moi même et ça était le premier jeux que j'ai pris avec je peu reconnaitre qu'il n'est pas parfait mais il restera à jamais dans mon coeur de joueuse et fan de jrpg :3
Steam User 4
Pas encore terminé, je suis arrivé au chapitre 11
Les 20 premières heures sont linéaires
Les persos sont vraiment bons
Le scénario est pas exceptionnel (jusque la en tout cas) mais la narration est bien foutue
Les décors sont très sympas à partir du chapitre 6
Les musiques sont géniales
Le système de combat fait un peu peur au début mais au final quand on comprend c'est vraiment bien foutu et intéressant
Le jeu fait moins rêver que les autres FF, son point faible c'est clairement son univers et le gros manque d'à coté, mais il reste vraiment bon et a des superbes qualités (ses persos, sa musique et son système de combat)
Un bon FF y'a rien à dire
Steam User 3
- L'histoire : Le monde est riche (bien qu'une partie soit cachée dans des dossiers à lire). La mise en scène est dynamique et nous pousse toujours à avancer, ce qui donne un vrai sentiment d’urgence et de fuite pendant toute la progression. Au début du jeu, on n'a finalement presque pas le "temps" de passer des heures à errer sans objectif : on doit avancer constamment, on n'a quasiment aucun temps mort.
- Les personnages : chaque membre du groupe est bien écrit et a droit à son moment. Ils ont leurs points forts, leurs motivations, leurs faiblesses. Ça peut en rendre certains presque un peu agaçants au début, mais leurs réactions restent crédibles vu la situation, et c'est finalement ce qui les rend humains et attachants. On évolue avec eux tout au long du jeu.
- La linéarité de la première partie est pour moi justifiée par l'histoire : on n'est pas là pour librement explorer un monde, on est là pour le fuir. On n'a pas le temps de s'ennuyer ou de s'attarder dans une zone.
- Le système de combat est vraiment intéressant une fois pris en main. Maîtriser les différents rôles et avoir le bon timing est vraiment satisfaisant !
- C'est un très beau jeu, encore aujourd'hui.
- L'OST est incroyable, une des meilleures de la saga pour moi !
- Le portage PC... C'est un peu le parcours du combattant pour réussir à jouer sans crashs.
- Pulse, qui nous donne enfin cette liberté tant attendue pendant tout le début du jeu, se révèle finalement assez vide.
- Les quêtes annexes auraient mérité un peu plus de diversité. Les 64 suivent toutes le même principe : on active la quête, on cherche le monstre à vaincre (souvent à l'opposé de la map, avec des téléporteurs pas forcément utiles), on le bat, quête terminée.
En bref, c'est un premier volet magnifique encore aujourd'hui, porté par une histoire prenante et marquante avec des personnages humains auxquels on ne peut que s'attacher. Malgré un portage pc chaotique, j'ai autant, voire encore plus apprécié ma partie que quand j'y ai joué pour la première fois sur ps3 !
Steam User 3
Final Fantasy, cet éternel oxymore. Pas si Final puisqu'on en est au 16e titre numéroté à ce jour (pourtant les crises se suivent et ne se ressemblent pas chez Square), pas si Fantasy puisqu'on a quand même une bonne dose de science-fiction/steampunk dans la recette depuis un bail (mais on ne remplacera pas nos gros poulets jaunes pour des canassons pour autant).
Comme beaucoup de ses prédécesseurs, cet opus numéro 13 m'a procuré des sentiments très contradictoires. En revanche, c'est le seul à ce jour dont le lore, extrêmement condensé et nébuleux à la fois, me fascine autant. C'est peut-être aussi du au fait que je ne connais pas les tenants et aboutissants du "Fabula Nova Crystallis", ce grand projet de refonte de la manière même d'écrire la saga. Rien que ça.
Je dois cette clef de compréhension à Atomium (youtubeur), qui m'a également appris que FF XIII était déjà en chantier à peine le X terminé. Et rebelote, après un XII miné par un nanar qui a fait le four du siècle au box-office, le MMORPG a flirté avec la catastrophe avant d'être sauvé par le leadership de Naoki Yoshida. Oh wait, le leadership. C'est pas aussi ça qui manquait à FF XIII, justement ? Askip, Atomium toujours, les diverses équipes créatives bossaient dans leur coin, et au bout de quelques ANNEES elles ont eu le droit de jouer à une démo de jeu. Ok, je comprends mieux cette sensation de patchwork que m'a laissé ce titre. Mais, contrairement au XII qui est un soufflé au fromage trop refroidi, le XIII est plutôt un cake ou un pudding réussi. Y'a beaucoup d'éléments dedans, c'est bourratif ou écoeurant au choix, et ça ne plaira pas à tout le monde, mais c'est pas une raison pour cracher dessus. Car j'ai cru comprendre que le jeu avait beaucoup divisé à l'époque - et continue de le faire.
On peut compter 20-30 heures pour la quête principale seule, aisément 40-50 pour le reste. Et si vous tombez dans le cycle infernal farming/theorycraft, n'oubliez pas de respirer, prendre une douche, misc.
ATTENTION : CE QUI SUIT PEUT CONTENIR DES TRACES DE SPOILERS.
I/ L'écriture : face A
Oh merde. Les phrases des cinématiques sont tellement simples que je suis capable, avec mes pauvres notions en japonais d'otaku de base, que la traduction française est à chier. Mais vraiment. Arrêtez de prendre les lecteurs pour des débiles, par pitié. Ah oui, le jeu est vieux et les équipes plus ou moins pirates de traducteurs amateurs s'affairaient côté japanimation. Bon, passons. Après tout l'essentiel de l'histoire principale doit être comprise aisément, c'est normal... Euh, ou pas ? Au secours, des explications ?
Et c'est alors que. Bim, technique d'écriture cinématographique par excellence : les flashbacks égrainés ça et là qui permettent de comprendre pourquoi tel ou tel personnage en est arrivé là instant T. Bam, technique du touriste de Terry Pratchett qui prend le joueur par la main. T'es paumé ? T'inquiète l'ami, moi aussi, on va s'en sortir de ce monde bizarre et de tous ces mots imprononçables que personne ne daigne expliciter.
C'est un peu frustrant de ne pas avoir son équipe au complet, mais finalement, tous ces binômes imposés dans la partie "couloir" du jeu rappellent beaucoup FFVI, qui a entres autres été salué pour ce choix osé de narration. Je vois aussi cela comme une quête compagnon déguisée. Et puis, ce long corridor est à la fois une habile introduction au gameplay (on peut le découper en early, intermediate et advanced tutorial), et probablement une métaphore du ressenti des personnages embarqués dans une fuite en avant désespérée.
Les personnalités des protagonistes sont grossièrement brossées, au seul prisme de leurs nombreux différends. Ceci dit, les interactions sont bien maîtrisées, mais j'espérais comprendre pourquoi le public n'a retenu que Lightning. Ok, elle est badass et jolie avec ses cheveux roses et un faux-air asiatique. Je vois juste pourquoi elle est devenue l'égérie marketing de Vuitton. Parce que Dark Sasukette là, elle m'a gonflée pendant 20 bonnes heures, hein. Mais comme dirait Castello Lopez, elle est belle gosse parce qu'elle fait la gueule. Bref, tout ça pour nettement apprécier davantage tous les autres, et tomber dans la team Vanille. C'est la meilleure et c'est le vrai perso principal, point.
Elle est où la douille ? Une fin ratée, bâclée ou inexpliquée ? Rien de tout cela... Juste beaucoup de lecture en perspective.
II/ L'écriture : face B
Vous savez quoi ? Je suis du genre à vouloir compléter et lire chaque entrée d'un Pokédex. A scruter le moindre pixel du royaume de Thedas dans l'espoir de trouver une liste de ravitaillement, une lettre d'amour grivoise ou le journal intime d'un mage sombrant dans la folie. Et donc, un FF doté d'un magnifique dossier à multiples chapitres et une foultitude d'entrées à découvrir pour mieux comprendre le schmilblick, ça m'a fait prendre mon pied.
Et donc... tous ces gens qui chouinent de ne pas comprendre l'histoire... Je pense qu'une grande partie a juste eu la GIGA FLEMME et surtout, de lire tout ce lore, parfois offert sur un plateau d'argent, parfois obtenu à la sueur de votre front. En réalité, les éléments les plus intéressants et révélateurs des enjeux principaux du scénario global ne sont obtenables qu'au prix de plusieurs dizaines d'heures au bas mot. De préférence en postgame, puisque pour une fois vous avez la possibilité de recharger la dernière sauvegarde avant le boss final, et vous échapper direction quêtes annexes. Et puis, il y a tous ces petits détails visuels à choper dans les cinématiques et qui pèsent bien plus lourd que tous les dialogues ou tirades réunis.
III/ Le gameplay : face A
Si on rush notre épopée, les trois quarts du temps on se retrouve dans des maps étriquées avec une équipe imposée et des arbres de talents restreints. Alors oui, au bout de 25 heures comme ça, j'en pouvais plus. Mais jusque-là, les combats étaient intéressants, et ce même contre des trash mobs. Le système de rôles, de stratégies, le fait de ne contrôler qu'un seul personnage en temps quasi réel est très bien fichu. Riche et divertissant, une véritable libération après la technique du "je lâche ma manette" de FF12 (et dont je sors fraîchement). En revanche, le pic de difficulté débile que représente la confrontation avec le premier vrai boss, est complètement absurde. Je pense très fortement qu'il n'a pas été scripté en même temps que le reste, et pour des raisons assez évidentes a posteriori. Il n'empêche qu'un lissage eut été bienvenu. Enfin bon, les délais tout ça, la routine de l'objet vidéoludique.
IV/ Le gameplay : face B
Et le monde ouvert fut. Paf dans ta gueule, la gigantesque map. Seconde 1 j'ai savouré la bouffée de fraîcheur, seconde 2 j'ai maudit les level designers. D'une part la minimap ET la map globale TOURNENT, mais EN PLUS on a PAS DE PUTAIN DE NORD INDIQUE. Cerise sur le putain de pudding, impossible de trouver une carte exhaustive. J'ai déterré des schémas japonais ou américains de 2013 hein, rien à faire. Déjà que je sais pas me repérer, j'ai bien pesté. Plus que sur le tirage de tronche de Lightning ou la façon de courir de Vanille.
A mon avis, ce n'était pas encore fini. C'est pour ça qu'on se retrouve avec SOIXANTE-QUATRE chasses (aled), deux mobs un peu cachés (cool), du déterrage de trésors (le classique), de la collecte de laine (sans intérêt) et une quête spécialement dédiée aux chasseurs de succès (argh). Alors je ne demandais pas du Triple Triad ou du Blackjack et surtout pas du Blitzball, mais... je sais pas moi, au hasard : course de poussins chocobos, lancer de couteaux de tomberries, pêche à la ligne ?
V/ Autres
Je ne m'attarderai pas sur ce qui fait la quasi-unanimité : le jeu est sublime, ça me stupéfie qu'il date du lancement de la Playstation 3. Les musiques sont magnifiques, pour l'intro, les ambiances ou les combats. Mention spéciale pour la variante free jazz du thème du chocobo.
Steam User 5
merci merci merci la wokerie de 2009 d'avoir mis au monde des perso féminins aussi bien, elles sont braves et ont un tempérament bien à elles sans pour autant coller à l'archetype de la femme froide sans émotions... bref le point woke étant dit, le systeme de paradigm est engageant, le gameplay est très.. TROP trop linéaire sur les 9 premiers chapitres mais au moins on a le temps de bien comprendre comment ça fonctionne ijbollll sinon les boss sont vraiment trop punitifs fin frerot laisse moi jouer BREF lightning on t'aime tous !
Steam User 1
11h de jeu, rythme assez lent par moment avec pas mal de cinématiques, niveau gameplay mouais pas incroyable, la camera est assez mauvaise pour le coup, j'ai un peu de mal avec les personnages et le principes de l'cie etc pour l'instant. A voir au fur et à mesure. C'est vraiment ok tier sans parler des crash et du portage pc HORRIBLE : les boutons s'affichent sur C/S avec une manette (pas pratique), tu peux pas faire de alt tab sauf si t'es en pause SINON le jeu se ferme automatiquement (et encore faut passer par le gestionnaire de tâche pour fermer le jeu), je pouvais pas passer les 20 premieres minutes de jeu à cause des crash et j'ai du regarder des vidéos pour pouvoir y jouer, ce qui m'a presque fait abandonner le jeu honnetement.
Cependant pour un jeu de 2009 c'est graphiquement très beau
Steam User 1
Overhated final fantasy overall.