Enter the Chronosphere
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Enter the Chronosphere is in early development—wishlist for updates on our progress.
Enter the Chronosphere is a tactical bullet hell roguelike where each turn is a slice of realtime action.
You are an interdimensional soldier tasked with fighting through and disabling uncharted chronospheres: Colossal labyrinthine structures whose floors are packed with hostile defenders. Each sphere is unique, containing new environments, enemies, artifacts, weapons and abilities.
An existential science fantasy told through the lens of each playable character, as they seek to understand their role in a grander scheme.
Steam User 1
Le jeu est stylé, pas "ah stylé", mais plutôt "il a du style". Ce genre de jeu qui fait un peu attention aux détails. Techniquement, ça pourrait être un simple shooter avec une mécanique de tour par tour innovante. Mais c'est mieux que ça. Le jeu est bien écrit. Alors que franchement on pourrait s'en foutre dans un pan-pan boum-boum. Mais il y a de la bonne vanne, les dialogues sont amusant mais se prennent pas trop au sérieux. C'est un peu ce qui m'a charmé. S'aurait pu être "juste" un top down shooter roguelite, mais il se paye le luxe d'être charmant dans son style, graphique et narratif. Et sous couvert de jeu dynamique et fun, il est pas si évident en plus !
Steam User 0
« Noirs espaces infinis de l’univers, soleils brûlants éclairant des terres inconnues… Combien de milliards de civilisations, combien de milliards de milliards d’êtres vivants pouvez-vous abriter ? »
Cela arriva un matin. A un instant on pouvait se brûler les yeux à admirer le ciel bleu et au suivant l’horizon entier était rempli d’un iris aux reflets changeants bordé de crocs.
Aucun message, aucune menace, juste cette apparition lovecraftienne qui observait l’humanité avec une pointe d’intérêt. Oh, la défense terrestre réagit promptement, envoyant des capsules d’abordage par centaines pour tenter d’investiguer ce nouvel astre charnu, mais ce fut en vain. Les rares soldats qui arrivèrent à sa surface furent rapidement vaincus, submergés par des flots de créatures bigarrées qui semblaient venir des confins du cosmos. Quant à la Terre, elle disparut promptement, comme bue à la paille par l’œil titanesque à la façon d’un verre de lait à l’heure du goûter. Sans les cookies.
Une soldate, Marcia, fut cependant sauvée in extremis avant son assimilation par l’équipage d’un petit vaisseau spatial à l’ambiance cozy. On lui expliqua que l’envahisseur glouton était une chronosphere, qu’il n’était pas le seul de son espèce et que son passe-temps était d’assimiler des planètes mais pas de les digérer. Une personne qui s’y aventurait pouvait ainsi voir des échos de civilisations disparues… qui devenaient autant d’anticorps pressés de pourchasser l’intrus.
Il devenait alors envisageable de sauver les absorbés à condition de répondre à la plus grande des questions : bon sang de bois, mais que sont ces chronospheres ?
Le problème est que pour l’instant presque tout le monde dans l’univers semble se ficher éperdument du fléau. Ceci est donc la quête de Marcia la survivante. Voire d’Uthar l’ours cuistot et ancien mercenaire. Et pourquoi pas de Lillypilly, la lézarde hyperactive. Autant dire que le cosmos est mal barré.
Enter the Chronosphere est un bijou australien.
Il s’agit d’un roguelite quasiment au tour par tour où le but est de traverser une douzaine de niveaux courts mais bien remplis pour atteindre le cœur de la planète et l’affronter. Chaque personnage possède bien entendu son gameplay particulier (généralement axé sur une compétence d’esquive ou de renvoi des attaques) mais tout le reste est aléatoire.
Plus exactement nous commençons par avoir un aperçu de trois chronospheres et de la composition principale de leurs biomes. Chacun de ceux-ci a en effet une ambiance particulière, un riche bestiaire endémique, des obstacles particuliers… mais proposera en priorité des armes et des power-ups dans le même esprit.
Une fois une run lancée le principe est simple : le monde bouge lorsqu’on le fait aussi. Qu’il s’agisse d’un pas, d’un tir ou de l’utilisation d’une compétence, le temps reprend son vol pour quelques secondes. C’est alors à nous d’analyser les attaques télégraphiées, d’anticiper le ricochet d’une balle ou le souffle d’une explosion pour éviter un sort funeste. Chaque combat devient alors un ballet alors que l’univers entier veut notre mort.
Pour nous aider nous aurons accès à une pléthore d’arme toutes plus farfelues les unes que les autres ayant trois modes de tirs (simple, chargé, transitoire ver la deuxième équipée), des passifs, des mods destructeurs, des objets actifs qui se rechargent selon différentes conditions… il y a de quoi faire !
En fait le plaisir que l’on peut tirer d’une partie de EtC n’est pas si éloigné de celui d’une run de The Binding of Isaac ou de Enter the Gungeon. Vu que la métaprogression n’augmente jamais les stats d’un personnage mais se concentre sur le déblocage de nouveaux outils ou compétences via des succès clairement définis, tout ce qui importe est notre compréhension du jeu et la mise en place d’un build aussi stupide que jouissif.
Est-ce que ce ne sera pas marrant d’augmenter à fond les dégâts à courte portée alors qu’on vient de récupérer une disqueuse à pizza qui nous fait tournoyer de plus en plus violemment dans une direction à chaque utilisation ? Est-ce qu’on ne profiterait pas de cette fraichement découverte immunité aux explosions auto-infligées pour tester cette gatling qui tire des roquettes ? Et cette arme à rayon qui nous propulse en avant tout en tirant en éventail vers l’arrière, on en pense quoi ?
A tout cela il faut ajouter des niveaux à la fois foisonnants, courts et lisibles dont la direction artistique va taper directement chez papy Moebius. Chaque direction de salle dans laquelle se trouve un bonus est clairement indiquée, ce qui nous permet de définir si on veut filer vers la sortie ou tenter de récupérer quelque chose au passage. Après tout cela n’apporte rien sinon des risques inutiles de tuer un mob.
Que dire des nombreuses petites scénettes de discussion entre les membres du vaisseau à chaque fin de mission ou succès accomplis, développant notre compréhension de l’univers par petites touches humoristiques à la façon d’un H2G2 ?
Bref. Vous l’aurez compris, même si à l’heure où j’écris ces lignes Enter the Chronospheres est toujours en accès anticipé, il s’agit d’un jeu particulièrement généreux. Exigeant sans aucun doute, parfois injuste, mais tellement prenant qu’on a tout de suite envie de relancer une run. Un sacré ovni aux couleurs flashy qui n’a pas peur de nous laisser le péter en deux lors de nos meilleurs essais.
Il s’agit donc d’une vive recommandation pour ma part.
Le Ciel vous tienne en joie.
Steam User 0
Si vous aimez les bullets hell mais que vous êtes nul parce que vous avez des reflexes de merde, Enter the Chronosphere est fait pour vous ! Il mixe l'action au tour par tour avec le bullet hell, avec une pointe de roguelike. 3 personnages, une multitude d'armes, de reliques et d'objets speciaux pour faire des builds complètement fou. J'aime bien le fait que pour améliorer son personnage, il faille valider des quetes. Une chouette surprise !
Steam User 0
J'ai déja pas mal jouer pendant la démo, et sincérement le jeu est super cool, je vais continuer d'y jouer et j'ai hâte de savoir ce qu'ils vont ajouter. Mise apart ça j'ai aussi remarqué des petites erreurs de traduction mais rien de bien méchant ( mise apart le " diminué " à la place de " augmenté " sur les améliorations d'armes )
Steam User 0
What a game !
You can pew pew and boom boom at the same time while being a bear.
I restrain my self from playing as I have done most of main content.
Cannot wait for further updates.
Steam User 1
Incroyable, Fun, tres beau!
Steam User 0
Ok c'est de la dynamite au tour par tour :D