DOOM: The Dark Ages
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DOOM: The Dark Ages is the single-player, action FPS prequel to the critically acclaimed DOOM (2016) and DOOM Eternal. You are the DOOM Slayer, the legendary demon-killing warrior fighting endlessly against Hell. Experience the epic cinematic origin story of the DOOM Slayer’s rage in 2025.
Steam User 26
DOOM: The Dark Ages, c'est :
- Du sang, des boyaux, des os et des crânes,
- Des rituels sataniques, une architecture gothique et du heavy metal,
- Des mondes austères et désolés, aussi déroutants que repoussants,
- Des sanctuaires interdits succédant à des champs de bataille dévastés,
- Et un héros mutique qui ne s'exprime qu'à travers ses armes et l'extermination méthodique de démons.
Véritable défouloir, ce FPS est un concentré de testostérone, une ode à la surpuissance et au "toujours plus". Aussi soigné soit-il (interface parfaite, optimisation exemplaire, gameplay maîtrisé, niveaux bien conçus), vous en ferez le tour en une vingtaine d'heures, selon votre propension à explorer chaque niveau à 100 % ainsi que le degré de difficulté sélectionné.
La rejouabilité demeure très limitée, sauf à vouloir éviscérer ad nauseam l'ensemble du bestiaire dans les arènes de "la Morgue", car le jeu met en scène le massacre des hordes de monstres à travers une histoire que l'on peinera à s'infliger une seconde fois.
Certes, la nostalgie propre aux productions d'id Software d'antan opère toujours : les monstres iconiques de la saga, les power-ups qui lévitent, les bumpers hérités de Quake ou encore les clés de différentes couleurs à récolter pour progresser.
Mais The Dark Ages ne vaut pas 80 € ; ce n'est pas sérieux. Ma patience m'aura permis d'acquérir le titre pour une vingtaine d'euros en promotion, et ainsi profiter d'un excellent rapport qualité/prix. Je ne saurais que trop vous conseiller d'attendre les prochaines soldes pour faire de même.
Au-delà du tarif, mes autres réserves :
- Il faut ajouter des commandes aux options de lancement Steam (+sys_langOverride "1" +sys_lang "french" +sys_langAudio "english") pour simplement pouvoir profiter de voix anglaises avec des sous-titres et une interface en français. Improbable.
- Le jeu ne propose pas de mode photo.
- La piétaille disparaît brusquement dès que les démons majeurs d'une arène ont été éradiqués.
- Je trouve le changement d'arme un tantinet trop lent. Mais ce sont peut-être mes trop nombreuses années passées sur Quake III qui déteignent.
- À partir de la difficulté "Ultraviolence", les monstres se contentent de frapper plus fort tout en devenant de véritables sacs à PV. J'aurais préféré des adversaires plus nombreux et/ou plus vicieux, capables de se coordonner plutôt que d'attaquer en masse benoîtement.
Steam User 13
Grâce au DLC Revelation, Id software à encore une fois réalisé l'impossible : faire le nouveau le meilleur FPS ever.
Ils ont gardé la boucle de gameplay du jeu de base mais on ajouté un outil qui ouvre un milliard de nouvel manière de jouer et qui rend le jeu plus nerveux que tous les autres Doom.
Y a tellement de combo et de pattern à apprendre que je trouve qu'ils ont enfin réussi à transcender Doom Eternal, là c'est tellement plus complexe; faut tellement plus réfléchir à chaque combat c'est trop bon.
Et tout ça pour 20€ c'est fou.
Ducoup pour fêter ça la moitié de l'équipe de développement de Id software se fait licencier et le DLC n'a le droit à aucun marketing.
C'est vraiment un miracle ce DLC; ils faut incisté là dessus.
Ils ont adressée tous les défauts qu'ils leurs ont été fait avec le jeux de base; en ajoutant un système de jeux plus nerveux, moins permissifs, des nouvelles mécaniques qui font l'exacte opposé de celles du jeu de base; mais qui sont quand même cohérente et parfaitement valable et utile dans les combats; sans qu'une stratégies soit plus craqué qu'une autre.
Et ça c'est vraiment la preuve d'un équilibrage parfaitement réfléchit et très bien exécuté. Vraiment faut se rendre compte le travail titanesque que sait de devoir changer la base de son gameplay mais de garder un équilibrage consistent avec l'expérience du jeu de base, et c'est pas juste ils ont réussi; en faisant ça je trouve ils ont crée le meilleur FPS ever.
Et encore une fois pour 20e
C'est vraiment des artisans au sommet de leurs savoir faire, et pour ça aucune récompense, mais des vies brisés à la place.
Le monde est vraiment dans un âge très sombres, et plus que jamais ils faut faire attention à nos choix et à ce que l'on décide de soutenir. Il ne faut pas baisser les bras ça serait trop facile de tomber dans un cynisme qui stagne pour rien; mais il faut vraiment se radicaliser et faire les bons choix pour la prospérité de ce que l'on aime.
Merci à Id Software pour des années de révolution dans le FPS et grosse force à toutes les personnes qui ont perdu leurs travails à la suite d'un des meilleurs DLC au quelle j'ai pu jouer.
Steam User 11
Sur les premières heures de jeu, j'avoue avoir été refroidi. Entre l'intro en deçà de celle d'Eternal, où une voix badass lisait un texte badass, alors qu'ici le texte c'est à nous de le lire, et les glory kill jubilatoires qui ont peu ou prou disparu, et la présence de phases de gameplay auxquelles on ne s'attend pas dans un doom, les combats de megazord et les phases de shooting à dos de dragon, bref, au début j'étais même pas certain de finir le jeu.
Puis, finalement, le deuil d'avoir un truc à la hauteur d'Eternal fait, je réalise finalement que le jeu, hors certaines séquences, a toujours une fibre jubilatoire. Des mécaniques de jeu ont été réarangées de sorte à faire échos à celles qui sont présentes dans Eternal, mais utilisées autrement. Dans Eternal on avait un dash pour esquiver, ici le "dash" s'effectue par une charge de bouclier qui ne peut être utilisée qu'en visant un ennemi, et donc plutôt que de dasher librement on doit simplement dasher en visant par exemple la piétaille pendant qu'on affronte un gros démon. Et des réarrangements de ce genre ont été fait pour à peu près toutes les mécaniques.
Au final, même si le jeu est inférieur à Eternal, reste que je salue l'idée de ne pas avoir bêtement copié les mécaniques d'Eternal mais d'avoir essayé de trouver une nouvelle "formule". Il aurait été vain de singer le meilleur FPS sorti à ce jour en espérant faire mieux, alors plutôt que d'imiter, ils ont choisis de se réinventer.
Enfin, si je salue cette approche, je n'en dirais pas autant de certains choix de séquences. Les combats de méca, si au début on se demande ce que ça fout dans une licence FPS, finalement, mettre de grosses patates à de gros démons, ça reste doomesque dans l'esprit, donc allez, vas-y j'accepte, mais par contre les phases en dragon c'est ni fait ni à refaire. Sans intérêt et brouillon, et la première mission de ce genre demande de répéter le même objectif lambda quatre fois. Une corvée, y a pas d'autres mots. Je déplore aussi les séquences de nage, là aussi sans intérêt. Ce ne sont même pas des phases de combat sous-marin, c'est juste qu'au lieu de pouvoir sprinter pour arriver plus vite au prochain combat, on nage mollement. C'était quoi l'idée ? Je ne sais pas et c'est d'autant plus chiant que des séquences de ce genre il y en a de plus en plus dans le dernier tiers du jeu.
Mais tout cela étant dit, le jeu reste très bon dans son gunplay. Eternal, tout chef-d'oeuvre qu'il soit, a lui aussi ses moments chiants avec les séquences de plateforme dont on se demande pourquoi c'est là alors que l'excellentissime gameplay de base se suffit à lui seul, donc bon, après plusieurs heures dans Dark Ages, j'ai finalement réussi à fermer les yeux sur certains choix douteux et à ne plus bouder mon plaisir quand vient le moment de défourailler du démon à coup de bastos.
Je recommande oui, mais je prendrais plus de plaisir à retourner sur Eternal qu'à relancer Dark Ages.
Steam User 12
DOOM: The Dark Ages est une claque brutale et nerveuse, un shooter en état de grâce qui mélange frénésie pure, mise en scène soignée et un univers médiéval sombre, pour offrir une expérience intense du début à la fin.
À titre informatif: C’était mon premier Doom, et pourtant je suis familier des FPS.
Mais là ça faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ça !
Une montée d’adrénaline constante, zéro temps mort et une vraie exigence de gameplay.
Les ennemis arrivent de partout, ça ne respire jamais, et pour une fois dans un jeu moderne hors souls-like je suis mort pas mal de fois.
Et franchement, ça fait du bien.
L’histoire
Contrairement aux anciens épisodes où le scénario servait surtout de toile de fond, DOOM: The Dark Ages est le premier Doom où l’histoire est réellement mise au premier plan.
L’univers est sombre, brutal, presque mystique, et ce virage médiéval fonctionne étonnamment bien.
Il ne s’agit plus seulement d’enchaîner les combats car le jeu prend le temps de poser son ambiance, ses enjeux et sa mythologie.
L’histoire se déroule bien avant les Doom modernes et suit le Slayer qui est utilisé comme une arme par le Kreed afin d'aider les forces humaines dépassées. avant de devenir le dernier rempart face à une invasion infernale qui menace tout ce qui existe.
Points positifs
C’est simple, c’est nerveux, ultra nerveux.
On ne s’arrête jamais.
On enchaîne les combats comme un forcené, toujours en mouvement, toujours sous pression.
La moindre erreur se paie cash, et chaque affrontement demande une vraie maîtrise.
Les designs des maps sont incroyables, vraiment inspirés, et les secrets sont un vrai plaisir à aller chercher.
Les cinématiques sont magnifiques, très bien mises en scène, et renforcent énormément l’immersion.
Même en dehors de celles-ci, le jeu est d’une beauté sans nom que ça soit direction artistique, décors, lumières… tout transpire la violence et la grandeur.
Points négatifs
La rejouabilité, malheureusement..
Une fois l’aventure terminée, je ne vois pas vraiment d’intérêt à tout refaire sans NG+ (et surtout à ce prix mais j'y reviens plus bas.
L’expérience est excellente, mais très linéaire.
Hormis changer la difficulté au max ou de se rajouter un défi particulier avec la morgue il n'y a aucun intérêt.
Le prix... S'il vous plaît arrêtez avec ces jeux à 80 euros !
Le jeu est très bon, mais plein tarif, c'est honteux.
On connait la nouvelle politique des jeux à 80e (qui est scandaleuse) mais j'aurais pas mis un centime d'euro en plus pour cette expérience, même si agréable.
Vu la durée de vie et l’absence de NG+, ça reste un achat plus facile à recommander en promotion dans les -50% (ou à hauteur de 30e).
Conclusion
En résumé, cet opus DOOM est un jeu brutal, exigeant et viscéral, qui m’a tenu en haleine pendant toutes les fêtes de fin d'année.
C’était exactement la dose de folie dont j’avais besoin.
Une claque intense, maîtrisée et mémorable.
Un DLC est prévu, et clairement j’ai hâte d’y jouer, mais on sent que l’expérience sera encore plus complète une fois tout le contenu sorti.
Steam User 11
Comment ne pas aimer un DOOM ? C'est une vrai question .... COMMENT NE PAS AIMER UN DOOM ? (J'ai 40 ans donc j'ai connu le premier DOOM) Peut etre juste L'effet nostalgie a chaque fois je sais pas mais j'aime bien ! Tout ce qui manque aujourd'hui c'est un VRAI Unreal Tournament .... mais les nouvelle generation et leur gameplay assisté tuerait le jeu de toute facon ... les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas le skill pour un VRAI UT
Steam User 4
Très bon, même si gameplay différent de DOOM Eternal, lui-même encore différent de DOOM (2016)
Steam User 4
Un très bon défouloir et une optimisation tous juste excellente ! En solde à 27 euros que demande le peuple :D