Doom Eternal
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As the DOOM Slayer, you return to find Earth has suffered a demonic invasion. Raze Hell and discover the Slayer’s origins and his enduring mission to rip and tear…until it is done. Experience the ultimate combination of speed and power as you battle your way across dimensions with the next leap in push-forward, first-person combat.
Chief 0
So I wanted some hardcore game for my Nintendo Switch, and Doom Eternal is surely one of few AAA games, you can actually get for Switch. I didn't play it on PC or other consoles - so I'm kinda playing with "mobile" graphics, but still it looks decent and plays just awesome.
Challenging, with interesting mechanics in every aspect of the game. Exploration, fights, upgrades - are deep enough to remain enjoyable for quite a long time, adding something new as you progress through the story.
PvP is somewhat new and interesting to play. However there are few issues with balance and matchmaking. It seems Nintendo Switch players are being matched to PC players, which I find somewhat unfair even more than 1vs2 gameplay.
Steam User 9
Ce jeu est vraiment génial pour ce défouler sans en faire subir les conséquence à mon petit frère
Steam User 8
Un des meilleurs gameplay qui m'a été donné de jouer, c'est bandant comme jeu.
Les ennemis sont trop nombreux ?
Tue-les.
Tu n'as pas de PV ?
Tue-les.
Tu es fatigué ?
Arrête le jeu.
Non, je déconne. TUE LES !
Vrai pépite, je ne peux que recommander !
Steam User 9
J'ai créé un mod ou tout les démons son remplacer par un modèle de mon ex j'ai passer 4h a la tuer, le plus beau jour de ma vie.
Steam User 7
DOOM Eternal, c’est toi, un fusil à pompe, 400 démons...
et une seule règle : pas de couverture, pas de pause, PAS DE PITIÉ.
Tu cours à 200 km/h, tu sautes comme un kangourou sous stéroïdes, tu chainsaw des têtes pour récupérer des munitions, tu brûles les tripes des revenants pour looter de l’armure, et pendant ce temps, la musique t’arrache l’âme à coups de riffs métalliques.
Tu ne joues pas à DOOM Eternal. Tu survis à DOOM Eternal.
Et si tu souffres ? C’est que tu le fais bien.
Steam User 6
J’ai bandé tellement fort que j’ai percé un trou à travers mon bureau. Comme quoi, c’est le meilleur médicament contre l’impuissance.
Steam User 6
La première chose à faire avec Eternal, c’est le deuil de DOOM 2016. Et j’avoue qu’il m’aura fallu quelques heures de jeu pour avoir ce déclic.
Ce que j’aime avec cette série c’est qu’elle ne cesse de se réinventer, d’expérimenter avec son game design et de redéfinir le ton de son univers. Eternal est une suite directe du reboot qui prend une direction encore différente.
id Software s’est appuyé sur les retours des joueurs pour rééquilibrer entièrement le gameplay et créer une boucle où chaque arme et accessoire devient non pas utile, mais nécessaire à la survie. Les affrontements, toujours structurés en arènes, exigent une complémentarité totale de l’arsenal : viser les points faibles, alterner les mods d’armes, utiliser les grenades à bon escient. Les glory kills régénèrent la santé, le lance-flamme fournit de l’armure, la tronçonneuse devient indispensable pour les munitions, surtout que les balles partent très vite. En Ultra-Violence du moins, le jeu oblige à exploiter l’ensemble des outils disponibles, là où DOOM 2016, et les anciens épisodes, permettaient de tourner sur ses 2-3 armes favorites.
DOOM : le jeu des bourrins raffinés.
Jamais il n’aura autant été un “fast-FPS” que dans Eternal. Entre le double-saut et le double-dash, il devient même en grande partie un jeu de plateforme. La verticalité est encore plus présente dans les combats, mais aussi lors l’exploration. Le level-design évolue : les combats d'arènes sont mieux dilués, les nombreux secrets sont intelligemment laissés visibles. Et puis l’héritage arcade/multijoueur du studio est toujours plus assumé, tout est avant tout pensé pour le gameplay. En témoignent les gros items bien brillants. La collusion avec Quake devient évidente.
Ça se ressent aussi dans l’univers, qui tend davantage vers le médiéval fantastique, plus coloré, presque cartoon. Et ce n’est peut-être pas si différent de l’approche qu’avait eu DOOM II à l'époque, dont Eternal est un soft-reboot : moins de cohérence entre les maps mais plus de variété et d'expérimentations. Le mélange Action/Horreur/Comédie reste préservé, dans un nouveau dosage. Et qu’on ne s’y trompe pas, le scénario est là avec un lore toujours plus fournie (même trop en fait) et pas toujours passionnant à lire sous forme de codex.
La série existe maintenant sous toutes les formes et pour tous les goûts, et chaque épisode prouve que DOOM… est éternel.
Steam User 5
Ce jeu, ce n'est pas un FPS. C’est un test de paternité pour savoir si t’as été conçu pendant un solo de guitare électrique.
Du sang, des tripes, des riffs qui te refont pousser une barbe que t’as même pas encore rasée.
Tu rentres dans une pièce ? Elle n’existe plus.
T’aimes la finesse ? Va jouer aux échecs avec ta grand-mère. Ici, on perce des démons à la tronçonneuse pour recharger en munitions, on saute dans tous les sens comme un kangourou sous stéroïdes, et on finit les boss avec plus de style qu’un concours de claquettes sur du Slayer.
Je suis entré gamer, je suis ressorti Dieu de la guerre interdimensionnelle.
Bref, Doom Eternal, c’est pas un jeu, c’est un exutoire. Et maintenant, excusez-moi, je vais hurler dans un oreiller et recracher un peu de feu.