Deus Ex: Human Revolution – Director’s Cut
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About the GameYou play Adam Jensen, an ex-SWAT specialist who’s been handpicked to oversee the defensive needs of one of America’s most experimental biotechnology firms. Your job is to safeguard company secrets, but when a black ops team breaks in and kills the very scientists you were hired to protect, everything you thought you knew about your job changes.Key Features:
- A divided near-future: discover a time of great technological advancement, but also a time of chaos and conspiracy. Mechanical augmentations of the human body have divided society between those who can afford them, and those who can’t. Opposing forces conspire from the shadow to control the destiny of mankind: a human revolution is coming.
- A perfect mix of action and role-play: the game uniquely combines action-packed close-quarters takedowns with intense shooting, offering a vast array of character augmentations and upgrades for the many weapons at your disposal. Unlock new abilities and increase your stealth, social, hacking or combat skills: the game rewards all styles of play and approaches. Determine how you want your character to evolve, based on how you want to play the game.
- Choices and consequences: shoot your way through the enemies, sneak up behind them without being traced, hack systems to retrieve crucial information, or use your social skills to extract information from key characters – there are always choices, multiple approaches, multiple paths and multiple tools at your disposal. Choose your playing style and face the consequences of your actions: you decide how the story unfolds in his enhanced storyline featuring the full integration of "The Missing Link" and "Tongs Mission". Find more ways to defeat the new and improved Boss Fights, use the Newgame+ feature to replay the story with your previously acquired augmentations. Learn more about the game with the developers commentaries in ENGLISH ONLY and the original "Making of"video.
Steam User 9
Je me rappelle quand j’y jouais au moment de sa sortie, frérot. À l’époque c’était déjà du lourd, mais le plus fou, c’est que le jeu a passé l’épreuve du temps sans broncher. Aujourd’hui encore, ça se joue crème, avec une liberté de ouf et plein de façons différentes d’aborder l’aventure. Que tu veuilles jouer discret, bourrin ou malin, t’as toujours moyen de te régaler. Un vrai jeu de bonhommes, pas pour les реdеs. Un vrai classique, wallah 10/10
Steam User 6
Je ne vais pas faire semblant d’être objectif avec Deus Ex : Human Revolution. C’est impossible. Ce jeu m’a marqué d’une manière rare, presque intime, au point d’influencer ma façon de penser, de créer et même de mener mes parties de jeu de rôle depuis tant d'années. Il y a des œuvres qu’on apprécie, et d’autres qui s’installent durablement en nous. Celle-ci fait clairement partie de la seconde catégorie.
Dès les premières minutes, quelque chose se met en place. Une atmosphère dense, lourde de sens, portée par une direction artistique immédiatement reconnaissable. Ce mélange de noir profond et de doré, presque symbolique, donne une identité visuelle forte qui n’a pas pris une ride. Malgré sa sortie initiale en 2011 et cette version "Director’s Cut" en 2013, le jeu reste aujourd’hui encore totalement viable visuellement. Ce n’est pas une question de technique pure, mais de cohérence artistique. Les villes, les intérieurs, les lumières, tout raconte quelque chose. Detroit, Hengsha, les laboratoires, les appartements, les ruelles… chaque lieu a une âme, une histoire, une fonction narrative.
Et justement, cette narration environnementale est l’une des plus grandes forces du jeu. On ne se contente pas d’écouter des dialogues ou de suivre un objectif. On observe, on lit, on fouille. Chaque e-mail, chaque détail, chaque disposition d’objet enrichit le monde. C’est un jeu qui récompense la curiosité, qui respecte l’intelligence du joueur. Il ne surligne pas tout, il suggère, il laisse assembler les morceaux.
L’écriture, elle, est d’une richesse remarquable. Les dialogues sont crédibles, souvent nuancés, parfois inconfortables. Les personnages ne sont pas de simples archétypes. Adam Jensen lui-même est fascinant dans sa retenue, dans son humanité mise à l’épreuve. Les personnages secondaires existent vraiment, avec leurs contradictions, leurs peurs, leurs convictions. Le jeu ne cherche pas à imposer une vérité simple. Il pose des questions, et surtout, il nous laisse avec.
Le thème du transhumanisme est traité avec une intelligence rare. Les augmentations ne sont pas juste un gadget de gameplay, ce sont des choix moraux, sociaux, politiques. Qui a accès à ces technologies, à quel prix, avec quelles conséquences. Le jeu aborde des dilemmes qui restent aujourd’hui encore extrêmement actuels. Il pousse à réfléchir sans jamais devenir moralisateur. Et c’est là que Deus Ex : Human Revolution brille vraiment. Il ne donne pas de réponse facile.
Chaque décision compte, parfois immédiatement, parfois bien plus tard. Certaines actions semblent anodines sur le moment, mais finissent par avoir des répercussions inattendues. Cette sensation que tout peut basculer selon nos choix donne une profondeur rare à l’expérience. Et pourtant, le jeu pourrait sembler linéaire à première vue. Mais en réalité, il ne l’est jamais vraiment. Les approches sont multiples. Infiltration totale, action directe, manipulation sociale, exploration… tout est possible, ou presque.
Le gameplay est un terrain de jeu incroyable. Les augmentations ouvrent des possibilités variées, qui transforment réellement la manière de jouer. On ne se contente pas d’améliorer des statistiques, on redéfinit son approche. Et c’est ce qui rend la rejouabilité aussi forte. Refaire le jeu, ce n’est pas répéter, c’est redécouvrir. Tester d’autres choix, d’autres chemins, d’autres philosophies.
Il faut être honnête sur un point. Les combats de boss ne sont pas parfaits. Ils peuvent parfois casser le rythme ou limiter les approches possibles, surtout dans une première version du jeu. La "Director’s Cut" améliore les choses, mais on sent encore une légère dissonance avec le reste de l’expérience. Cela dit, ça n’entache jamais profondément l’ensemble.
La musique mérite vraiment plus qu’un simple paragraphe, parce qu’elle est au cœur de ce que Deus Ex : Human Revolution me fait ressentir. Elle est exceptionnelle, oui, mais surtout profondément juste. Elle ne cherche jamais à en faire trop. Elle s’inscrit dans chaque scène avec une précision presque invisible, comme si elle faisait partie du monde lui-même. Elle accompagne sans écraser, elle soutient sans diriger. Et pourtant, elle amplifie chaque moment avec une subtilité rare. Il y a des instants où elle disparaît presque, laissant place au silence, puis elle revient, douce, froide, parfois presque fragile, avant de devenir soudainement poignante, marquante, inoubliable.
Ce qui me frappe le plus, c’est cette capacité qu’elle a à capturer l’essence même du jeu. Cette mélancolie futuriste, ce sentiment constant d’être entre deux mondes, entre progrès et perte d’humanité. Les sonorités électroniques se mêlent à quelque chose de profondément humain, presque organique. Ce contraste n’est jamais forcé, il est naturel, évident. Certains morceaux donnent une impression de solitude immense, d’autres traduisent une tension sourde, presque politique. Et parfois, il y a cette forme de tristesse contenue, comme si le jeu lui-même était conscient du prix à payer pour avancer. C’est une bande-son qui ne se contente pas d’habiller l’univers, elle le définit.
Et puis il y a ce qu’elle laisse après. Certains thèmes restent en tête longtemps, pas seulement parce qu’ils sont beaux, mais parce qu’ils sont chargés de sens. Ils sont liés à des choix, à des moments, à des émotions précises. Quand je les réécoute, je ne pense pas juste au jeu, je revis des situations, des dilemmes, des ambiances. C’est une musique qui s’ancre dans la mémoire, qui dépasse son rôle initial. À mes yeux, elle est parfaitement alignée avec le propos du jeu, au point de devenir indissociable de son identité. Sans elle, Deus Ex : Human Revolution ne serait tout simplement pas la même œuvre.
Le travail sonore ne se limite pas à sa bande originale. Le "sound design" dans son ensemble est d’une précision remarquable. Les bruits d’augmentations, les interfaces, les portes, les machines, les pas dans différents environnements… tout participe à rendre le monde crédible. Chaque son semble avoir été pensé pour renforcer cette immersion dans un futur tangible, presque réaliste. Même les silences sont utilisés intelligemment, créant parfois une tension bien plus forte que n’importe quelle musique. C’est ce souci du détail qui rend l’univers aussi vivant, aussi crédible, et qui ancre encore davantage le joueur dans cette réalité.
Et puis il y a la fin. Les fins, plutôt. Elles ont parfois été critiquées, jugées trop abruptes ou trop simples. Je comprends ces critiques, mais je ne les partage pas. Personnellement, elles m’ont convaincu. Peu importe celle que l’on choisit, chacune apporte une lecture différente du monde et des événements. Ce ne sont pas des conclusions fermées, mais des ouvertures vers la réflexion. Et dans un jeu comme celui-ci, ça fait sens.
Ce qui me touche le plus, avec le recul, c’est l’impact que ce jeu a eu sur moi en tant que maître de jeu. Depuis bientôt quinze ans que je "maitrise", Deus Ex : Human Revolution a influencé ma manière de construire des scénarios, d’écrire des personnages, de gérer les conséquences des actions des joueurs. Cette idée que chaque choix doit avoir un poids réel, que le monde doit réagir, que les dilemmes doivent être crédibles et parfois inconfortables… je la dois en grande partie à ce jeu.
Deus Ex : Human Revolution n’est pas juste un excellent jeu. C’est une œuvre profondément cohérente, réfléchie, ambitieuse. Une expérience qui respecte le joueur, qui le challenge intellectuellement autant que mécaniquement, et qui laisse une empreinte durable.
Je pourrais essayer d’en parler avec distance, de peser chaque qualité, chaque défaut, de ramener cette expérience à quelque chose de mesurable. Mais ce serait trahir ce que ce jeu représente réellement pour moi. Certaines œuvres dépassent le cadre de l’analyse, non pas parce qu’elles sont parfaites, mais parce qu’elles laissent une trace, durable et personnelle.
Steam User 2
Un jeu d'une richesse incroyable ! L'ambiance du jeu est tout simplement superbe, le gameplay est quasi parfait, quoi qu'un peu difficile à comprendre dans les premières phases de jeu (notamment les phases de piratages). La bande-son est soignée, un plaisir pour les oreilles et la durée de vie est elle aussi bonne. Cependant, l'I.A qui est quelque peu agaçante par moment, certaines fois un garde va vous repérer direct car il a vu un tout petit bout de votre crâne par dessus un mur et certaines fois vous pouvez fracasser la tête de son camarade à 3 mètres de lui et il n'entend rien... Certes ce n'est pas catastrophique du tout mais par moment c'est agaçant.
Steam User 2
malgré son grand age ,ses graphismes "un petit vieux" un véritable plaisir de rejouer pour la xeme fois a ce jeux qui à l'époque se voulait avant gardisse
Steam User 1
Je viens de refaire ce jeu peut être pour la 8ieme fois et je découvre encore des choses, il me semble toujours plus satisfaisant que beaucoup de jeu même 14 ans après. Et pourtant je n'avais pas encore laisser de commentaires, c'est simple il faut y jouer.
Steam User 1
Avec un scénario comme cela, il est possible de travailler notre imagination jusqu'en faire un roman de votre propre personnage!
Steam User 1
On aime :
- un monde plausible
- des environnements travaillés
- les approches proposées
On regrette :
- beaucoup trop de piratages
- assez linéaire et fermé
- une histoire peu inspirante
Conclusion :
Un monde qui à l'heure de l'IA ne semble plus si lointain.
Un jeu intéressant mais qui cumule pas mal de mécaniques agacantes.
Une histoire lambda qu'on aura vite oubliée.