Deponia Doomsday
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One fateful night, Rufus awakes from a haunting nightmare: he sacrificed himself to save Deponia. But at what price? Elysium, the floating city crash-landed on the planet. As the last surviving Deponian, he fought savage fewlocks, but in the end, there was only one way out: He had to blow up Deponia! And… He grew a mustache. Of course he realized that these gruesome events -especially the mustache part- had to be prevented from ever happening. Deponia and his well-shaved face had to survive! But was this really just a dream? Dive right into this frantic sequel of the Deponia cult-trilogy and join the chaotic anti-hero Rufus on his most peculiar adventure. Even without knowing the previous installment, the hilarity of Deponia Doomsday will have you cracking smiles and burst with laughter. Get enthralled by the bizarre humor and the uniquely designed world and enjoy the largest and longest Deponia adventure of all time.
Steam User 79
ATTENTION : MA CRITIQUE SPOILE SANS VERGOGNE LA TRILOGIE DEPONIA
Disons-le clairement : Deponia Doomsday n'est pas un Deponia.
La trilogie Deponia contait les mésaventures de Rufus, un salopard égocentrique souhaitant à tout prix quitter sa planète poubelle pour se rendre à Elysium, lieu de paradis au-dessus des nuages. En chemin, il rencontrera Goal, femme d'Elysium dont il tombera éperdument amoureux. Durant toute son aventure, Rufus cherchera à tout prix à atteindre son but. ("Goal" en anglais, vous voyez le topo ?)
Et il n'y arrivera jamais.
Deponia est une œuvre qui parle d'obsession, du fait de s'obstiner à atteindre égoïstement un but inaccessible. La fin de Deponia parle donc de lâcher prise. Rufus lâche littéralement prise : il se sacrifie pour sauver la femme de sa vie. Il comprend enfin que son rêve égoïste ne se réalisera jamais.
Cette fin n'a pas laissé indifférent... Nombreux sont ceux qui ont crié au scandale. Les gens ne parvenaient pas à accepter la fin de Rufus. Tous voulaient une happy ending où notre héros finissait sur Elysium en compagnie de sa dulcinée.
Le problème c'est que cette fin n'aurait pas correspondu à ce que signifiait Deponia.
Et c'est donc là qu'arrive ce Deponia Doomsday. (Oui, j'y arrive.)
Je disais plus haut que ce jeu n'était pas un Deponia. Pourquoi ça ? Parce qu'il n'a absolument pas le même but. Oui, on retrouve tous les personnages des épisodes précédents mais, cette fois, le jeu développe une toute autre thématique.
Rufus voyage dans le temps pour essayer de modifier son destin tragique. Le jeu s'adresse donc directement aux fans, leur donnant l'opportunité de changer ce qui est arrivé, de modifier cette fin qu'ils ont tant détestée.
Deponia Doomsday est donc un jeu qui parle de frustration, une œuvre s'adressant directement à ses fans. L'histoire racontée n'est plus celle de Rufus et de Deponia : elle est, en réalité, celle du joueur et de son parcours pour changer le cours des choses, pour enfin obtenir ce qu'il aurait souhaité.
Oui, nous rejoignons cette idée de but inaccessible, de volonté égoïste... Mais cette fois, ce n'est pas de Rufus dont il s'agit. C'est bel et bien du joueur lui-même.
Deponia Doomsday n'est donc pas une suite à la trilogie : il s'agit d'une œuvre à part entière, traitant d'un sujet profond qui force le joueur à se remettre en question. C'est l'épisode de trop, celui que tout le monde souhaitait mais que personne n'attendait vraiment, un paradoxe, un jeu conscient qu'il n'aurait jamais dû exister.
Est-ce que la sage Deponia méritait vraiment une happy ending ?
Est-il nécessaire d'avoir une suite à une saga déjà terminée ?
Faut-il à tout prix, dans une œuvre, donner à son public ce qu'il attend ?
Poki réussi donc un coup de maître en utilisant sa série phare pour créer quelque chose de totalement différent.
Alors, oui, nous pouvons voir ça comme un gros doigt d'honneur levé, comme la réponse énervée d'un auteur incompris.
Mais n'est-ce pas justement ça qui fait de Deponia Doomsday son génie ?
Steam User 13
Je viens de terminer Deponia : the Complete Journey , aujourd'hui. Cette compilation regroupe les trois titres de Deponia. J'ai acheté alors Deponia Doomsday - le quatrième épisode - dans la suite, et je l'ai terminé en une journée "intensive".
La fin de la trilogie avait déçu la communauté, mais le studio a sorti ce quatrième épisode en mars 2016 : Deponia Doomsday, qui raconte une "histoire alternative", enfin plus dans le bug temporel que dans le mauvais rêve. Deponia Doomsday est un chef d'oeuvre qui clôt magistralement ce jeu, ce quatrième épisode est encore plus loufoque que les précédents, même si la trame de progression n'est pas la même et qu'il peut sembler répétitif.
Je conseille à tous d'acheter les titres précédents avant de retrouver notre "vieux Rufus" dans une nouvelle aventure, cette fois-ci dans l'espace-temps.
Par contre, attention, dans Doomsday, le jeu est assez répétitif (bugs temporels oblige) mais pas lassant et les interactions/combinaisons ne sont pas faciles à trouver. La difficulté est parfois mal dosé. L'humour est présent, très présent et toujours très lourd. Le jeu est toujours absurde, et surtout les dialogues et cinématiques (vostfr) sont géniaux.
Les grands fans du jeu fonceront dessus quand ils apprendront son existence ( la pub de lancement a été très faible, je suis tombé vraiment par hasard en cherchant un hypothétique 4 après avoir terminé The Complete Journey).
Rejouez l'histoire en parrallèle, approfondir l'univers et surtout, profitez des stupides actions de Rufus.
Que demande le gamer ?
Un défaut peut être, la difficulté aléatoire en P&C et la perte de la feuille d'objectif ( le sacro-saint plan).
Enfin, ce serait un sacré souk de garder un plan en plein chaos temporel... donc juste la difficulté random !
Bon jeu à vous !
Steam User 5
Deponia Doomsday, l'ultime épisode de la série. Ou pas, sait-on jamais...
Encore plus loufoque que ses prédécesseurs, ce qui se ressent parfois dans les énigmes et donc dans la façon de les résoudre (à double tranchant, donc). Encore plus imprévisible dans la narration. Encore plus écervelé et délirant dans les dialogues. Bref, vous l'aurez compris, cet opus-là est plus Rufus-esque que jamais, pour notre plus grand plaisir !
Verdict : 4,5/5 - Excellent, à acheter les yeux fermés !
Steam User 5
A tous les joueurs ayant pesté contre cette belle et émouvante fin de Deponia, cette suite inattendue et improbable : Doomsday offre une réponse parfaite.
Là où la trilogie Deponia nous dépeint un monde en décrépitude loufoque, Doomsday nous raconte un imbroglio capilotracté de voyages dans le temps où un simple verre brisé peut détraqué un monde déjà pas bien stable.
Bien que facultatif à la trilogie, ce quatrième opus se parcours avec plaisir.
Tout en nous faisant revivre l'espace d'un épisode tout ce que nous avions aimé de la trilogie, Deponia : Doomsday propose aux nostalgiques à la fois ce qu'ils désiraient et redoutaient. Comme dit à la fin, tout celà en valait-il la peine ?
Huzzah !
Steam User 4
Attention spoil de l'ancienne trilogie:
Deponia était une trilogie de jeux d'aventures Allemande à vocation humoristique avec une histoire intéressante, un très bon univers et des personnages particulièrement attachants. Le personnage principal, Rufus, est l'archétype de la parfaite ordure égoiste et fantasque que l'on souhaiterait prendre à pitié mais qui rappelle à chaque instant qu'il mériterait de tout perdre. Sur ce postulat, la fin de la trilogie, bien qu'ayant déçu les fans, était plutôt morale et servait de rédemption finale à Rufus.
Sauf que Deponia Doomsday est sorti, souhaitant revenir sur cette fin. Comment? En introduisant des voyages temporels. Solution de facilité? Fan service? La suite de trop pour surfer sur le succes inattendu de la trilogie?
Et pourtant, contre toute attente, cette suite est brillante. Plutôt que de nous servir un simple "tout ceci était un rêve dans une autre dimension temporelle" ou une simple aventure basé sur plusieurs timelines dont certaines ont des conséquences sur d'autres (comme "Ocarina Of Time" ou "Final Fantasy XIII-2"), les auteurs ont préféré nous offrir une vision déterministe du temps, similaire à l'excellent "Steins::Gate", avec une quête de l'éternel recommencement afin de changer une fin inéluctable. Ce postulat joue sur notre frustration car nous essayerons de tout faire pour éviter la fin de la trilogie que nous avons vu, par sympatie pour le couple excentrique Goal et Rufus, impliquant d'avantage le joueur dans l'intrigue.
Rufus, de son côté, est plus antipathique qu'auparavant. Plus fourbe, plus égoïste, prêt à tous les sacrifices des autres pour atteindre son bonheur personnel, même si celà implique de détruire celui de son "aimée". Du moins jusqu'à ce qu'il commence à ressentir son ancien parcours qui semble, de part sa précédente rédemption, l'amener à s'investir d'avantage pour les autres que pour lui même. Ainsi, Ce jeu propose une évolution approfondie de Rufus, comme s'il s'agissait d'un remake de la trilogie en plus aboutie à ce niveau là.
Ce qu'on attends d'un Deponia également, c'est de l'humour. Et à ce niveau là, vous allez être servit. Ce jeu est hillarant. Il était difficile d'imaginer un tel concentré d'absurde, de stupidité et de cynisme et pourtant, à l'image de l'excellent Goodbye Deponia, ce jeu est extrèmement drôle. C''est définitif, n'en déplaise à South Park, les Allemands ont de l'humour.
Au niveau du gameplay, ça reste relativement simple à prendre en main (un jeu d'aventure quoi), mais certaines énigmes sont suffisamment complexes pour vous demander de réfléchir. De plus, j'ai particulièrement apprécié le fait que pour une fois, dans un jeu d'aventure, aucune énigme n'est tirée par les cheveux. Toutes sont logiques et le jeu peut être terminé sans soluce, sans se placer à la porté d'un enfant de 5 ans.
Quand à l'éventualité d'une nouvelle suite, je serait pour, à condition qu'ils laissent le couple Rufus/Goal de côté et fassent un spin-off voire un prequel. C'est rare de ma part que je souhaite ça, mais je pense qu'ils ont exploité tout ce qu'ils pouvaient de ce couple de personnages et que tout a été dit. Ils ont réussi une fois à rallumer une flamme déjà éteinte, mais je doute qu'ils puissent recommencer éternellement. En revanche, l'univers a un tel potentiel qu'il serait dommage de l'abandonner. Une suite sur les aventures de Goal à la suite du quatrième volet? Un prequel sur le couple Rufus/Toni? un spin-off sur le couple Cletus/Goal, histoire de concerver l'antipathie du personnage principal? Tout est possible. Mais je pense qu'il faut laisser le couple Rufus/Goal tel qu'il est afin d'éviter une erreur irréversible.
Verdict: Deponia Doomsday mérite amplement une note de 18/20, à la hauteur de Goodbye Deponia (18/20) pour son humour, sa durée de vie, son histoire, son maniement de la théorie déterministe du temps qui n'est pourtant pas évidente à gérer et parce que c'est Deponia.
Note sur la trilogie précédente: Deponia: 15/20, Chaos On Deponia: 14/20, Goodbye Deponia: 18/20.
Sur ce, bon jeu les amis et achetez Deponia Doomsday, il vaud vraiment le coup.
Steam User 1
Deponia Doomsday démarre d'abord en mode "Les coulisses de Deponia 1, 2 et 3" avant de partir beaucoup plus loin dans le délire temporel. Les énigmes sont toujours aussi loufoques mais arrivés au 4ème épisode, les fans doivent être habitués à la "logique" Deponia... Ou alors ils utilisent les guides... Quoiqu'il en soit, cette ultime aventure a quelque chose en plus avec son scénario cinglé à base de voyages et de boucles temporels. Il y a aussi de la nouveauté pour la série avec des séquences à accomplir en temps limité justement ! Du bon Deponia avec une fin qui continue de faire parler mais destiné uniquement aux mordus de la trilogie d'origine.
Steam User 1
Après la trilogie, il fallait quelque chose pour donner une chance au fameux et promis Happy Ending. Et quel épisode final. La trilogie n'en avait pas besoin, mais maintenant, elle ne peut plus s'en passer. RIP Deponia.