Darkest Dungeon
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Darkest Dungeon is a challenging gothic roguelike turn-based RPG about the psychological stresses of adventuring. Recruit, train, and lead a team of flawed heroes through twisted forests, forgotten warrens, ruined crypts, and beyond. You'll battle not only unimaginable foes, but stress, famine, disease, and the ever-encroaching dark. Uncover strange mysteries, and pit the heroes against an array of fearsome monsters with an innovative strategic turn-based combat system. The Affliction System – battle not only monsters, but stress! Contend with paranoia, masochism, fear, irrationality, and a host of gameplay-meaningful quirks! Striking hand-drawn gothic crowquill art style Innovative turn-based combat pits you against a host of diabolical monsters
Steam User 7
Ce jeu m’a appris très tôt qu’aimer, ici, c’est souffrir,
Qu’il faut accepter de perdre avant même de réussir.
J’y ai mené des héros brisés, tremblants mais volontaires,
Non pour l’or ou la gloire, mais pour affronter la misère.
Chaque mission m’a laissé des marques, des doutes tenaces,
Chaque choix pesait son poids, gravé dans la surface.
La peur ronge l’esprit bien avant de tuer les corps,
Et l’erreur, ici, se paie toujours plus cher que la mort.
J’ai appris à reculer, à ravaler mon orgueil,
À comprendre que survivre est déjà franchir un seuil.
Que le courage n’est pas pur, qu’il tremble, qu’il vacille,
Mais qu’il avance quand même, malgré la nuit qui vrille.
Pourtant, au fond de cette noirceur écrasante,
Subsiste une flamme faible, mais persistante.
Têtue, presque absurde, elle refuse de plier,
Et m’ordonne d’avancer quand tout crie d’abandonner.
Recommandé.
Pour ceux qui savent que les jeux les plus mémorables
Sont ceux qui nous éprouvent… et nous respectent assez pour ça.
Steam User 5
Une preuve historique que les petits jeux, indépendants avec une bonne direction artistique et des idées, détruisent n'importe quel triple A. J'aurais aimé que l'évolution du monde du jeu-vidéo ait pris cette direction, c'est-à-dire aurait mis ce genre de production en avant. Le capitalisme casse les reins zeubi.
Steam User 4
Même si la colère m’a souvent tenu,
Si j’ai crié, pesté, dit des mots incongrus,
Ce jeu reste marqué d’une belle esthétique
Qui le rend malgré tout rondement sympathique.
Il faut aimer l’horreur, charme des cauchemars,
Pour goûter ses beautés et avoir des égards.
Celui ou celle qui vibre aux choses mignonnes,
Aux couleurs chatoyantes et harpes qui sonnent
Ne trouvera qu’un mur terrible et sans appel
Face aux difficultés de ce sombre castel,
Car ce jeu est très dur et volontiers injuste
(Ce qui m’a abaissé à un langage fruste).
Peut-on sincèrement aller lui reprocher
Cette difficulté, quand c’est tout son projet ?
Toi qui joues à des jeux comme on coupe le beurre,
Si tu n’acceptes pas quand il faut que tu meures,
Passe donc ton chemin, rien n’est ici pour toi :
Il faut entrer chétif et bien conscient de soi.
Cela n’empêche pas des envolées vulgaires,
Des abandons soudains pour calmer sa colère,
Pour peu qu’une fois calme à l’assaut on revienne.
Une bonne leçon, douloureuse mais saine :
Gérer sans démission toute la frustration,
Revenir, insister, viser l’élévation
Pour en sortir vainqueur, tirer la récompense ;
En un mot, c’est grandir par de vaines souffrances.
Par contre si le jeu est riche en émotions,
Il est un peu léger dans sa narration.
Un récit plus épais avec plus de découpe
Aurait bien moins donné l’impression d’une soupe
Où tout est mélangé sans que rien ne soit fait
Avec l’utile poids de la nécessité.
Steam User 2
Darkest Dungeon, sur le papier, c'est simple.
Vous recrutez une bande d'aventuriers plus ou moins volontaires, vous leur mettez une pelle, une épée ou un vieux pistolet dans les mains, puis vous les envoyez nettoyer une terre maudite infestée d'horreurs indicibles.
Simple.
Enfin... simple jusqu'au premier piège.
Puis la première maladie.
Puis la première crise de panique.
Puis le premier coffre piégé.
Puis l'embuscade sortie de nulle part.
Puis le monstre qui décide que votre soigneur n'a plus besoin d'exister.
Et ça continue.
Le stress monte, les héros développent des phobies, des obsessions, des comportements douteux, et pendant que vous essayez encore de comprendre pourquoi votre croisé refuse soudainement de coopérer avec le reste de l'équipe, le jeu vous annonce qu'un boss gigantesque vient de débarquer pour transformer votre escouade en souvenir douloureux.
Votre mission : nettoyer les donjons.
La leur : survivre assez longtemps pour voir le prochain.
Parce que Darkest Dungeon n'est pas vraiment un jeu de gestion de héros. C'est un simulateur industriel de destruction d'équipes d'aventuriers.
Ici, pas d'isekai où le héros découvre qu'il possède un pouvoir caché capable de détruire des montagnes.
Pas d'esprit shonen où l'amitié permet de gagner contre un démon millénaire.
Pas de protagoniste choisi par le destin.
Vos recrues sont souvent des gens ordinaires avec des compétences discutables, un équipement approximatif et une espérance de vie qui ferait passer celle d'un personnage de film d'horreur pour une retraite paisible.
Et ils ne deviennent pas forcément meilleurs lorsqu'ils se retrouvent face à quatre créatures cauchemardesques qui ont toutes décidé qu'ils seraient le dîner.
Mais on fait avec ce qu'on a.
Si le groupe survit à l'expédition, il gagnera peut-être assez d'or pour s'offrir une arme un peu moins rouillée ou une armure qui arrête autre chose que le vent.
Et si ça ne passe pas ?
Eh bien... le prochain convoi de recrues est déjà en route.
Steam User 2
Si il y a bien un jeu auquel je ne changerais pas une virgule, c'est celui-là. En dehors des écrits de l'écrivain, DARKEST DUNGEON est peut-être l’œuvre la plus lovecraftienne qui soit. Esthétique, thématiques, musiques, mécaniques : l’œuvre d'H.P. Lovecraft habite l'intégralité de ce jeu. Tout est incroyablement bien pensé et l'ensemble dégage une classe antédiluvienne. Si vous n'avez pas encore goûté à ce chef-d’œuvre absolu, jetez-vous dessus. C'est un dungeon crawler rogue-like impitoyable sans retour en arrière possible (chaque action est auto perma-save) avec des combats au tour par tour et des personnages qui sombrent progressivement dans la folie et meurent brutalement. Art total.
Steam User 2
Darkest Dungeon is the only game where stress is deadlier than monsters, hope is a limited resource, and your healer has a nervous breakdown because someone sneezed too loudly. You don’t play to win — you play to emotionally survive… and sometimes not even that.
Steam User 2
this game is gambling, the rogueltie dungeon crawler edition, I highly recomend looking up a guide for provision and to go blind for everything else.