Crossing Souls
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It’s 1986 in California. A group of friends discover a mysterious pink stone that allows to travel between two realms. This gang will live the summer of their lives in an adventure that will get them involved in a government conspiracy. Control five kids with special skills while fighting and solving puzzles in order to save their families and the world. Crossing Souls is an action-adventure set in a California suburb in the midst of a supernatural event that rocks the small community as grand forces siege the town. Control five characters: Chris, Matt, Charlie, Big Joe and Kevin, each one with their own skills and combat styles. Change characters on the fly and use each character's specialties to overcome any obstacle and target your foe's weaknesses. Fight in real-time, solve clever puzzles, face off against powerful bosses and play special levels inspired by 80's arcade video games.
Steam User 12
La première impression du jeu est WHOO MAGNIFIQUE !
Le design, l'histoire les personnages... tout est superbe.
Le jeu vous entraîne complètement dans l'univers de l'époque (il est bourré de référence!)
MAIS il a encore des bugs et d'étrangeté sur certain mini-jeu qui le rende dur, mais non pas dur intéressant mais dur frustant... Au bout d'un certain point ça retire tout le beau du jeu. On a juste envie de l'abandonner.
J'ai notamment des bugs de controller hallucinant avec les manettes xbox 360 (j'en ai pourtant essayé 2 différentes)
Perso qui se déplace tout seul (comment vous dire qu'avec une plateforme toute petite qui entraine des pertes de vie si on tombe ça devient insupportable.
J'ai également essayé avec un controller de sous marque rock candy, et là problème inverse, le personnage s'arrêtait tout seul d'avancer à certain moment u-u'
A noter que je n'ai jamais eu aucun problème avec mes manettes xbox 360 sur d'autres jeux.
En résumé, ce jeu est excellent pour son histoire, univers et graphisme mais le gameplay est à revoir dans certaines phases. Avec des correctifs pour les controller, il sera sans doute plus viable.
Foncez si l'univers vous tente, mais il faudra de la volonté pour aller au bout.
Steam User 11
Rambo, Mario Bros, Beastie Boys, les Goonies, Scarface, Alf, Ghostbusters, Duck Hunt, E.T., Mickael Jackson, Dragon Ball, Hulk (celui incarné par Lou Ferrigno, il va de soi), Terminator, les Tortues Ninja, Pacman et… « Et tu vas la cracher, ta valda ?! » te dis-tu sans doute. Oui, même les vannes sont d’époque. Et quelle époque ! Les années 80, ses cassettes VHS, ses walkmans, ses expressions ringardes et ce goût immodéré pour le flashy. Je pourrais t’en parler longuement, j’en viens. Enfin, façon de parler.
Mais là n’est pas le sujet, revenons à nos gremlin’s moutons. Lesquels sont au nombre de cinq. De jeunes ados répondant au nom de Chris, Kééééééviiiiin !!! (*burp* mille excuses, une petite remontée de Macauley Culkin), Matt, Joe et Charlene. Nous voilà propulsés en 1986, à Tajunga, Californie. Chris est réveillé par son petit frère, Kévin, qui a fait le mur. Kévin fait souvent le mur, depuis qu’est mort leur chien, Sparky. Bref, Kévin l’appelle grâce à un talkie-walkie trafiqué et lui demande de le rejoindre à la cabane : il a fait une découverte sensas !
Bon, Kévin a tendance à raconter des craques, à faire parfois tout un pataquès de trois fois rien, mais, hé, il fait beau, c’est les grandes vacances ! Et comme il n’a pas grand-chose d’autre à faire, Chris se lève et s’en va chercher ses potes : Matt le maigrichon surdoué un peu timoré, Joe a.k.a. Big Joe ou Biggie (Yeah, this album is dedicated to all the teachers that told me I'd never amount to nothin' ♫), le gros costaud de la bande, et Charlene, la rebelle garçon manqué dont Chris est épris en secret. Et ce qu’a découvert Kévin n’a rien, mais alors rien d’anodin.
Tu l’auras deviné, cette aventure-là fleure bon les années 80 et le teen movie. Il pleut des références, pour ainsi dire ! Certaines se payent même le luxe d’arriver en avance d’une décennie : Jurassic Park et le g-man, par exemple. Bref, il pleut des références et c’est une véritable orgie de pixels à laquelle se livre Crossing Souls ! Certains tableaux pourront sembler moins riches, d’autres un poil répétitifs, toujours est-il que nous en prenons dans l’ensemble plein les mirettes.
Plein les oreilles, aussi. Et pour cause, la bande sonore est vraiment au poil ! Comment ça, je fais une fixation sur les poils ? D’un autre côté, les poils, c’est très années 80, surtout dans le p... Ah, on me souffle dans l’oreillette que je m’écarte quelque peu du sujet. Soit. La bande sonore, donc. Les pistes composées par Chris Köbke et Timecop1983 font des merveilles ! Mention spéciale pour ce dernier, dont les morceaux synthwave sont du meilleur effet. Tiens, j’ai cru voir passer Devolver !
En somme, la direction artistique est très efficace et sert admirablement bien l’immersion. Même ces courts interludes façon dessin animé font mouche, en dépit d’un coup de crayon qui peut paraître un rien grossier. L’animation, l’angle de vue et la façon qu’il a d’évoluer, tout donne l’impression d’avoir affaire à un vieux dessin animé des années 80. Histoire de me rafraîchir la mémoire, je me suis remis le générique des Tortues Ninja (celui de 1987) et tu sais quoi ? C’est. La. Même.
Voilà, ça, c’est pour l’emballage. Pour ce qui est du contenu, commençons par l’histoire. Là aussi, les trois développeurs de chez Fourattic se sont appliqués à faire vibrer la corde nostalgie ; avec un certain brio. Crossing Souls est en quelque sorte le pendant vidéoludique de Stranger Things, avec un côté cliché très marqué dans le traitement des personnages. Tiens-toi le pour dit, rien ne sert de fustiger sa paresse en la matière, puisque c’est précisément son intention : replonger le joueur dans tout ce qui a fait le sel de la culture pop des années 80.
Un peu comme si on te proposait de t’asseoir dans le fauteuil qu’utilisait naguère ton pépé. Tu sais, celui dans lequel tu te vautrais le mercredi matin, devant les dessins animés. Celui que tu connaissais par cœur, de l’odeur aux éraflures, en passant par les coins les moins rembourrés. Le même fauteuil, dont il ne te reste que des souvenirs, parce qu’un obscur matin de 2003 ou 2004 – impossible de t’en souvenir… - l’a vu partir à la déchetterie, pour n’en jamais revenir. Libre à toi de n’en rien faire, mais moi, j’ai accepté de m’y asseoir. Et dieu que c’était bon !
Cela dit, cette histoire pétrie de poncifs risque tout de même de te surprendre. Ce sera moins le cas en ce qui concerne le gameplay, lequel accuse par ailleurs quelques… faiblesses. Une fois rassemblés nos cinq larrons, tu t’apercevras ainsi d’un premier problème : il ne nous est possible d’en changer que dans un sens. Imaginons que tu sois aux commandes du deuxième, Matt, et que tu veuilles revenir au premier, Chris. Il te faudra alors passer par Charlie, Biggie, puis Kévin, pour y parvenir, c'est-à-dire les trois, quatre et cinquième personnages. Au temps pour la fluidité…
Crossing Souls se veut toutefois d’autant moins punitif qu’il fait montre d’une certaine mansuétude en matière de timing. Le combat contre le dernier boss excepté, qui m’a d’abord paru très mal calibré, car d’une brutalité sans nom*. Chacun de ces gamins bénéficie en effet d’attributs et capacités particulières qui le prédisposent à affronter certaines situations. Or, celles que conditionne ta réactivité (combat et plateforme, pour l’essentiel) sont souvent l’affaire de plusieurs d’entre eux. Même si, soyons clair, tous n’y feront pas face avec la même efficacité.
Ainsi, Chris peut sauter, escalader ou frapper avec sa batte de baseball. Matt court un poil plus vite et possède un fusil tirant des boules d’énergie (capables de faire des dégâts ou d’activer des dispositifs), ainsi que des bottes lui permettant de planer. Charlie elle aussi est plus vive, elle peut dasher ou user d’une sorte de fouet pour attaquer ou se projeter. Biggie met des beignes comme pas deux, sa force l’autorisant à pousser des objets lourds. Quant à Kévin, il saute, fait des bulles avec son chewing-gum et lâche des caisses. On sait maintenant pourquoi ses parents l’ont oublié à la maison.
Peut-être auras-tu remarqué ce « détail » incongru, mais deux de ces braves gamins sont incapables de sauter. Pour Biggie, ça se défend ; et encore. Pour Charlie, beaucoup moins. En revanche, chacun peut effectuer une roulade pour se sortir d’un mauvais pas. Une partie de ces actions entamera la barre d’endurance, qui se recharge rapidement. La robustesse elle aussi diffère d’un personnage à l’autre, avec un nombre de cœurs à l’avenant, Biggie en tête bien entendu.
Mélangez tout cela et vous obtenez diverses phases de jeu, piochant tour à tour ou simultanément dans l’action, la réflexion, la plateforme ou l’exploration. Et de façon plus ponctuelle, le beat’em up ou le shoot’em up. Chacun de ces aspects n’est certes pas exploité en profondeur, mais il y a largement de quoi se divertir au cours des quelque sept ou huit heures que compte le jeu.
Conclusion, une fois passée la claque que m'a mise le boss de fin*, une fois digérés ces quelques menus défauts, je peux vous assurer que je me suis ré-ga-lé !
*Concernant le dernier boss, deux conseils qui vous faciliteront de beaucoup le travail : Renvoyez-lui ses projectiles, le jeu en vaut la chandelle ; quitte à prendre des dégâts.
Usez les bombes à bon escient, elles sont dévastatrices !
Verdict : 4/5 - Très bon, une valeur sûre !
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Steam User 7
Bon retour dans les années 80. Ce jeu est un petit morceau d'enfance et de nostalgie. L'histoire est typique de ces même années (Goonies etc...).
Dans l'idée c'est un Lost Vikings, vous changez de perso pour résoudre les énigmes et débloquez ainsi le passage aux zones suivantes.
Le style pixel art est assez agréable et les musiques permettent de se mettre dans l'ambiance.
Le gros point noir pour moi est justement les références à la pop culture des années 80-90, si au début elles sont agréables au bout d'un moment elles semblent forcées et lourdes.
Bref un jeu agréable, à prendre en promo.
Steam User 7
FR
Crossing Souls
20/02/2018
« Une histoire rondement menée avec une conclusion réussie. »
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Crossing Souls
Édité par l'éditeur Devolver, déjà bien connu pour les Hotline Miami ainsi que d'autres jeux tout aussi réussis, Crossing Souls nous propose l'aventure de cinq amis qui vont vivre une aventure dans les années 80. Les enfants découvrent un objet bien mystérieux qui leur permet de voir le monde des morts et d'interagir avec eux, c'est là, le tout début de l'histoire, je n'en dirais pas davantage mais sachez simplement que l'histoire vaut vraiment le coup et prend entre six et huit heures pour être bouclé.
C'est un jeu qui mélange, plateforme, combat, énigme, combat de boss et quelques phases de runner. Chaque enfant à ses capacités propres, comme pousser des caisses, se propulser, grimper, sauter, tout ceci, renouvelle assez bien le gameplay tout au long du jeu.
Le jeu propose des cinématiques vraiment sympathiques, elles sont faites comme les dessins animés des années 80.
Graphisme et bande-son
C'est ce qui, en premier lieu, ma attiré vers le jeu, graphiquement, le jeu est irréprochable, le pixel art est magnifiquement bien utilisé pour le plaisir des yeux, bien que parfois, on ne sait pas ce qui est décor et plateforme et je suis mort comme un idiot pas mal de fois ^-^.
La bande-son est dans le thème du jeu, parfaitement ajusté au moment présent, je n'ai pas forcément grand chose à ajouter, elle fait le travail bien comme il faut.
Recommande ou pas ?
Un grand oui, Crossing Souls propose une histoire rondement menée avec une conclusion réussie, une direction artistique qui sert très bien la narration et un gameplay qui ne laisse pas place à la lassitude tout au long de mes huit heures de jeu.
NOTE
TEMPS
DATE DE L'EVAL
MAJ DE L'EVAL
★★★★★ - 5/5
08h00
20 fév 2018
Aucune
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Steam User 1
C'est un jeu assez inégal. Il respire un certain amour des années 80, avec un bon nombre de références ainsi qu'une musique synthwave vraiment sympathique.
Le gameplay est assez simple et se prend rapidement en main. Cependant, on arrive très vite à un problème de perspective, rendant certains niveaux juste frustrant pour rien, parce qu'on n'arrive pas à ajuster correctement son saut. Il y a aussi des bugs extrêmement frustrants avec les tps sur la plateforme ?? Par exemple, j'atterris sur une plateforme qui apparaît à intervalle régulier. En essayant de sauter pour passer à la plateforme suivante, je suis juste téléporté dans le vide. C'est un bug con et ça donne envie de juste fermer le jeu.
Les boss oscillent entre le ridiculement simple et "ah putain les roulades au bon timing + je me bourre de soin h24". J'aurai aimé une meilleure gradation de la difficulté.
Il y a aussi des scènes de dessins animés de temps en temps que je trouve très cheaps.
Malgré ces défauts, il reste agréable à jouer et reste une histoire assez simple et assez sombre à la fois, C'est pas tout les jours où on a ce genre de jeu, surtout avec des enfants !
Steam User 0
Un jeu d'aventure dans l'ambiance des années 80 s'inspirant de classique tel qu'E.T. the Extra-Terrestrial.
Le style dessin animé des cinématiques ainsi que le pixel art des séquences de jeu sont très beaux.
Steam User 0
J'ai passé un bon moment avec ce jeu, la vibe 80' est bien présente, petits pics de difficulté par moments mais rien d'insurmontable. C'est fait avec amour, ça mérite de s'y plonger :-)