Control
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After a secretive agency in New York is invaded by an otherworldly threat, you become the new Director struggling to regain Control. This supernatural 3rd person action-adventure will challenge you to master the combination of supernatural abilities, modifiable loadouts, and reactive environments while fighting through a deep and unpredictable world. Control is Jesse Faden's story. The main plot focuses on her personal search for answers as she grows into the role of the Director. The world of Control has its own story, as do the allies Jesse meets along the way. Side-quests and Secrets are everywhere. Jesse works with other Bureau agents, decodes cryptic ciphers and discovers strange Bureau experiments. Explore diverse environments and shifting architecture in a deep unpredictable world, set within a sprawling New York building.
Steam User 7
Un excellent jeu...
...que j'ai pris plaisir de finir à 100%
Que ce soit les combats (nombreux), l'ambiance étrange et unique, l'histoire, les graphismes somptueux, le challenge plutôt relevé sur les boss, tout m'a tenu en halène jusqu'à la fin.
Dire que ce jeu trainait dans ma pile de jeu à faire depuis plusieurs années, je regrette de ne pas y avoir touché avant.
Et pour couronner le tout, ni crash ni bug ne sont apparu en chemin.
Bref...
Vivement Control 2 !
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et je ne dirais pas non à Alan Wake 2 si un jour il débarque sur steam...
Steam User 6
Bonjour à tous,
Aujourd’hui on va parler de Control, un jeu étrange, parfois brillant, parfois frustrant, mais qui ne laisse clairement pas indifférent.
Scénario :
Control propose un scénario fascinant, surtout si vous êtes adepte des histoires à la sauce SCP : objets paranormaux, réalités distordues, dimensions parallèles et bureaucratie occulte sont au cœur de l’expérience.
Le lore est extrêmement riche et bien intégré via les nombreux collectibles, rapports et enregistrements audio disséminés dans l’environnement. Certains PNJs sont d’ailleurs très bien écrits, ce qui renforce l’immersion.
Mais tout n’est pas parfait : l’histoire principale souffre d’un déroulé parfois confus, et quelques incohérences viennent brouiller l’ensemble. Jesse, l’héroïne, est volontairement “neutre”, probablement pour faciliter l’identification, mais elle manque du coup de relief. On ne se sent pas particulièrement touché par sa situation. Quant à la fin du jeu (et même celle des DLCs), elle est un peu trop abrupte pour vraiment marquer.
Graphisme :
Visuellement, Control est très convaincant... quand il ne décide pas de se tirer une balle dans le pied. Les effets de lumière, la direction artistique brutaliste, les environnements ouverts, tout est sublime.
Mais la qualité graphique peut chuter de manière totalement aléatoire, et sur des éléments précis : certains objets deviennent flous sans raison, ce qui est extrêmement gênant lorsqu’on essaie de lire un post-it, un tableau, ou d’interagir avec un environnement censé transmettre des infos.
Gameplay :
La première heure de jeu est prometteuse : on débloque des pouvoirs psychiques, une arme polymorphe, et on comprend vite qu’on va faire voler pas mal de choses dans les airs.
Mais très rapidement, le gameplay montre ses limites : le pouvoir de Launch est clairement surpuissant, à tel point qu’on investit presque tous les points d'aptitude dedans. Lors des combats, la boucle devient vite : Launch → Arme pendant que l'énergie de recharge → Launch pendant que l'Arme se recharge → etc.
L’arbre de compétences est déséquilibré, certaines aptitudes sont presque inutiles, et les combats finissent par se ressembler.
Mention spéciale au moment où le jeu nous donne le pouvoir de Launch justement, pour ensuite nous faire affronter un boss qui y est presque totalement immunisé. Bonne idée, mauvais timing.
Dernier point, le backtracking. On augmente son niveau d'accréditation alors on retourne en arrière pour ouvrir de nouvelles portes. Évidemment, il arrive que des ennemis respawn, et rapidement, on se dit juste qu'on va être ralenti inutilement dans notre progression.
Difficulté :
Globalement, le jeu n’est pas difficile… sauf quand il décide de le devenir, sans prévenir. Certains combats sont étonnamment brouillons, pas à cause de leur difficulté intrinsèque, mais parce que le jeu peut ramer violemment sans raison.
Même chose pour le son : parfois, il craque sans raison, gâchant l’immersion.
Les combats de boss, eux, sont souvent les pires moments du jeu. Non pas par challenge, mais parce qu’ils sont longs, artificiellement étirés, et sans grande imagination.
Conclusion :
Control est un jeu imparfait mais unique, avec une vraie personnalité artistique et narrative.
Les DLCs apportent du contenu intéressant, notamment AWE qui fait le lien avec un autre jeu du studio, Alan Wake; et La Fondation, qui tease une suite possible.
Certaines quêtes secondaires sont clairement là pour meubler (coucou les plantes), mais l’ensemble reste cohérent.
Ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais ça vaut clairement le détour, surtout si vous aimez les univers obscurs et mystérieux. On sent qu’il y a un potentiel énorme pour développer l’univers via d'autres jeux.
Je donne à Control la note de 14/20 : pour le fond, l’univers, les bonnes idées… mais aussi pour les bugs, les ratés, et l’équilibrage douteux.
Afin de rien regretter, attendez les soldes pour l'acheter.
Merci à ceux qui auront pris le temps de me lire, et à bientôt pour de nouvelles revues.
Steam User 5
Hypnotique
Avec Control (2019), cela ne partait pas forcément bien. Disons que les cinq à dix premières heures furent compliquées et hésitantes, mais passé les premiers chapitres du jeu, j’ai finalement plongé dedans. Encore une fois, à ma très grande surprise, car Control, loin d’être un navet, est un jeu étrange développé par le studio Finlandais, non moins étrange : Remedy Entertainment. Il s’agit d’un jeu à la troisième personne dans lequel on incarne une jeune femme, Jesse Faden, explorant des bureaux immenses et surnaturels dans le but de retrouver son frère. La particularité du titre est que votre personnage va se doter progressivement de pouvoirs psychiques et que le bâtiment où vous êtes enfermés, du début à la fin du jeu, est contaminé par une entité paranormale appelée le Hiss. Au-delà de ce point de départ, j’avoue ne pas avoir compris grand-chose. Les dialogues sont lunaires, presque oniriques car l’univers développé dans Control ne se laisse pas apprivoiser facilement, de plus le doublage Français renforce cet aspect avec des voix de fond de couloir et une synchronisation labiale aux fraises. Remedy cultive le mystère comme les Inuits cultivent les ananas, on sent bien que quelque chose cloche entre science occulte, bureaucratie kafkaïenne et paranormal inquiétant. Honnêtement, je pense que c’est voulu. On traverse le jeu un peu comme dans un rêve mais c’est aussi sa force. Proposer quelque chose de bizarre et très personnel finalement. Bref, vous comprenez maintenant pourquoi j’ai eu du mal les premières heures…
On pénètre difficilement dans l’univers de Control, c’est vrai, mais heureusement que la réalisation, la direction artistique et surtout le gameplay sont là pour vous accrocher. Sur ces trois aspects, le jeu possède une identité forte qui m’a entrainé jusqu’au dénouement et même à un certain stade de complétion. La première chose qui frappe quand on laisse une vidéo du jeu sur internet ou que l’on observe des captures d’écran, c’est bien évidemment la direction artistique. Le bâtiment est immense et revêt, de par son architecture surnaturelle, une profusion de décors impressionnante. Des bureaux froids en espace ouvert, en passant par le hall d’accueil à la hauteur sous plafond vertigineuse, jusqu’au salles à la géométrie mouvante et « non euclidienne » comme l’écrirait notre cher Lovecraft, Control est une leçon artistique de tous les instants.
Certes, cela reste des environnements intérieurs, parfois austère (mais à dessein), mais le travail sur les espaces, la profondeur, les lumières, les couleurs et tout simplement sur le design démontre une nouvelle fois les talents de ce studio. D’autant plus dans un jeu où l’exploration est le moteur car Control est une sorte de Metroid Vania en 3D qui ne dit pas son nom. Pour trouver votre chemin ou tous les secrets, il va falloir revenir sur vos pas pour ouvrir des portes inaccessibles au premier passage ou grimper un accès passages surélevés etc. Le classique du genre me direz-vous, mais réalisé avec brio, sans sentiment de répétitivité exacerbé et toujours de manière créative. La créativité est importante car elle caractérise pour moi la maniabilité du titre de Remedy et sa relative profondeur. Jesse est capable, grâce à ses pouvoirs psychiques, de faire des trucs sympathiques que les Jedi de Star Wars ne renieraient pas : attraper des objets ou des ennemis par la télékinésie, léviter dans le ciel, prendre le contrôle mental d’un ou plusieurs ennemis, se téléporter, charger, invoquer un bouclier, etc. Un gameplay très permissif permettant de laisser libre cours à son imagination. Une fois tous les pouvoirs débloqués, le sentiment de puissance rend les combats particulièrement jouissifs : vous attrapez des objets, vous les lancez dans la tronche des ennemis, vous sautez en l’air en lévitation, vous tirez au lance-grenades, vous choper un adversaire que vous capturez, vous chargez les plus récalcitrants au bouclier. Control est bourrin pour mon plus grand plaisir. Attention cependant à ne pas mourir car vous perdez à chaque fois un pourcentage de la monnaie du jeu, vous empêchant par-là d’améliorer vos équipements. En plus de cela, il est possible de doter l’héroïne d’armes à feu reprenant les archétypes traditionnels tout en les personnalisant grâce à des modes mettant en exergue certaines de leurs caractéristiques (dégâts, consommation d’énergie, précision, effets bonus etc.). Ces modes sont classés par niveau en fonction de leur puissance, idem pour le personnage principal (augmentation de la vie etc.).
Un petit côté RPG sans prise de tête, qui ne va vraiment pas loin, mais qui permet de donner de l’intérêt à l’exploration du bâtiment. Pour moi, il s’agit d’un bon point mais dommage d’avoir mis autant de merde à ramasser. L’inventaire est trop petit et l’on passe son temps à vire les chiasses niveau 1 après 20 heures de jeu…
Control possède une quête principale et une dizaine de quêtes de secondaires explorant l’histoire. D’ailleurs, c’est en réalisant ces dernières que l’on constate l’inspiration forte de la SCP Foundation, ce projet collaboratif crée sur internet où l’étrange, le paranormal se voit consigné dans des rapports administratifs absurdes : même logique de contrôle froid, même folie rationnelle face à l’incompréhensible. Dommage en revanche que l’héroïne, Jesse Faden, manque cruellement de charisme. Son visage impassible et sa voix monotone n’aident pas, d’autant que les rares PNJ croisés semblent sortis d’un stage d’impro raté. Leur animation rigide, leurs dialogues récités sans conviction, tout cela jure avec la qualité de la mise en scène générale. On sent que Remedy a tout donné sur l’atmosphère plus que sur la direction d’acteurs…
En conclusion, Control est un jeu étrange, déroutant et intriguant. Difficile de rentrer dedans car on ne comprend rien et ce n’est malheureusement pas les 16 milliards de notes à glaner qui vous aideront à vous immerger dans l’ambiance. Puis difficile d’en sortir avec une compréhension claire de ce qu’on vient de vivre. Mais Je suis certain d’avoir traversé une œuvre singulière, à la frontière du jeu vidéo, de l’art contemporain et du cauchemar stalinien (le bâtiment dans son design intérieur m’a fait penser aux constructions communistes en béton) tandis que le scénario incompréhensible m'a fait penser à la fonction publique française. Et ce seul aspect me suffit pour vous le recommander. Oui, Control est un titre inégal, un peu froid, obscur, mais artistiquement somptueux et doté de combats addictifs. Ce n’est peut-être pas un grand jeu, mais ça en demeure pas moins une bonne surprise à petit prix aujourd’hui. Comptez une trentaine d’heures de jeu pour le finir à 100%.
Steam User 4
Un très bon jeu comme toujours avec Remedy. Des voix françaises, un personnage principal féminin qui n'est pas agaçant comme c'est parfois le cas dans le jeux vidéo. Un gameplay qui permet d'alterner entre gunfight et pouvoirs. Le seul point noir est l'environnement, rester dans le même immeuble où malgré les services différents, c'est souvent la même chose.
Steam User 5
Control est un jeu d’action-aventure captivant qui séduit par son univers étrange et fascinant.
L’ambiance visuelle, inspirée de l’architecture brutaliste, crée une atmosphère unique et déroutante.
Le gameplay est fluide et dynamique, mêlant tirs classiques et pouvoirs télékinétiques impressionnants.
Jesse Faden, l’héroïne, gagne rapidement en puissance, rendant chaque combat plus grisant.
L’histoire, mystérieuse et pleine de secrets, pousse à l’exploration du Bureau Fédéral de Contrôle.
La narration environnementale est particulièrement réussie, avec de nombreux documents et objets intrigants.
La bande-son et les effets sonores renforcent l’immersion dans ce monde surnaturel.
Le jeu offre un bon équilibre entre action, énigmes et exploration.
Chaque mission secondaire enrichit le lore et prolonge le plaisir de jeu.
Control est une expérience originale, ambitieuse et profondément immersive.
Steam User 6
Best Action Game, Best Art Design, Best Gameplay and very fun once mastered........Good Adventure.
Steam User 3
Jeu absolument excellent. Remedy est définitivement mon studio de développement préféré.
Je suis vraiment fan du style brutaliste et du côté New Weird de Control, c'est basiquement la Fondation SCP en 1000x mieux.
Cependant la VF est absolument catastrophique aussi bien niveau qualité de doublage, que synchronisation avec les lèvres (genre la réplique qui vient quelques secondes après que le personne ait fini de parler), et les fautes dans les documents.
Et pas très fan non plus du système de mort qui renvoie au point de contrôle en faisant perdre 10% des matériaux récupérés, surtout quand on est pas très bon comme moi et qu'on meurt 30 fois à la suite face à Salvador et esseJ.