Baldur’s Gate II: Enhanced Edition
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The Classic Adventure ContinuesBaldur’s Gate II: Enhanced Edition is the beloved RPG classic, enhanced for modern adventurers.
Continue a journey started in Baldur’s Gate: Enhanced Edition, or customize a new hero to forge your path.Campaign ContentThe Enhanced Edition includes the original Shadows of Amn campaign, the Throne of Bhaal expansion, plus brand new challenges in the Black Pits II arena!
- Classic Campaign: The Original Shadows of Amn Adventure
- Expansion: Throne of Bhaal
- New Challenges: The Black Pits II: Gladiators of Thay, arena style battles
- New Difficulty Setting: Story Mode allows players to focus on story and exploration, rather than combat and survival
Epic Characters
- 11 Playable Classes plus dozens of subclasses
- Recruit Classic Characters like Minsc and his brave hamster, Boo!
- 5 New NPCs: Neera the Wild Mage, Dorn Il-Khan the Blackguard, Rasaad yn Bashir the Monk, Hexxat the Thief, and Wilson the Bear
- New player voice sets to customize your hero
- Upload Characters from Baldur’s Gate: Enhanced Edition, or forge ahead with a brand new hero
Classic Gameplay
- 2-D isometric graphics
- Real-time-with-pause combat
- Adapts 2nd Edition Dungeons & Dragons Rules
Enhanced for Modern Platforms
- Hundreds of bug fixes and improvements to the original game
- Native support for high-resolution widescreen displays
- Cross-play multiplayer support for Windows, Linux, and macOS
A Story-Rich RPG
Kidnapped. Imprisoned. Tortured. The wizard Irenicus holds you captive in his stronghold, attempting to strip you of the powers that are your birthright.
Can you resist the evil in your blood and forsake the dark destiny that awaits you? Or will you embrace your monstrous nature and ascend to godhood as the new Lord of Murder?
Steam User 7
Baldur’s Gate II : Le goût amer des adieux et de la nostalgie…
Lorsque je repense à ma jeunesse, je réalise qu'il existe des jeux auxquels on joue, et d'autres que l'on habite. Les premiers occupent quelques soirées avant de s'effacer doucement de notre mémoire. Les seconds deviennent des lieux. On s'y promène des années plus tard comme on retournerait dans une vieille ville de son enfance. Baldur's Gate II est de ceux-là.
Pendant bien des dizaines d’heures, Baldur’s Gate II a été mon auberge, mon champ de bataille, mon foyer. Je l’avais déjà parcouru autrefois, à une époque où les RPG tenaient sur plusieurs CD et où l’on acceptait volontiers de lire des kilomètres de dialogues pour découvrir ce qui se cachait derrière la prochaine porte. Je pensais revenir pour la nostalgie.
Je suis resté pour tout le reste.
Ce qui frappe aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’ampleur de l’aventure. Beaucoup de jeux modernes proposent des mondes plus vastes, des graphismes plus impressionnants ou des systèmes plus complexes. Non, ce qui impressionne encore, c’est la qualité de son écriture.
Chaque compagnon possède une personnalité forte. Pas une personnalité écrite à coups de traits caricaturaux ou de répliques destinées à devenir des mèmes sur Internet. Une véritable personnalité. Avec ses blessures, ses défauts, ses espoirs et parfois ses contradictions.
Au fil du voyage, j’ai retrouvé des personnages que j’aimais déjà. D’autres que j’avais oubliés. Certains que je n’appréciais guère jadis et que j’ai appris à comprendre avec le recul des années. C’est peut-être la plus grand force de Baldur’s Gate II : ses compagnons évoluent avec nous. Vingt ans plus tard, nous ne les regardons plus avec les mêmes yeux.
Et puis il y a Jon Irenicus.
Même après toutes ces années, il reste une leçon d’écriture à lui tout seul. Pas besoin de sauver ou de détruire l’univers toutes les quinze minutes pour marquer les esprits. Sa présence suffit. Son intelligence, sa cruauté froide, sa tragédie personnelle. Chaque apparition rappelle pourquoi tant de joueurs le considèrent encore comme l’un des meilleurs antagonistes de l’histoire des jeux vidéo.
L’histoire principale, quant à elle, demeure remarquable. Elle ne se contente pas d’accumuler les rebondissements. Elle parle d’identité, d’héritage, de pouvoir et de choix. Elle pose des questions qui résonnent encore aujourd’hui. Elle prend son temps. Elle laisse respirer ses personnages. Elle ose faire confiance à l’intelligence du joueur.
Finalement, c’est ce qui manque à une partie de la production actuelle. La confiance.
Baldur’s Gate II n’a jamais peur de vous laisser explorer, réfléchir ou simplement écouter une conversation sans vous bombarder d’effets spéciaux. Il n’a pas besoin de vous tenir constamment par la main. Il suppose que vous êtes capables de vous investir dans son univers. En retour, il vous récompense par une aventure d’une richesse extraordinaire.
Bien sûr, le temps a laissé quelques traces. L’interface accuse son âge. Certaines mécaniques héritées d’AD&D peuvent sembler obscures. Quelques combats rappellent que le jeu appartient à une autre époque.
Mais aucune de ces rides ne parvient à masquer ce qu’il est réellement : un chef d’œuvre.
Lorsque le générique de fin est apparu, j’ai ressenti quelque chose que les meilleurs jeux provoquent rarement mais que l’on n’oublie jamais : un vide.
Pas parce que j’étais lassé.
Parce que je n’avais pas envie de partir.
J’aurais volontiers repris la route avec ces compagnons pendant encore cinquante heures. J’aurais aimé entendre une dernière plaisanterie de Minsc, assister à une ultime dispute, explorer une dernière ruine. Comme lorsqu’on referme un grand roman, on sait que l’histoire est terminée, mais une partie de nous refuse encore de tourner la page.
Baldur’s Gate II n’est pas seulement un monument du RPG.
C’est une preuve que le jeu vidéo peut créer des souvenirs aussi puissants que ceux laissés par les grands livres.
Et aujourd’hui encore, beaucoup de développeurs gagneraient à s’en inspirer.
Est-ce que je le recommande ? Même encore aujourd’hui ?
Evidemment.
Mais surtout : prenez votre temps.
Un jour viendra où vous atteindrez le générique de fin.
Et vous comprendrez alors pourquoi tant de joueurs ne sont jamais vraiment revenus des Royaumes Oubliés.
Steam User 6
Baldur's Gate 2 est un jeu mythique qui à l'époque avait réussi l'exploit à aller plus loin dans tous les domaines que son cultissime ainé.
Je me souviens encore : j'avais la vingtaine, je venais de terminer ma prépa pour rentrer en école supérieure. Enfin du temps libre ! Enfin, c'était sans compter BG2. La suite directe des aventures du fils adoptif de Gorion, frère de Sarevok et enfant de Bhaal. Il était temps de poursuivre les péripéties de cette famille pas comme les autres.
Plus beau, plus de classes de personnages, caplock élevé, nombre de quêtes annexes gigantesque, un démarrage dans la grande ville d'Athkatla (l'équivalent de la cité de baldur dans le un). J'avais de quoi occuper soirs et week-ends. Surtout qu'à l'époque, voulant tester toutes les classes, j'avais créé 2 parties simultanées en activant le mode "multijoueur" me permettant de créer 6 personnages au lieu de 1. La folie.
L'une des grandes forces de BG2, c'était les interactions entre PNJ. Alors oui, ça peut faire sourire aujourd'hui car tous les RPG font ça (surtout depuis Mass Effect). Mais dans le début des années 2000, c'était incroyable. Que 2 compagnons discutent entre eux, s'aident ou au contraire s'affrontent car leurs convictions sont opposées, c'était du jamais vu.
Avec cette Enhanced Edition et surtout le fabuleux fan patch "Enhanced Edition Trilogy" (EET), j'ai pu revivre l'expérience de bout en bout. Du tout début de BG1 jusqu'à Throne of Bhaal, en passant par les cases "Sword Coast" et "Dragonspear".
L'Enhanced Edition n'est pas parfaite mais améliore les graphismes , rendant l'expérience un peu plus agréable. De plus, elle ajoute plusieurs compagnons inédits disposant de leur propre quête annexe, et ce tant côté alignements chaotique que les bons et loyaux.
Un vrai plaisir.
Steam User 1
The best crpg ever made by the human kind.
For sure, much much better in almost all the point than bg3.
With some mods, it makes this game endless fun in D&D univers.
Steam User 0
L'évaluation est positive, dans la mesure où la vérité et la sincérité ne revêtent qu'une importance minime, voire nulle. L'hypocrisie, l'économie et la finance constituent une priorité impérative, avant toute autre considération. N'est-ce pas ?
Steam User 0
Boulder's Gate est un jeu qui se fait.
Mais faut pas se faire d'illusions, les graphismes sont un peu légers.
Hormis cela, c'est quand même très riche en rencontres intéressantes, et la liberté d'action est bien agréable.
La liberté d'action, j'insiste :)
Le chapitre 1 j'ai vraiment cru que le jeu allait être très très chiant. Sombre, flou, rien de rien. Les dialogues m'ont soûlé.
Mais dès le chapitre 2, c'est bon, j'oublie les défauts et je commence à choisir les alliés, des quêtes, le stuff. Les conversations sont bien écrites en français, même pour les gens qui crient dès qu'il y a une faute de frappe.
Steam User 0
The best rpg of all time, i play this game since i am kid (22 years ago). The magic is still there after so many hour spend on this game. The story, the characters, everything is deep and very well done. no recent game can reach this level of writing(or few game). Even gameplay and the graphism age so well, it likes a old wine. Barely any game can satisfy me like that( you can play 1000 hour and still discovers new stuff).
Steam User 0
+ Personnages cultes
+ Bande son inoubliable
+ Le jeu où Bioware est devenue Bioware
+ Histoire pleine de moments fort
+ Beaucoup d'options de création de personnage
+ Cette édition amène de qualité de vie bienvenue
- Gestion d'inventaire lourde par moment
- N'enseigne pas très bien D&D 2e
10/10 Chef d'oeuvre