Atomic Heart
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About This Game
Welcome to a utopian world of wonders and perfection, in which humans live in harmony with their loyal and fervent robots.
Well, that’s how it used to be. With the launch of the latest robot-control system mere days away, only a tragic accident or a global conspiracy could disrupt it…
The unstoppable course of technology along with secret experiments have brought rise to mutant creatures, terrifying machines and superpowered robots—all suddenly rebelling against their creators. Only you can stop them and find out what lies behind the idealized world.
Using the combat abilities granted by your experimental power glove, your arsenal of blades and cutting-edge weaponry, fight for your life in explosive and frenetic encounters. Adapt your fighting style to each unique opponent. Combine your skills and resources, use the environment and upgrade your equipment to overcome challenges and fight for good.
• An utopian world, both mad and sublime
• Visceral, spectacular and unforgiving combat
• Blast giant machines and mutants using your multiple skills and advanced weapons
• Upgrade your arsenal and equipment
Steam User 25
Imagine Fallout… mais développé par l’URSS après trois bouteilles de vodka et une playlist de musique soviétique.
Tu te balades, un frigo te drague, un robot mixeur veut ta mort, et l’URSS est devenue la Silicon Valley version nucléaire.
Résultat : j’ai peur des robots… et des chansons russes.
Et moi ? Je survis grâce à une seule ressource : la vodka.
Steam User 7
Si tu pensais les robots flippants, attends de voir quand tu te fais courser par un poulet vénère parce que t'as mis une patate à un cochon... t'en pleures tellement c'est beau.
Bref t'as déclenché une guerre inter-espèces, une révolution et probablement l'extinction de l'humanité.
Bienvenue en URSS, version sous LSD
Atomic Heart c'est un peu Newton, Marx et Jean de la Fontaine qui se baladent en teuf soviétique où la liberté réside dans le chaos, où robots, poulets et gel polymère décident de ton destin loin de toute forme de contrôle.
Ici, les cochons sont des agents dormants, les poulets sont des ninjas et les fleurs veulent ta mort.
Ici, tu ouvres un frigo pour améliorer ton équipement, et il te drague avec des soupirs et des répliques plus suggestives qu'un roman érotique.
Ici, de beaux moments de contemplation dans une ambiance soviétique dystopique avec ses bâtiments, ses lumières, ses murs végétalisés, ses touches 70's... (qui font sortir l'excellent mode photo trop souvent).
Ici, on écoute du classique remixé, de l'électro-futuriste entrecoupé de silences sublimes avant que Tchaïkovski ne reprenne les platines.
Finalement, l'URSS aurait pu avoir vraiment trop de belles idées. Fallait juste prendre les bons prodz.
Magnifique, surréaliste, fun.
"La révoltuion EST un dîner de gala !" - Presque Lénine.
Steam User 10
Attention, cette évaluation contiendra quelques spoilers !
Un jeu qui tape fort, d'entrée
Il impressionne d’emblée. Techniquement et artistiquement, c’est un tour de force. Graphismes magnifiques, décors grandioses, une société délivrée du labeur : tout évoque une URSS alternative où le rêve communiste se serait matérialisé par la science. Les environnements rappellent autant les cités idéales des affiches de propagande que les discours du Parti.
La direction artistique reste dans la même veine, mêlant à la fois le baroque moscovite, le brutalisme et le socialisme réaliste : statues héroïques, affiches utopistes, bâtiments monumentaux et nature dévorée par la technologie. Le tout est porté par une bande-son semblant de prime abord décousue, mais en fait cohérente et soignée, mélange de chants soviétiques retravaillés, de musique classique, se mêlant de sons industriels inquiétants au fil du scénario. Nous avons là un univers à la fois intrigant, à la fois lisse et rugueux, luxueux et rustique . Sur le plan visuel et sonore, Atomic Heart est une belle réussite, de même que son monde est un régal pour les yeux.
Mais qui montre vite un manque de profondeur
Malheureusement, cette splendeur masque un scénario bancal. Le suspense fonctionne, à condition d’accepter d’avancer à l’aveugle jusqu’à ce que les pièces du puzzle s’emboîtent, et de ce côté le contrat est rempli.
Mais l’intrigue, censée interroger le rapport entre science, idéologie et liberté, se perd dans une suite de trahisons et de dialogues forcés. Comble de malheur, P-3, le protagoniste, n’a rien de slave ni d’homo sovieticus. Il est bruyant, vulgaire, pas à sa place : un soldat sans profondeur, ni vraiment cynique, ni tragique. En somme, Duke Nukem chez les Soviets. Là où l’on espérait un homme du système rongé par le doute, on trouve un héros de FPS américain parachuté dans un décor soviétique.
C'est dur de s'affranchir.
Ce décalage saute encore plus aux yeux lorsqu’on compare Atomic Heart à son cousin idéologique, BioShock. Andrew Ryan incarne jusqu’à la folie la logique de son utopie individualiste : la liberté absolue virant au cauchemar. Dans Atomic Heart, les dirigeants soviétiques n’ont pas cette densité. Leur vision du monde, censée refléter la démesure collectiviste et technocratique du régime, reste floue.
Autrement dit, BioShock raconte la chute du rêve capitaliste, tandis que Atomic Heart met en scène celle du rêve communiste. Mais le premier en fait une tragédie, le second un simple décor. Ryan, figure du libertaro-capitalisme, devient un mythe tragique dont le monde raconte la philosophie jusqu'au martyre. Dans Atomic Heart, la mégalomanie soviétique reste esthétique, pas dramatique.
Les développeurs passent à côté d’une critique féroce de leur propre univers : les robots auraient pu incarner les nouveaux prolétaires, les scientifiques et les bureaucrates la nouvelle nomenklatura. A la place, on assiste à une lutte de pouvoir entre dirigeants aveugles, jusqu’à ce qu’un grain de sable vienne dérégler la machine.
En somme, Andrew Ryan bâtit une prison au nom de la liberté ; les dirigeants soviétiques d’Atomic Heart construisent une utopie au nom de l’égalité. Dans les deux cas, la science devient le geôlier.
Et le gameplay ?
Sur le plan du gameplay, Atomic Heart alterne le bon et le frustrant.
Le système de combat mêle armes à feu, armes de mêlée et pouvoirs télékinétiques/élémentaires, version soviétique des plasmides, bien que moins nombreux mais ayant un arbre de progression. Les affrontements sont dynamiques, parfois spectaculaires quand on combine armes et éléments, mais les contrôles ne sont pas franchement intuitifs, ce qui nuit à la fluidité et à la maniabilité.
La progression souffre du même déséquilibre. Les phases d’exploration pourraient être passionnantes, mais un taux de respawn diabolique brise toute velléité de sortir des sentiers battus. De même, la carte n'est pas un modèle de clarté, et je cherche encore les fameuses zones de tests indiquées... Au final, j'aurai loupé une bonne partie des plans d'amélioration des armes.
Quant aux puzzles, autre particularité du titre, de même que les modèles de crochetage de serrure, il ont l'avantage de l'originalité voire de la nouveauté, et sont désactivables dans les options pour ceux qui perdraient le sens du rythme.
En conclusion ?
Au final, Atomic Heart reste une œuvre superbe mais inachevée, et nous laisse sur notre faim : un spectacle visuel d’une puissance rare pour le premier jeu d'un studio, mais sans la profondeur philosophique de son modèle américain. Là où BioShock creusait les idéaux pour en révéler les contradictions, Atomic Heart les effleure, peine à dépasser la propagande, et se termine en queue de poisson.
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Steam User 5
Un FPS qui vaut le détour — et ses DLC aussi !
Si vous n'avez pas encore fait Atomic Heart, il est temps de vous y mettre. Le jeu de base propose environ 16h de contenu solide, mais c'est surtout avec ses trois DLC que l'expérience devient un vrai classique du genre.
Les + :
-Une histoire captivante qui continue intelligemment dans les DLC
-Un gameplay brutal et technique, avec une vraie sensation de puissance
-Des boss mémorables, surtout dans le premier DLC : exigeants, coriaces, et gratifiants à battre
-Graphismes superbes, direction artistique unique et très soignée
-Système de pouvoirs, upgrades, et mécaniques de combat vraiment bien fichu
-Les zones instanciées type "donjons" sont excellentes, mêlant puzzles, combats et exploration
Les - :
-Quelques bugs de scripts (certains événements ne se déclenchent pas toujours comme prévu)
-Des problèmes de collision légers (vision à travers les murs par moments)
-Le monde semi-ouvert est clairement le point faible :
.Trop hostile pour l'exploration libre
.Ennemis et caméras omniprésents avec respawn constant
.Très peu de loot ou d'intérêt en dehors des complexes
En clair : ne le voyez pas comme un open world, mais plutôt comme un enchaînement de zones fermées très bien designées.
Verdict :
Un jeu intense, exigeant et immersif, qui brille par ses combats et sa direction artistique. Les DLC ne sont pas des ajouts secondaires, mais une vraie extension de l’aventure, à ne pas manquer. Hâte de voir ce que Atomic Heart 2 nous réserve en 2026 !
Ps :
Je tiens quand même à préciser que la 1ere fois que j'ai lancé le jeu j’ai décroché à la moitié sans trop savoir pourquoi. Peut-être un manque d’accroche à ce moment-là, ou un mauvais timing. Mais en le relançant plus tard, j’ai tout fait d’une traite avec les DLCs et j’ai adoré.
Steam User 4
Et bah en fait, c'est pas mal.
La partie gunfight est tout à fait compétente, même si le fait de se battre contre des robots rend les retours assez particuliers : les balles de 9mm semblent rebondir sur les ennemis sans les impacter, tandis qu'un bon coup de masse les envoie voler et s'écraser dans le décor. En revanche, nous aussi on se fait pas mal jeter dans tous les sens, ce qui rend l'esquive assez importante pour ne pas passer 50% du temps à grogner au sol. Les quelques pouvoirs bioshock style donnent un peu de relief au tout, et ça donne un gameplay qui tient bien la route tout du long (juste, le premier boss est pas fou)
Il y a des passages de plateformes, peu nombreux, et ils sont nuls à chier. Notre personnage est un semi-remorque, qui doit sauter de peinture jaune en peinture jaune.
Les énigmes sont ok.
Les passages dans le monde ouvert font beaucoup parler, mais je les ai trouvé très cool. La différence, c'est que dans les "donjons", le nombre d'ennemis est limité, et donc on peut tout massacrer pour se sentir puissant et "nettoyer" les niveaux pour s'y promener tranquillement. Le monde ouvert est totalement différent, avec du loot optionnel un peu partout, mais des ennemis qui arrivent à l'infini et donc il faut faire profil bas, ne pas faire son bourrin, prendre des chemins détournés et être précautionneux - le cas échant, la fuite au pas de course fonctionne très bien.
La direction artistique est très cool, avec une esthétique unique en son genre, et le level design fait bien le job.
L'autre point polémique, c'est le personnage principal, et c'est vrai que c'est un bon crétin. Sur les premières heures, on dirait un genre de macho américain années 80, mais mal écrit et très gênant. Il se plaint tout le temps, est désobligeant en permanence, et ses interactions graveleuses avec le robot frigo vendeur d'armes sont... bizarres (ne jouez pas à ça avec le son allumé et la famille à côté). Je crois que les russes aiment bien ce genre de personnalité...
Pourtant, tout n'est pas à jeter - passées les premières heures, il devient un peu plus intéressant, ses échanges avec l'IA qui l'accompagne ont une certaine profondeur, et donnent du poids au lore du jeu. L'ambiance soviétique est cool, avec des thèmes de SF communiste bien traités.
Bref, ça vaut le coup d'être acheté lors des soldes pour essayer ^^
Steam User 4
Ce jeux est une petite pépite, tant par son game play que par sa narration !
Son univers décalé se moque de notre société et de ses rêves trop grands !
Un magnifique pamphlet sur la comédie humaine !
Steam User 5
Très bon FPS avec une ambiance et un décor bien à lui et assez unique.
Dans la lignée d'un Bioshock, l'histoire est assez interessante et il combine la puissance des armes avec des capacités sympa.
Un doublage FR de bonne facture.
Platiné en 43H camarade !